Un été de canicule (30) – Délice à la source du plaisir

<< Une bonne douche..

 

Lorsqu’une éternité me sembla s’être écoulée, je me dirigeai vers sa chambre et toquai à la porte.

– Oui, entre! me répondit Béatrice

J’ouvris la porte, la chambre était plongée dans la lumière tamisée et un peu dorée d’une lampe de chevet allumée.

Je regardai d’abord spontanément vers le lit, et surpris de le voir vide, je cherchai Béatrice d’un regard circulaire.

Elle était assise sur une chaise, dans un angle de la chambre.

Mon regard fut aussitôt capté par ses jambes croisées très haut, d’autant plus que la lumière chaude accrochait ses cuisses et ses mollets gainés de bas très fins, faisant ressortir la couleur tendre de sa chair.

Elle avait revêtu un haut, mais que je distinguais mal, son buste et son visage, qu’elle rejetai vers l’arrière, étant estompés dans une pénombre qui, par contraste, mettait en valeur les courbes de ses jambes d’une façon quasi-sculpturale.

– Va t’allonger… sur le dos, m’indiqua Béatrice. Avec un balancement lent, quasi-hypnotique, son escarpin noir semblait m’indiquer la direction à suivre de sa pointe dirigée dans la direction de son lit.

Je me dirigeai vers le lit, sentant mon corps traversé des fourmillements du désir, amplifiés par le regard de Béatrice posé sur moi.

La couette avait été repoussée au bout du lit et je m’allongeai sur le dos, ainsi qu’elle me l’avait demandé, posant ma tête sur l’oreiller moelleux.

– J’ai bien aimé devoir être discrète deux fois de suite… mais là, j’ai envie de pouvoir me lâcher! murmura Béatrice, toujours plongée dans l’ombre à l’exception des longs fuseaux satinés de ses jambes croisées.

Elle se leva, et s’avança vers le lit, à pas lents, entrant progressivement dans le champ de la lumière qui progressivement l’éclaira depuis son ventre jusqu’à son visage aux lèvres frémissantes, dévoilant sa tenue…

Femme blonde en nuisette rouge et noire - photo offerte par DDFElle avait revêtu une magnifique nuisette rouge et noire, dont le profond décolleté, était bordé d’une délicate dentelle.

Un jeu de laçage disposé sur l’avant, également bordé de dentelle, donnait à l’ensemble un côté à la fois romantique et sensuel.

Béatrice s’arrêta un instant au bord du lit…

Sa main se posa sur ma cheville, puis elle monta sur le matelas, avançant doucement sur ses genoux et ses mains, telle une féline approchant de sa proie trop fascinée par l’azur profond de son regard dans lequel des paillettes d’or semblaient avoir été semées, par le profond sillon sombre où le regard se perdait dans le décolleté…

Entre ses lèvres qu’elle n’avait pas remaquillées, roses, pulpeuses et humides, je devinais la ligne de ses dents blanches qui accentuait légèrement son allure carnassière…

– J’ai envie que tu me fasses crier maintenant… et c’est ce que tu vas faire… dit-elle du ton qu’elle aurait employé pour une évidence qui ne souffrait pas de contestation.

Agenouillée à côté de moi, sa cambrure joliment soulignée par sa nuisette coquine, elle caressait doucement son corps de mes mains… mon sexe retrouvait progressivement sa vigueur comme si la sensualité qu’elle irradiait me traversait et m’irriguait, jusqu’à accélérer la circulation de mon sang au point de le changer en une lave bouillonnante…

Béatrice sourit du bout des lèvres en une moue délicieuse, en constatant l’effet que provoquait le frôlement de ses doigts sur l’intérieur de mes cuisses, sur mon ventre, sur mes seins qu’elle caressait avec douceur.

– Allez… dit-elle, je n’y tiens plus, occupe toi de moi s’il te plait…

En disant cela, elle fit passer son genou au dessus de moi, et saisit mon visage entre ses mains, avant de venir très lentement poser son sexe contre mes lèvres, comme si elle déposait un baiser de ses lèvres cachées sur ma bouche.

Je vins saisir avec douceur ses cuisses, juste sous le pli de ses fesses. Les paumes de mes mains chevauchaient la lisière que ses bas dessinaient entre sa peau tiède et douce, et la texture soyeuse du bas.

Mon visage se trouvait plongé dans un écrin sensuel et parfumé, celui que dessinait le triangle de ses cuisses ouvertes, complété par les paumes caressantes qui effleuraient mes joues.

En dépit de sa position dominante, elle ne s’imposait pas à moi, mais venait bien plutôt s’offrir, toute en légèreté, déposant la corolle de son sexe à mes lèvres gourmandes comme une fleur qui viendrait demander à se faire butiner…

Ma langue se glissa entre mes lèvres déjà humectées par la rosée qui perlait déjà à la fine fente de son abricot… Béatrice fut parcourue d’un long tremblement et laissa échapper un gémissement de louve affamée tandis que ses fesses se contractaient… je sentis son parfum intime se faire plus chaud, plus fauve…

– Oui… oui… lèche moi… mets toute ta langue… bien à plat… gémit Béatrice, dont les ongles polis effleurèrent mes tempes sans les griffer…

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