Un été de canicule (27) – L’amour sous le porche…

<< ..et soirée tendre et sensuelle..

 

Béatrice m’attira contre elle avec une vivacité pleine de fébrilité, nouant ses mains derrière ma nuque… ma main glissa dans la fente de sa robe, caressant l’extérieur de sa cuisse…

Elle souleva alors légèrement sa cuisse, prenant appui sur ma hanche… je la plaquais contre le mur, dans l’encoignure du porche, avec une hâte un peu plus rude que je ne l’eus souhaité… Béatrice émit un petit soupir étouffé… « attention… demain j’aurai plein de bleus… » m’avertit-elle…

J’empoignais sa jambe avec plus douceur, juste au dessus de l’articulation du genou, et soulevant sa cuisse, la collais à ma hanche pour relever sa jambe davantage…

Il y eut un léger craquement de l’étoffe, la tension du tissu m’empêchant de remonter plus haut la cuisse de Béatrice.

Couple enlacé - photo offerte par Babes« Attends… » murmura-t-elle. Elle relâcha ma nuque et posant ses mains sur ses hanches, tira sur sa robe, la faisant glisser sur le haut de ses jambes…

Surpris, je m’interrompis un instant pour la regarder, me demandant jusqu’où elle voulait aller… était-ce un flirt très appuyé… ou plus?

Sur le trottoir derrière nous, le martèlement précipité des impacts des gouttes s’était accéléré jusqu’à former un crépitement ininterrompu, accompagné des bruits de ruissellement de l’eau dans les descentes de gouttière et les caniveaux…

Les voitures étaient rares, mais lorsqu’elles passaient, elles soulevaient des gerbes d’eau qui retombaient avec un bruit d’éclaboussures, et les reflets de leurs phares jetaient des éclats mouillés dans la rue, sans vraiment nous atteindre dans notre recoin…

– J’ai envie de le faire ici, souffla Béatrice, de ses lèvres presque posées sur les miennes.

Ses yeux brillaient dans la pénombre de la porte, les reflets d’un réverbère situé sur le trottoir d’en face y allumaient deux petits feus follets. Dans l’ombre, ses lèvres charnues semblaient encore plus pulpeuses, plus gourmandes…

Mon membre électrisé se redressa aussitôt dans mon pantalon, mais dans un coin de mon esprit, une petite voix restée raisonnable s’inquiéta:

– Mais… tu n’as pas peur que des gens passent? demandais-je

– Avec la pluie, il ne va pas passer grand monde, et ils auront autre chose à faire, répondit Béatrice. J’ai envie de te sentir tout chaud en moi… envie que tu me prennes ici, là tout de suite… que tu me plaques contre le mur, et que je m’empale sur toi…reprit-elle en plaquant sa main contre mon entrejambe qu’elle pétrit soudain avec un gémissement de désir, faisant se raidir mon membre qui vibrait sous l’étoffe.

Mon corps se tendit de l’envie d’elle… je la saisis et l’écrasais contre le mur, couvrant avec avidité sa bouche de la mienne… elle poussa un petit cri de surprise et de plaisir… mes mains parcourent son corps, se repaissant de la caresser, de la pétrir…

Béatrice se frottait à moi, sa langue pénétrant ma bouche avec ardeur comme pour me presser de la prendre plus vite tandis que son corps frémissant s’offrait à moi, tanguait et chavirait sous mes doigts qui volaient de ses épaules à ses seins aux tétons durcis à travers la robe, à sa taille que j’étreignais…

Les soupirs de Béatrice se faisaient pressants… je sentis ses doigts se faufiler entre nos ventres qui se frottaient l’un à l’autre, se glisser jusqu’à la fermeture-éclair de ma braguette qu’elle descendit de deux saccades…

Béatrice plongea la main dans l’ouverture, empoigna ma hampe tendue avec un gémissement impatient…

J’allais donner suite à son désir lorsqu’une cavalcade précipitée retentit sur le trottoir… je m’immobilisais, l’échine parcourue d’un soudain frisson glacé… les pas étaient ceux d’un couple: le claquement rapide de talons féminins était escorté de ceux plus mats et plus lourds d’un homme…

Ils se rapprochaient, je me collais plus étroitement à Béatrice pour mieux la dissimuler contre moi, masquer ses jambes et son ventre dénudés…

Les pas étaient à deux mètres, cette fois j’étais certain qu’ils allaient vouloir pénétrer dans l’immeuble… et je réalisai alors que nous étions installés dans le recoin correspondant au digicode!

Le couple passa derrière nous sans s’arrêter sous le déluge torrentiel qui ne laissait aucun répit… je ne les vis pas et peut-être en fut-il de même pour eux, que j’imaginais abrités sous un parapluie tenu bas pour les protéger des bourrasques de pluie battante… et s’ils nous aperçurent, peut-être crurent-ils juste que nous étions un couple en train de se bécoter à l’abri…

Béatrice s’était aussi rendu compte du péril auquel nous avions échappé, et laissant échapper un soupir de soulagement, elle m’entraîna avec force dans l’autre angle du porche, qui était d’ailleurs plus sombre…

– Viens vite… me pressa-t-elle en m’attirant vers elle de sa main resserrée sur mon sexe, je suis trempée, mais c’est à l’intérieur…

Accouplement à la verticale - photo offerte par DDFJe la serrais à nouveau dans le coin, et de mon genou fit pression entre ses cuisses pour lui faire écarter ses jambes que je saisis derrière les cuisses… Béatrice plaqua son dos au mur pour prendre appui, et se cramponna à mes épaules pour m’aider à la soulever…

La position qui m’avait paru si simple dans les films – notamment « Le Parrain » dont la scène du frère de Vito faisant l’amour à sa compagne debout contre la porte de la chambre avait alimenté quelques uns de mes fantasmes… – ne s’avérait pas si naturelle…

Mon membre pourtant dur comme un barreau d’acier peinait à trouver la porte si accueillante, et j’étais obligé de soutenir Béatrice à deux mains, ce qui m’empêchait de m’aider de mes doigts pour l’entrouvrir…

Ce fut-elle qui s’empala d’elle-même sur ma queue tendue: nouant tout d’abord ses cuisses autour de ma taille d’une étreinte qu’elle verrouilla de ses jambes croisées, elle glissa sa main sous ses fesses pour venir se saisir de mon membre battant contre son ventre, qu’elle guida en elle avec un long soupir brûlant que je vins cueillir sur ses lèvres où pointait sa langue douce…

 

Baisée… mouillée… dans sa robe transparente… >>

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