Un été de canicule (7) – un objet de plaisir

<< L’explosion des sens

 

Elle avait prononcé ces derniers mots avec une sensualité gourmande et prometteuse… et conclu en déposant un baiser vif sur mes lèvres, avant de se redresser et de s’asseoir au bord du lit.

Jolie femme en robe noire - photo offerte par DDF– Tu veux bien m’aider à retirer ma robe? demanda-t-elle, en tâtonnant du bout des doigts pour faire descendre le zip que j’avais effleuré alors qu’elle était à demi allongée sur moi.

Pour moi c’était un ordre impérieux et non une demande: mes doigts se précipitèrent sur la fine languette de métal qui permettait de faire glisser la fermeture éclair.

La nervosité les rendait malhabiles, mais Béatrice patientait, apparemment sereine, les mains posées sur ses cuisses.

Enfin je vins à bout de la fermeture rétive, et le bruit de glissement évocateur parut retentir dans la chambre silencieuse, en dehors de nos souffles.

Ce bruit de fermeture qui glisse et dévoile subitement les chairs nues était devenu pour moi infiniment érotique depuis un séjour au ski avec ma cousine et ses parents: excellente skieuse, celle-ci portait des combinaisons une-pièce, et lorsqu’elle rentrait, les pommettes rouges et haletante encore de sa dernière descente, elle entrait dans le studio tout en faisant glisser dans un même mouvement la combinaison.

Le zip qui accompagnait son entrée s’accompagnait de la chute instantanée, à ses pieds, de l’étui vert et blanc qui la dévoilait étonnamment sexy dans sa petite culotte blanche, juste vêtue des mi-bas rouges qui remontaient sous son genou sur ses longues jambes à la blancheur crémeuse, et d’un t-shirt blanc qui moulait sa petite poitrine ferme aux seins pointus – elle l’avait héritée de ma tante, qui était elle-même dotée d’une poitrine menue et charmante.

Avec le léger sourire assuré et discrètement arrogant de la bonne descendeuse qui regagne le domicile satisfaite de ses exploits, elle traversait le salon sans paraître prêter aucune attention à l’effet qu’elle produisait, sur moi, généralement rentré plus tôt à l’appartement en raison de mes performances moyennes, et qui la contemplait dans son retour de reine des pistes: on aurait dit qu’elle arborait à son cou les médailles gagnées lors de ses compétitions, et j’aurais bien vu l’or effectivement scintiller entre ses seins qui se devinaient.

Elle allait alors prendre sa douche en abandonnant la combinaison au sol, ce qui faisait hurler sa tante lorsque celle-ci était sur les lieux, et faisait par contre mon délice lorsque seul pour la recueillir, je pouvais la ramasser, fourreau coloré semblable aux pétales tombés d’une fleur, encore chaude et parfumée de son corps, et la presser contre moi…

Le contraste entre la fraîcheur que j’associais à ce souvenir, et la touffeur de l’air orageux ambiant me fit frissonner et me ramena à la réalité dans cette escapade qui n’avait pas duré plus qu’un souffle.

Ma respiration était nerveuse, hachée. Je me demandais si Béatrice ressentait cette même tension. Son dos était nu jusqu’à l’évasement de ses hanches, et elle se redressa, faisant glisser d’un mouvement de sa taille la robe jusqu’à ses pieds.

L’image de ma cousine Alexane se superposa brièvement, mais celle de Béatrice était impérieusement plus sensuelle, elle qui me présentait ses jolis mollets ronds galbés, et surtout la plénitude de sa croupe et de ses cuisses fermes… ses jambes que j’avais envie d’étreindre, de sentir autour de moi…

Et de plus, érotisme suprême, inespéré et inattendu, elle avait gainé ses jambes dans des bas qu’un porte-jarretelles maintenait en place. Béatrice porta la main à sa cuisse:

Jolie femme nue habillée de bas - photo offerte par DDF– J’ai trop chaud, je vais retirer mes bas…

– Non… s’il te plait… l’implorais-je

Ma supplique avait fusé en une réponse réflexe, avant même que mon cerveau ne formule la phrase… je la désirais ainsi… avec ses bas…

Elle me jeta un regard en coin par dessus mon épaule: nous ne pouvions pas réellement nous dévisager, mais je devinais son sourire mutin à l’intonation de sa voix:

– Ah.. tu as envie que je porte quelque chose sur mes jambes… mais je meurs de chaud, moi… attends alors!

