Un week-end,une rencontre.. Partie 2

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Nos caresses semblaient timides, pourtant nous n’étions plus des adolescents ! J’entrepris donc de m’atteler à défaire ta ceinture pour libérer ton sexe gonflé d’envie que je distinguais malgré ton jeans. Un bouton, un autre, un troisième, et le dernier.. Tu étais appuyé sur les coudes, me laissant te déshabiller, pas à pas pour découvrir l’objet de mes convoitises. Tu levas légèrement les fesses pour m’aider à te libérer, slip et jeans te furent enlevés d’un seul coup.

Fellation d'une jolie blonde à un beau brun - photo offerte par X-ArtJe découvrais ainsi ta verge en érection, dirigée vers moi, telle une invitation à la dégustation.. Ce que je fis. Je te pris en main, pressant légèrement ton membre tendu et m’installais entre tes jambes, ma bouche rejoignant ma main. Un premier baiser sur ton gland, un premier soupir de ta part.. Je compris que je pouvais continuer, tu en avais envie ! Je t’engloutis, très doucement, te branlant lentement de la main, ma bouche entourant simplement ton gland, alors que ma langue le léchait avidement.

Tu fermais les yeux, savourant cet instant, cette première fois où je pouvais te goûter, te savourer, de faibles gémissements sortant de ta bouche entre-ouverte.. telle une invitation. J’étais partagée entre l’envie de ce baiser sur ta bouche, et le désir de te déguster tout entier. Mais nous avions tout notre temps, la nuit était à nous !  Je décidais donc de revenir à tes lèvres, de t’embrasser, avec un peu plus de fougue, ma langue tournoyant autour de la tienne comme je venais de le faire sur ton gland.

Tu ressentais à quel point j’avais envie de toi, combien la tension qui m’habitait jusque là s’était transformée en désir. J’étais penchée sur toi, la poitrine nue, les cheveux nous retombant dessus. Tu me pris dans tes bras, me pressant contre ton corps nu, pour me faire tourner. Ainsi, les rôles étaient inversés, je me retrouvais sur le dos alors que tu te trouvais sur moi.

Ton visage, ton sourire, tes yeux gourmands et coquins, j’aurais voulu qu’on ne se sépare jamais.. Ce n’était pas le moment de penser à cela, nous avions encore quelques heures devant nous. Tu entrepris de me dévêtir, mon jeans rejoignit le tien par terre ainsi que ma culotte. J’étais maintenant totalement nue, sous tes yeux.

Cet instant que j’avais attendu, rêvé, fantasmé était arrivé. Tu promenais tes mains sur moi, ta bouche s’attardant sur la pointe de mes seins, mes tétons s’étaient durcis, et tu jouais avec eux en les léchant du bout de ta langue.

Mon bassin se rapprochait de toi puis se reculait, comme pour simuler l’acte d’amour, comme pour te faire savoir que j’étais prête, que tu pouvais venir en moi, que je t’attendais. Tu prenais pourtant ton temps, tes mains se promenant toujours sur ma peau, ta bouche s’attardant maintenant sur mon ventre, déposant de petits baisers sur mes cuisses, sur mes hanches, prenant soin d’éviter mon pubis.. Ta main pourtant s’y était dirigée, très doucement, tu découvrais mon antre d’amour. Un doigt s’était immiscé entre mes grandes lèvres, m’arrachant un petit cri lorsque tu glissas sur mon clitoris.

Je continuais d’onduler, découvrant mes fesses que tu caressais de ta main disponible. Ton doigt s’était dirigé vers l’entrée de ma grotte que tu ne tardas pas à pénétrer en glissant contre les parois humides. J’étouffais ce nouveau cri qui m’était venu, alors que tu venais de glisser un second doigt alors que ta bouche venait de retrouver mon sein.

Presque aussitôt tu ressortais tes doigts plein de mouille, que tu remplaças par ta tige, longue, chaude qui n’attendait plus que ça.

Accouplement en bateau ivre d'une jolie blonde à un beau brun - photo offerte par X-ArtJ’écartais un peu plus les jambes pour te laisser entrer complètement, alors que tu y arrivais sans difficulté, tellement mon désir avait humidifié les parois de ma grotte. Je t’entourais de mes jambes maintenant que tu étais en moi, te poussant légèrement pour que tu entres plus profondément, plus rapidement.. Mais tu souriais tout en me faisant « non » de la tête, pour me signifier que tu menais la danse, que je devais te suivre.

Le plaisir était énorme, tu m’as fait jouir très rapidement alors que tu continuais à me donner des coups de butoir très lentement, mais en cherchant à me rejoindre au plus profond.. Je ne pouvais plus retenir mes cris, mes gémissements.. Ce dû être un encouragement car tu accéléras le rythme, tes cuisses claquant contre mes fesses jusqu’au plaisir ultime, dans un cri que nous poussions en même temps. Tu te déversais en moi, gémissant et secoué de spasmes quand nos lèvres se rejoignirent pour terminer cet acte d’amour par un baiser passionné..

