Un été de canicule (24) – Jouissance simultanée

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Je m’immobilisais en Béatrice, cessant d’aller et venir, pour mieux me consacrer à son plaisir.

Resserrant ma paume sur sa bouche en prévision de ce que je comptais lui faire, je fis glisser mon autre main entre l’espace dessiné entre le métal dur du capot, et son corps frémissant… quittant son sein pour me diriger vers son ventre, et descendre d’un trait entre ses cuisses écartées.

Béatrice se recula légèrement pour laisser ma place à ma main, venant enfoncer encore plus profondément ma hampe plantée en elle… passant par le côté face de son corps, mes doigts vinrent deviner les contours de ses lèvres, refermées sur mon membre… sous mes doigts, la jonction parfaite de nos corps unis l’un à l’autre était humide, glissante… je cherchais alors le bouton dont elle m’avait révélé l’existence…

Tout en caressant Béatrice, je regardais sa voisine, toujours accroupie, cuisses écartées… elle était secouée de soubresauts de plus en plus rapprochés, qui la faisaient alternativement se décoller et se replaquer au mur auquel elle était adossée, et sa respiration haletante s’entrecoupait de petits cris aigus…

Jolie blonde se masturbant - photo offerte par X-ArtEn un réflexe tout d’abord inconscient, je calquais le rythme des caresses que je prodiguais à l’abricot gonflé de Béatrice, sur celui que je devinais aux mouvements de l’avant-bras et aux réactions du corps de la jeune consultante, ne pouvant voir directement l’action de ses doigts entre ses cuisses.

C’était comme si les caresses que se faisait la jeune femme parvenaient jusqu’à l’entrejambe mouillée de Béatrice, transmises par l’intermédiaire de mon propre corps… progressivement, j’avais l’impression que la montée du plaisir qu’elle offrait à mes yeux se propageait en moi et que comme par l’effet d’un écho, une résonance, il traversait mes propres mains pour venir faire frémir à son tour le corps de ma belle amante, en une polyphonie sensuelle de nos trois corps parcourus des mêmes vibrations…

Je sentis soudain une petite boule dure sous mes doigts, proche de ma tige plantée dans sa chatte qu’elle serrait. Je la chatouillais comme pour la faire rouler sous mes doigts, jouant avec elle délicatement. Béatrice fut secouée par une sorte de hoquet, je sentis son souffle brûlant sur ma paume et la morsure délicate de ses dents alors qu’elle tentait d’étouffer son gémissement contre ma main.

Elle avait fait davantage de bruit que précédemment, mais sa voisine n’était plus en état de l’entendre… son gémissement était devenu continu, elle tremblait de tous ses membres, et s’arqua soudain,en un sursaut qui la projeta presque sur le sol… un miaulement sourd sortit de sa gorge…

Je sentis Béatrice, immobilisée, frissonner sous moi, et au même instant, monter dans son vagin une série de contractions, puissantes et rapprochées comme un déferlement de lames sur une jetée.

Mon sexe gonflé, tendu, ne pouvait résister à cette soudaine étreinte au cœur de la grotte de Béatrice dans le temple de sa croupe offerte: emporté par les déferlantes de la jouissance silencieuse de mon amante, je déchargeai plusieurs longs jets saccadés et chauds en elle, plaquant ma bouche à sa nuque pour contenir et étouffer mes propres cris de plaisir.

Etreinte entre une femme et un homme - photo offerte par X-ArtSecoués de plaisir l’un et l’autre, nous jouissions, corps contre corps, en contemplant le spectacle de l’orgasme simultané de la jeune voisine, dont les cuisses s’étaient resserrées comme un étau sur sa main, pendant qu’elle avait elle aussi plaqué sa main à sa bouche pour étouffer ses derniers cris… mon membre se vidait en Béatrice tandis que son vagin se contractait spasmodiquement comme pour extraire les ultimes gouttes de ma semence.

La jeune consultante se releva la première… contrairement à nous, elle était seule et n’était donc pas en mesure de goûter la volupté de sentir la décrue progressive du plaisir de l’autre, son corps qui peu à peu s’apaise, la douceurs des ultimes caresses…

Elle titubait légèrement, le regard vague… son corps si énergique à son arrivée semblait posséder soudain une sensualité douce, nouvelle, dans ses mouvement un peu ralentis, l’ondulation de ses cuisses et ses pas peu assurés…

En se redressant, elle descendit sa courte jupe sur ses cuisses avec un soupir de contentement, et se pencha pour ramasser nonchalamment sa culotte.

Sans même tenter de l’enfiler, elle se dirigea vers sa voiture, ouvrit le coffre, et en sortit une mallette de portable dans la poche extérieure de laquelle elle glissa sa petite culotte noire.

D’une démarche encore hésitante, roulant un peu des hanches, elle se dirigea vers l’accès à l’ascenseur qui menait aux étages, l’écho de ses talons s’atténuant peu à peu.

Je me redressais, libérant Béatrice. Mon sexe humide glissa hors de sa chatte entrouverte, lui arrachant un petit soupir qui me sembla, à mon profond plaisir, exprimer bien plus de satisfaction que celui de sa voisine.

Béatrice se redressa à son tour, remonta son pantalon jusqu’à sa taille après avoir replacé son string dans la raie de ses fesses, et déposa un baiser tout en douceur sur mes lèvres en retournant chercher son soutien-gorge et son chemisier sur le scooter.

– Ce soir, j’ai prévu de t’inviter au restau… mais on va y aller en métro tout à l’heure, la météo a annoncé de l’orage, me dit-elle sur un ton rêveur.

Une fois rhabillés, nous nous dirigeâmes à notre tour vers l’ascenseur.

Je ne pus m’empêcher d’enlacer Béatrice avec tant de fougue que lorsque la cabine s’arrêta au rez-de-chaussée, laissant entrer une voisine d’un certain âge à l’air sévère, Béatrice eut à peine le temps de s’arracher à moi…

…et durant toute l’ascension, elle nous regarda avec une suspicion affichée: nos yeux brillants, le désordre de la chevelure de Béatrice, notre respiration rapide, les vêtements un peu froissés… tout semblait raconter ce qui venait de se passer, trahir nos ébats en sous-sol… il me semblait même que l’odeur forte de notre étreinte, mélange de sueur, sperme et de cyprine, était perceptible dans l’ascenseur qu’elle quitta avant nous en fronçant le nez et en pinçant les lèvres, tandis que Béatrice m’adressait dans son dos un clin d’œil amusé.

– Je pense qu’elle est jalouse, pouffa de rire Béatrice une fois la porte refermée.

Nous nous embrassions comme des collégiens en arrivant à son appartement, et Béatrice ouvrit la porte alors que je la tenais par la taille, mes lèvres se dirigeant vers les siennes… tout à coup, elle s’immobilisa, et son visage se décomposa: de la musique provenait de l’intérieure de l’appartement.

Béatrice se dégagea vivement d’un mouvement de hanches, et s’avança d’un pas, juste à temps: une porte s’ouvrit, la musique se fit plus forte, et alors qu’elle se tenait sur le seuil, juste devant moi, surgit comme une furie dans le couloir une jeune femme en mini-short et débardeur que je reconnus sans un instant d’hésitation: ses photos dans sa chambre m’y avaient préparé… et la ressemblance avec Béatrice ne laissait pas de doute!

– Putain, mais je rêve, qu’est-ce que tu as foutu avec mon scooter? Ca fait deux heures que j’attends pour pouvoir partir chez Anaïs! s’écria Solène, furieuse, en se dirigeant droit sur sa mère.

 

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