Un été de canicule (31) – Jouis, ma belle…

<< Délice à la source du plaisir 

 

Je sortis davantage ma langue pour mieux lui plaire, et la pressais pour épouser ses lèvres humides, tout en l’attirant vers moi, mes mains serrées sur ses cuisses qui frissonnèrent à nouveau…

Béatrice poussa son bassin vers moi pour mieux s’offrir à ma bouche… ses mains me relâchèrent, mais elle resserra aussitôt ses cuisses comme pour mieux me garder captif entre elles… sur la peau un peu râpeuse de mes joues, ses bas produisaient un crissement infime mais perceptible à mes oreilles…

Elle commença doucement à balancer son bassin, d’avant en arrière, à petits coups de reins qui m’offraient ainsi toute la longueur de sa vulve entrouverte, restant toujours aussi légère sur ma bouche, en un délicieux effleurement de mes lèvres et de ma langue…

Son mouvement d’aller et retour amplifiait l’effet du frottement de ma langue sur sa chair, et bientôt Béatrice se mit à accompagner de gémissements rauques les attouchements de ma langue…

– Oui…. tu me fais du bien… continue… demanda-t-elle d’une voix déjà transformée, sa demande s’achevant dans un soupir plus aigu…

Mon attention était toute centrée sur cette charmante et délicate fente de sa chair qu’elle m’offrait à contempler et à lécher, mais sur un soubresaut qui la secoua, je relevai les yeux vers ma belle et m’aperçut qu’elle avait délacé le haut de sa nuisette….

Elle avait écarté les pans de tissu rouge, satiné qui formaient le décolleté, et en avait fait saillir les tétons de ses seins qu’elle pressait entre ses doigts…

Son autre main se glissa jusqu’à son ventre telle une petite belette agile… ses doigts entrouvrirent davantage la fleur de son intimité où le nectar se faisait abondant…

Sa saveur à la fois douce et un peu âpre emplissait ma bouche, mes lèvres étant désormais trempées de ma salive et de sa cyprine qu’elle étalait sur mon menton et ma bouche à chacun des petits mouvements de bascule de son bassin…

Les soupirs de Béatrice se faisaient plus hachés, entrecoupés de petits cris toujours plus aigus…

Je pensai que le voisinage allait effectivement se dire, non sans jalousie, voire envie d’être à sa place, que la jolie divorcée du sixième se faisait donner du plaisir…

Je me sentais fier d’être à l’origine de ce trouble érotique à l’ordre public, et poussais ma langue un peu plus en elle, là où elle m’y invitait en s’ouvrant pour moi de ses doigts fins…

– Oui… ah…. ah… mmmmm…. oui….. s’écriait Béatrice, entrecoupant de cris inarticulés ses encouragements de plus en plus véhéments.

Tout en la léchant, je caressais ses fesses et ses cuisses…

J’aimais le contact de sa chair sous le satiné du bas qui en épousait la surface, mais je goûtais aussi le contraste entre cette sensation, et celle que provoquait le contact de sa peau nue sous mes doigts, sur laquelle je pouvais sentir les légers petits frissons d’excitation qui traversaient les muscles sous l’épiderme, et même la chair de poule qui se formait par instant lors des pics de son excitation…

Béatrice s’ouvrait à moi d’une main, et de l’autre caressait ses seins hors de son décolleté délacé…

J’alternais mes mouvements de langue, tantôt lapant sa source comme pour m’abreuver, tantôt la pénétrant de ma langue pointée telle un petit dard… je me fiais à ses halètements et à ses gémissements qui m’encourageaient…

– Oui… Ah… encore… cherche mon bouton… haletai Béatrice

C’était comme un rêve, d’être ainsi allongé sur le lit de cette ravissante amie de ma mère, la tête bloquée entre ses cuisses comme dans une cage tiède, douce et parfumée, avec pour unique mission de la faire jouir…

Plus rien n’existait que la chatte entrouverte de Béatrice qui me laissait deviner ses tendres et roses chairs intimes, les mouvements saccadés de son bas-ventre, ses cris aigus de plaisir qui emplissaient l’espace clos de la chambre, et traversaient certainement les murs…

Les fessiers et les muscles des cuisses de Béatrice se contractèrent soudainement quand ma langue se frotta, au cœur des replis roses et moites de son sexe, à la petite bosse dure que j’avais déjà découverte…

Elle se cambra avec un long râle de plaisir, un spasme de plaisir la faisant rouler d’un seul coup sur le flanc, dépoitraillée dans sa nuisette dont les rubans étaient à moitié défaits, gémissant de plaisir…

Cunnilingus - photo offerte par X-ArtPris au jeu, je me redressai d’un coup et empoignant ses jambes, je plongeai ma tête entre ses cuisses alors qu’elle frissonnait de plaisir sur le lit… je n’allais pas la laisser en chemin vers le 7eme ciel… j’allais l’y conduire avec une fusée…