Et à pas légers, elle disparut de la chambre par la porte restée ouverte. Les battements de mon cœur martelaient le temps de son absence.

J’entendis juste un bruit de tiroir ouvert et reclaqué vivement, puis quelques secondes plus tard, ses pas étouffés dans le couloir.

-Et voilà! s’exclama-t-elle en rentrant. J’espère que je te plais comme ça… et j’aurai moins chaud.

Elle avait changé ses bas couleur chair pour des bas en résille noire.

L’effet que cela me faisait de contempler sur elle ces sous-vêtements que j’associais aux plus séductrices des tentatrices me laissa presque sans voix: ainsi, une femme aussi naturelle que Béatrice, une amie de ma mère, pouvait garder chez elle non seulement un porte-jarretelles, mais aussi des bas résille? Cela m’ouvrait d’un coup des perspectives insoupçonnées sur la sensualité féminine…

– Magnifique… arrivais-je juste à articuler.

Mon regard remonta alors jusqu’à ses seins que je pouvais enfin pour la première fois essayer de discerner, et qui se dessinaient dans la pénombre: ils étaient superbes, ronds et lourds.

J’en distinguais mal les aréoles dans l’obscurité, même s’il me semblait apercevoir des disques sombres évocateurs.

-… magnifique, répétais-je, comme un automate en boucle, toute pensée consciente m’ayant déserté, et seul désormais habité par mon cerveau animal. Allongé sur le lit, nu, j’étais pétrifié et intimidé par la maturité de sa splendeur.

– Tu es gentil, répondit Béatrice… et moi, tu sais que tu me donnes très envie, allongé comme ça?

Je réalisais alors qu’en dépit de ce tableau éblouissant, je ne bandais pas encore, même si mon membre semblait moins totalement insensible que précédemment.

Je pensais que cela ne pouvait pas échapper à Béatrice, mais celle-ci, à ma grande surprise, sembla ne pas en tenir compte:

– Tu as eu du plaisir et tu m’en as donné… à mon tour d’en prendre sur ton corps… dit-elle.

Et elle m’enjamba et grimpa sur le lit. Ses mains se saisirent de mes poignets qu’elle enserra entre ses doigts, tandis qu’elle s’asseyait sur mon pubis, et écrasait mes flancs entre ses cuisses, me plaquant sur le drap.

J’étais totalement immobilisé, sous son contrôle: elle ramena mes poignets au dessus de ma tête, et je fus surpris de sa force physique… et excité par elle: cela en faisait vraiment une femme adulte pour moi, en mesure de prendre un contrôle que je ne demandais pas mieux que de lui abandonner.

Béatrice commença alors à rouler doucement des hanches sur moi, frottant son sexe lentement sur moi.

Je sentais le contact chaud et trempé de se vulve sur moi, elle allait et venait lentement, se pressant contre moi, revenant sur mon sexe qu’elle faisait rouler sous elle.

Ses doigts s’étaient crispés sur mes poignets et ses ongles entraient dans ma chair. Ses cuisses frissonnaient contre mes flancs, contre lesquels je sentais le frottement de la résille.

Béatrice poussait de petits gémissements volontaires, rauques et excitants, en se frottant à moi en un mouvement qui prenait peu à peu de l’ampleur et de la vigueur.

Elle faisait de temps en temps basculer son bassin, faisant varier l’angle du contact de son ventre avec mon corps. C’était étrangement excitant de la contempler travaillant à se donner le plus de plaisir possible, presque comme si je l’avais surprise à se masturber… ce qu’elle faisait d’une certaine façon sur mon propre corps!

Ses gémissements se faisaient plus aigus et se prolongeaient de plus en plus, et je sentais un fourmillement dans la région de mon bas-ventre…

Le lourd balancement des globes de ses seins, offerts à mes yeux mais inaccessibles à ma bouche, maintenu que j’étais sur le drap, était envoûtant et hypnotique, en même temps qu’un supplice de Tantale.

 

Douce et fougueuse initiatrice >>

Avec mots-clefs , , .Lien pour marque-pages : permalien.

3 réactions à Un été de canicule (7) – un objet de plaisir

  1. lecellier a écrit:

    Les femmes sont superbes et très sexy .j’adore les femmes nues bien photographier.

  2. Pingback:Un été de canicule (6) – L’explosion des sens - Jolie coquine

  3. Pingback:Un été de canicule (8) – douce et fougueuse initiatrice… - Jolie coquine

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>