Un été de canicule (33) – Pris sur la chaise de la cuisine…

<< Une fille aussi coquine que sa mère

 

C’était extrêmement étrange de retrouver des intonations, des mimiques de Béatrice… et même une certaine ressemblance entre leurs corps… même si j’en voyais moins de celui de Solène que ce que je connaissais de Béatrice…

Et elles avaient en commun une même audace, constituée de confiance en soi et de volonté bien affirmée, même si je savais que chez Béatrice, l’apparente assurance pouvait masquer des points de faiblesse. En était-il de même chez sa fille, qui semblait pouvoir être encore plus tranchante qu’elle?

Sous l’effet des pressions exercées par la main de Solène entre mes cuisses, mon sexe avait en tous cas retrouvé une vigueur identique à celle qu’il pouvait éprouver avec Béatrice.

Solène plissa ses lèvres de satisfaction. Je sentais un fourmillement parcourir mes bras et mes jambes, mon corps était tenaillé du désir de la caresser, de l’étreindre, mais je restais pourtant paralysé, incrédule face à la situation imprévue.

– C’est fou, tu n’es pas vraiment mon type… mais ça me fait tellement mouiller de repenser à cette nuit, murmura-t-elle, en déboutonnant mon caleçon.

Mon sexe jaillit dans l’entrebaillement de l’ouverture, Solène s’en saisit aussitôt et le pressa dans sa paume chaude, aussi douce que celle de sa mère.

Je n’osais regarder vers mon membre, comme si en conservant mon regard rivé à celui de Solène, je réduisais d’une certaine façon l’ampleur de ma faute vis-à-vis de Béatrice.

Jeune femme branlant un homme - photo offerte par DDFSolène ne cillait pas, je la soupçonnais d’être capable de fixer quelqu’un dans les yeux pendant des minutes jusqu’à lui faire baisser le regard.

Mais son regard était plus curieux et amusé que hostile désormais. Son sourire contenu creusait de petites fossettes tout près des commissures de ses lèvres.

– Alors c’est avec ça que tu l’as faite crier…, dit Solène doucement, en massant doucement mon membre. Son intonation trahissait une pointe d’incrédulité.

Un « Attention… » râpeux s’échappa de mes lèvres alors que je sentais mon membre se raidir d’une excitation brutale d’être ainsi branlé dans la main de Solène, dont les lèvres jouaient à se saisir des miennes: chaque fois qu’elle se penchait sur moi, son mouvement était de plus accompagné d’une pression de ses seins sur mon buste, et je pouvais sentir les témoignages jumeaux de son excitation pointer à travers sa nuisette.

Solène s’interrompit aussitôt, comme si elle s’était brûlée. « Oh oh… » commenta-t-elle… « tu es plus sensible que je ne le pensais finalement… ça me flatte, mais pas question que je n’en profite pas là où j’en ai le plus envie… ».

Elle me lâcha tout à coup, et se redressant, allongea le bras pour glisser sa main par dessus le réfrigérateur. Elle tâtonna brièvement, et ramenant sa main, elle tenait un petit carré de carton plastifié qu’elle me tendit.

– Tiens. Couvre-toi. m’ordonna-t-elle.

Je savais ce qu’était un préservatif… mais je n’avais jamais eu l’occasion – et pour cause – de l’utiliser en situation réelle. Ma maladresse n’échappa pas à Solène, qui fronça les sourcils, intriguée.

– Mais… tu sais t’en servir au moins? demanda-t-elle, un peu surprise. Ne me dis pas que… que vous l’avez fait sans?!?

Je hochai la tête pour toute réponse, et voyant s’écarquiller les yeux de Solène, je fus saisi soudainement d’une impression assez proche de celle que devaient ressentir les malheureux attachés au pilori, à l’entrée des villes..

.
– Boooon… lâcha Solène avec un sifllement, je pense qu’elle sait ce qu’elle fait… et j’espère que tu le sais, toi, ajouta-t-elle avec un regard soudainement menaçant. C’était la première fois que tu baisais sans capote?

– Oui, bien sûr! me hâtais-je de répondre, trop content de pouvoir également m’exprimer en toute sincérité, même si, par une omission miséricordieuse envers moi-même, je m’abstenais de préciser que le « sans capote » était superflu.

– Tu as intérêt… quand je pense à ce qu’elle a pu me tanner avec ça… et elle avait raison! gronda sourdement Solène. En tous cas, en ce qui me concerne, ça sera avec, reprit-elle, en m’aidant soudainement à enfiler la fine membrane sur mon sexe tendu.

Mon érection qui avait un peu molli lors de ma confusion revint de plus belle lorsque Solène, saisissant mon membre, s’employa à enfiler le préservatif sur mon sexe, et à le lisser soigneusement avec ses doigts.

– Et voilà! commenta-t-elle satisfaite, en frottant ses mains dans un geste un peu suprenant, comme l’aurait fait un artisan satisfait d’une oeuvre accomplie.

– Et maintenant… tu vas me rembourser pour la nuit.. et le reste, reprit Solène.

Elle saisit mon t-shirt et tira dessus d’un coup sec vers le haut, je levai spontanément les bras pour lui faciliter la tâche.

M’ayant presque totalement dénudé, elle vint alors, s’approchant de moi comme si elle avait voulu me donner son sexe à lécher, venant positionner ses jambes de part et d’autre de mes cuisses…

Alors que j’allais ouvrir ma bouche et tendre ma langue pour goûter les lèvres que j’entrevoyais sous la bordure frissonnante de la nuisette, elle fléchit ses jambes et saisit mon sexe entre ses doigts de façon à le guider vers sa chatte, tout en s’asseyant sur mes genoux, face à moi.

Une jeune femme se donne du plaisir sur le sexe d'un homme - photo offerte par DDFJe poussai un halètement en la sentant descendre sur mon sexe, s’empalant lentement, mais avec facilité, mon membre glissant profondément dans sa chatte… elle était effectivement bien mouillée… et même trempée…

– Tu peux me caresser tu sais… je ne vais pas te mordre… murmura Solène, en nouant ses bras autour de mon cou, et en approchant à nouveau ses lèvres brillantes des miennes…

Mes mains tremblaient légèrement en se posant sur sa taille, sur le tissu vaporeux de la nuisette… Solène poussa sa langue dans ma bouche, d’une façon presque agressive, provocatrice… comme si elle me mettait au défi de la caresser…

Tout en répondant à son baiser en jouant de ma langue contre la sienne, je soulevai les pans de sa nuisette et remontai lentement le long de ses flancs… je retrouvai un peu du goût de Béatrice dans son baiser… et un peu de sa sensibilité dans le frisson qui parcourut la peau tiède de la belle Solène, dont les cuisses se resserrèrent, tandis que son ventre se pressait contre le mien, me plaquant au dossier de ma chaise…

– Continue… murmura-t-elle en mordillant mes lèvres, ses doigts glissant de mes épaules jusqu’à mon torse, jouant à laisser ses ongles effleurer ma peau…

Obéissantes, mes mains continuèrent à remonter… elles atteignirent enfin les globes ronds et fermes de ses seins, sous l’étoffe de la nuisette… leurs tétons durcis pointaient contre mes paumes…

Solène poussa un petit gémissement, et elle commença doucement à basculer son bassin d’avant en arrière… assise sur mes cuisses, elle m’immobilisait sur ma chaise… et c’était donc exclusivement elle qui contrôlait l’amplitude et la profondeur des va et vients qu’elle provoquait en elle par ses mouvements de bascule….

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