Surprise, elle sursauta en poussant un petit cri étonné, et son corps s’arqua brutalement alors que ma bouche épousait à nouveau sa vulve, que ma langue pourchassait son bouton d’amour qui semblait vouloir m’échapper, dissimulé dans son minou, pendant que je la plaquais sur le drap…

– Ah… c’est trop bon.. ah… oui… ah… gémissait Béatrice qui se débattait sur le lit, tandis que mes bras verrouillaient ses jambes dont les muscles se tendaient comme des cordes, ses bras et ses paumes battant le drap…

Je la léchais, la fouillais de mon visage enfoncé entre ses cuisses, grognant comme un animal affamé, fouissant son vagin de mon nez et de ma langue, mon visage trempé de sa liqueur toujours abondante…

Elle se débattait et se tordait en criant, prisonnière de mes bras, secouée de tremblements et de mouvements incontrôlables à chaque fois que j’arrivais à effleurer son bouton gonflé et hyper-sensible…

– Ah… tu vas me tuer… pitié… c’est trop bon… trop fort… encore… n’arrête pas… je vais mourir de plaisir…

A l’entendre crier sous mes caresses, mon désir était revenu dans toute sa vigueur…

Lorsqu’un ultime sanglot de plaisir la laissa retomber sans force sur le lit, dans un râle rauque d’avoir trop crié, je me redressai sur mes avant-bras, et l’embrochai de mon membre tendu, sans même avoir besoin qu’elle ou moi ne me guide de ses doigts…

Son minou aux lèvres entrouvertes était tellement détrempé et lubrifié que mon sexe y entra avec une aisance qui, sur l’instant, me fit douter de l’avoir pénétrée… surtout qu’en dépit de se faire pénétrer jusqu’à la garde par ma queue raidie, elle fut à peine traversée d’un léger sursaut, et qu’un soupir de bien-être s’exhala de ses lèvres lorsque je m’enfonçai dans sa grotte…

– Oh… je suis déjà sur un nuage… murmura Béatrice alanguie… je n’ai plus de forces… rejoins moi vite…

C’était étrangement excitant de lui faire l’amour ainsi, alors qu’elle n’avait même plus assez d’énergie pour faire plus que faire reposer mollement ses mains sur mes fesses, ses beaux yeux clos, un sourire flottant sur ses lèvres entrouvertes…

J’avais trop hâte de la rejoindre pour chercher à faire durer mes aller-retour, d’autant plus que Béatrice, comblée, se laissait balloter doucement entre mes bras, mais mon sexe glissait si facilement en elle que j’avais l’impression de moins la sentir que lors de nos précédents ébats…

Pénétration - photo offerte par X-ArtJe jouais alors moi-même avec la façon de la prendre, variant mon angle jusqu’à trouver une position où le frottement de mon sexe se fit plus intense contre sa chair qui m’accueillait avec un bruit mouillé… je sentis soudain le fourmillement annonciateur dans mes bourses et mon sexe…

Je plaquai ma bouche à la sienne, pénétrant sa bouche de ma langue au moment où le jaillissement saccadé de ma semence explosa en elle, l’étreignant entre mes bras, tellement détendue et relâchée qu’elle semblait n’être plus qu’une poupée entre mes bras… mais une poupée à la peau tiède, aux lèvres douces et aux yeux chavirés de plaisir…

Béatrice soupirait doucement, plus passive qu’elle ne l’avait jamais été, pendant que mon corps à son tour traversé de spasmes de plaisir déchargeait en elle le fruit de mon plaisir…

En dépit de son intensité, la durée de mon plaisir était brève comparée à la sienne, et je m’effondrai sur son corps chaud, inerte sous le mien…

– je ne peux même plus remuer un orteil… souffla Béatrice au creux de mon oreille… tu veux bien éteindre la lumière?

Je tendis un bras vers la lampe de chevet et éteignis la lumière tamisée, plongeant la chambre dans l’obscurité… Béatrice se blottit contre moi, enfouissant son visage dans mon cou…

– Bonne nuit… murmura ma belle d’une voix éteinte d’avoir trop crié…. moi je travaille demain matin, toi tu pourras dormir…

C’est alors que, tandis que je savourai de la sentir si lourde contre mon corps d’être tellement détendue, sa respiration s’apaisant en un souffle tiède et régulier, mes yeux qui s’habituaient à l’obscurité réalisèrent qu’une lumière découpait l’encadrement de la porte de la chambre de Béatrice…

J’étais certain d’avoir éteint avant d’ouvrir la porte de ma belle amante… se pouvait-il que Solène soit finalement rentrée?

Il semblait que la pluie se soit arrêtée dehors.. avait-elle pu revenir de chez son amie pendant que nous faisions l’amour?

La lumière disparut soudain… quelqu’un avait actionné l’interrupteur, qui ne pouvait être que Solène… depuis combien de temps était-elle là?

Qu’avait-elle pu entendre, alors que sa mère enchaînait les cris de plaisir?

Quoi qu’il en soit, ce qui était fait était fait, et je n’en concevais de toute façon que du bonheur, sans l’ombre d’un regret… et je me sentis sombrer, rejoignant Béatrice au pays des rêves…

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