Bien après, alors que tu t’étais retiré et allongé près de moi, tu me demandas si je prenais la pilule.. Effectivement, nous avions oublié de nous protéger, mais je te rassurais au moins à ce sujet. Pour le reste, je pouvais aussi te confier, bien que tu le saches déjà, que mes dernières analyses étaient négatives,  et que nous n’avions rien à craindre de mes derniers mois de pratiques sexuelles.. J’avais confiance en toi, et je savais qu’il en était de même de ton côté..

Ainsi nous nous endormîmes nus, ma tête posée sur ton épaule. Au petit matin, alors qu’il faisait encore nuit, tu te réveillais en sursaut et me réveillais par la même occasion.

– Il faut partir au travail ! Nous sommes en retard !!

Il était 8 heures au réveil, mais.. je t’apaisais, nous étions dimanche. En riant, nous nous sommes tournés l’un vers l’autre, redécouvrant notre nudité.

Un baiser suffit pour raviver notre envie, et tu me fis l’amour une nouvelle fois. Cependant, je prenais les rênes et m’asseyais sur toi. Prenant ta verge à pleine main, je la dirigeais entre mes jambes, écartant mes lèvres, et la guidais jusqu’à mon antre. Je m’empalais sur toi, les mains sur ton torse, ondulant du bassin, frottant mon petit bouton contre ton pubis.

Nos ébats ont probablement réveillé l’hôtel entier, ne pouvant retenir mes cris provoqués par le plaisir de te sentir en moi, mais nous n’en avions que faire ! Seul le plaisir d’être ensemble, le plaisir de notre amour naissant, le plaisir de te sentir contre moi, en moi, nous importait.

Tu jouis en moi une nouvelle fois, ta semence se mélangeant à celle de la nuit et à ma cyprine abondante. Nous nous écroulâmes une nouvelle fois, heureux, dans les bras l’un de l’autre.

Cette fois-ci, ce fut le téléphone de la chambre qui nous réveilla.. Il était 11 heures. La réceptionniste nous demandait si l’on comptait garder la chambre pour la nuit prochaine ou si nous voulions la rendre. Je t’entendis lui répondre qu’on la gardait et que tu allais descendre pour la régler. Ce fut douloureux lorsque je compris que ces moments auraient une fin, qu’on allait devoir se séparer, que tu devrais retourner chez toi, si loin de moi..

Tu t’habillais à la hâte pour descendre à la réception et je te regardais. Alors que j’avais les yeux rivés sur toi, tu cessas tes mouvements pour me demander :

– Quelque chose ne va pas ? tu ne voulais pas que je garde la chambre ? tu..

– Non ! non, tu as bien fait, au contraire ! Il y a juste que.. demain..

Tu t’approchas de moi et entoura mon visage de tes mains. En déposant un baiser sur mes lèvres, tu me dis dans un sourire :

– Ne pense pas à demain, profite d’aujourd’hui.. Nous aurons tout le temps de penser à demain lorsque nous y serons.. Je t’aime

Tu m’embrassas à nouveau, tendrement comme pour accompagner ces derniers mots. Je ne savais pas si je les avais rêvés ou si tu les avais bien prononcés, mais je pouvais sentir ton amour, ta tendresse dans tes gestes, dans ton baiser..

Nous profitions d’avoir renouvelé la chambre pour faire une nouvelle petite sieste. Il était plus de 14 heures lorsque nous nous réveillâmes. Ce devait être la faim qui nous fit nous lever ! En effet, nous n’avions pas mangé midi la veille, alors que tu arrivais trop tard pour manger le soir, et le matin, nous avions laissé passer l’heure du petit déjeuner à l’hôtel..

Je passais dans la salle de bain, prendre une douche pour que l’on puisse ensuite trouver un restaurant servant des plats chauds à cette heure avancée de la journée.. J’étais sous l’eau chaude, essayant de retrouver un peu mes esprits après cette nuit totalement en dehors du temps, quand tu me rejoignis.

A nouveau, tu me massais le dos, sous l’eau chaude du jet de la douche, puis les fesses, et me faisant me pencher un peu en avant, tu glissas ta verge en érection entre mes jambes. Levant une jambe sur le rebord de la baignoire pour te faciliter l’accès, tu trouvas rapidement le chemin recherché, et maintenant mes hanches dans tes mains, tu guidais les allers-venues en moi en un rythme soutenu.

Une fois encore, tu pouvais mesurer mon plaisir au travers de mes gémissements que le bruit de l’eau coulant sur mon dos et sur les parois de la douche n’étouffait pas. Tu allais en moi très vite,  écartant un peu mes fesses à l’aide de tes mains, entrant profondément en moi, râlant, soupirant. Mes mains me soutenaient, se crispaient sur le carrelage de la douche, mes cheveux se collaient à moi, et toujours, tu venais en moi, profondément, insistant, dominant.. J’aimais cette façon d’être à toi, de te sentir autant en moi, cette façon que tu avais de guider mes fesses pour qu’elles rejoignent ton corps en un élan conjugué pour une profondeur marquée. Un dernier soubresaut signa ta jouissance, et la fin de cet intermède. Je pus finir de prendre ma douche, en ta compagnie, alors que je te savonnais pendant que tu faisais de même sur mon corps fatigué et repu.

 

Nous trouvâmes un restaurant servant à toute heure de la journée fort heureusement. En même temps, la proximité immédiate de la gare permettait au moins de trouver des commerces ouverts presque jour et nuit.. Nous partageâmes une choucroute, dévorant l’un et l’autre, un sourire toujours sur nos lèvres. Nous étions heureux d’être ensemble, heureux de pouvoir retrouver notre complicité virtuelle ici, dans le monde réel, de voir que nos fantasmes étaient réalisables et que notre vie serait chamboulée après ce week-end.

Notre repas terminé, qui fut le seul et unique du week-end, nous remontâmes dans la chambre, et passâmes un long moment à discuter.. Le lendemain matin, tu repartirais par le premier train alors que je prendrais aussi le chemin du retour. Nous ne voulions pas y penser, mais il le fallait pourtant ! Nous étions passés par la gare acheter ton billet de train, cela nous avait ramené à la réalité, et toi, pourtant si philosophe, tu avais eu une ombre de tristesse dans les yeux.

J’avais envie de crier au monde entier qu’on ne devait pas se quitter, que ce week-end ne devait pas se finir, mais personne ne m’aurait écoutée ! Avant notre week-end, je ne pouvais imaginer d’être aussi heureuse, maintenant que c’était arrivé, que tu étais là, je savais que le lendemain, je serai encore plus malheureuse.. Tu ne pouvais rien faire pour m’enlever cette tristesse qui m’avait envahie, tes caresses, tes baisers, tes mots d’amour, rien n’y faisait. Tu savais aussi bien que moi que s’en était fini, qu’au bout de quelques heures, nous allions nous quitter et peut-être ne plus nous revoir..

Nous étions sur le lit, des larmes coulaient de mes yeux bien malgré moi, tu faisais ce que tu pouvais pour les empêcher de couler. Je sentais tout ton amour dans tes baisers, mais aussi dans tes gestes, ceux que tu as eu pour me déshabiller à nouveau, tellement de tendresse, de délicatesse dès que tes mains entraient en contact avec ma peau..

Comme la veille au soir, seulement 24 heures plus tôt, je me laissais faire, totalement à ta merci. Tu me délivras de mes vêtements avant de te défaire des tiens. Nous étions nus, encore une fois, une dernière fois, dans ce lit qui portait, maintenant, les traces de notre amour.

Tu me fis l’amour, allongé sur moi, contre moi, m’embrassant, me caressant, m’apaisant, tu m’as fait jouir, encore, encore.. jusqu’à ta propre jouissance.. que je gardais en moi..

Je m’endormis sur ton épaule, comme hier soir, les mains sur ton torse. Tu me murmurais des mots d’amour pendant que je m’endormais.. Ta voix me pénétrait, tes mots s’engouffraient en moi, pour le souvenir.

Le lendemain matin, dès 4 heures, il nous fallut nous réveiller. Ce fut un réveil triste, nous savions l’un et l’autre qu’il n’y en aurait pas d’autre côte à côte avant longtemps, peut-être jamais..

Je décidais de ne pas prendre de douche, pour garder ton odeur, ta semence, ta présence avec moi encore quelques heures après ton départ. Nous avons pris notre petit déjeuner en silence, dans la gare. Et puis, ce fut le moment de ton départ, je ne pouvais retenir mes larmes comme je n’avais pas pu retenir mes cris de plaisir tout au long du week-end. Tu m’embrassais, mais ton train allait partir, il nous fallait nous dire au revoir..

Je restais un long moment à regarder l’endroit où tu t’étais assis, bien après que le train ne soit sorti de la gare, puis je retournais à ma voiture, me demandant si tout cela n’avait pas été un rêve…

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2 réactions à Un week-end,une rencontre.. Partie 2

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  2. Lyxos a écrit:

    Très belle description d’une rencontre… très excitante aussi… que c’est beau, l’érotisme quand c’est aussi bien écrit :)

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