Un été de canicule (22) – Prise sur le capot… et surprise!

<< Incendie au sous-sol

 

J’inspirais pour m’emplir de son arôme, chaud, épicé et intense… étourdi par l’odeur, je fus soudain rappelé par la pulsation contrariée de mon membre, et tout en commençant à lécher la mince culotte, je fis glisser la fermeture-éclair de ma braguette…

Mon membre tendu jaillit comme un ressort, tendant l’étoffe plus fine du boxer. Je fis glisser mon pantalon et mon boxer, et accroupi, empoignait les cuisses tremblantes de Béatrice pour conserver mon équilibre tandis que ma langue furetait dans les creux et sur les rondeurs de son fessier…

Mon sexe érigé battait contre la courbe saillante de son mollet… Béatrice resserra ses jambes pour le presser entre elles…

– J’aime quand je te sens comme ça, murmura Béatrice… tu vas me donner du bâton… regarde, tu n’auras même pas besoin de me retirer ma culotte…

Couple - photo offerte par X-ArtBéatrice écarta à nouveau ses jambes, autant qu’elle le pouvait, entravée par le corsaire tombé sur ses chevilles… tout en restant penchée en avant, elle posa sa main sur une de ses fesses…

Je m’aperçus alors qu’elle avait de très jolies mains, fines, aux doigts élancés s’achevant par des ongles délicatement nacrés… je frissonnais d’excitation en pensant qu’elle s’en servie de ses mains fines, soigneusement manucurées pour me doigter en me procurant tant de plaisir…

Ses doigts coururent sur sa peau nue jusque dans le creux plus sombre de sa raie, et elle tira sur la fine bande qui laissait deviner les renflements de son sexe, sans le montrer… la culotte était suffisamment élastique, et les deux lèvres brunes sur lesquelles ma bouche s’était déjà longuement écrasée apparurent… un léger fil brillant comme la salive perlait entre sa chair et le tissu…

– Vérifie si je suis bien prête… demanda Béatrice, d’une voix étouffée

Je pointais mes doigts, un peu comme s’ils avaient été un pistolet imaginaire, et la pénétrais d’un coup de l’index et du majeur…

Les chairs tendres et mouillées s’écartèrent presque d’elle-même pour me laisser entrer tandis que Béatrice émettait une sorte de miaulement sourd…

Je m’attendais à la trouver chaude et prête, mais j’étais entré si aisément que je ne résistais pas à l’envie de tenter d’introduire mes autres doigts, pour caresser à pleine paume l’intérieur de son vagin…

Béatrice poussa un râle… mon pouce, resté à l’extérieur, pétrissait son périnée tandis que je poussai le plus possible mes doigts en elle… contre ma paume que j’avais pu faire entrer jusqu’à la jointure du pouce, je sentais les pulsations de la muqueuse intérieure…

Juste face à moi, niché au milieu de la raie, se trouvait le petit œil que j’avais pénétré de mes doigts… une envie inexplicable et irrépressible me vint de le lécher… de le presser de ma langue, comme su j’avais voulu la pénétrer de celle-ci…

Je parcourus d’abord doucement le sillon de sa raie… la croupe de Béatrice fut traversée d’une sorte de tremblement, et je la sentis se contracter sur ma main, dans les profondeurs de sa grotte trempée…

Je titillais les pourtours de son anus… Béatrice gémissait en roulant des hanches… m’enhardissant, je pointai ma langue et de la pointe, pressait le petit orifice… je retrouvais cette sensation troublante de résistance élastique…

– Oh… ce que c’est bon… lâcha Béatrice… continue s’il-te-plait…

Au même moment, un bruit de moteur retentit à l’étage supérieur. Je poussais ma langue, arrachant un nouveau petit cri étouffé à Béatrice, mais soudain, le bruit se fit plus fort et la lueur des phares d’une voiture descendant la rampe menant à notre sous-sol apparut sur le mur…

Béatrice poussa un cri effrayé… comme elle restait debout, comme stupéfaite, pétrifiée de panique, je me redressais vivement et la plaquais de mon corps sur le capot, l’écrasant sous moi plus rudement que je ne l’aurais voulu… elle poussa un petit cri que par réflexe j’étouffai en la bâillonnant de la main que je venais à peine d’ôter de son vagin…

C’était juste à temps! La voiture dépassa le tournant de la rampe… elle arrivait à une vitesse un peu trop élevée pour un parking, et tourna vivement pour se garer sur une place dans un crissement de freins…

Le faisceau des phares éclaira une fraction de seconde dans notre direction, mais Béatrice était plaquée au capot, mon torse pressait son dos nu: nous n’étions pas très visibles dans notre recoin, et le conducteur n’avait rien pu remarquer.

Béatrice tremblait de surprise et d’émotion sous moi… la sensation était étrangement excitante de la sentir ainsi maintenue sous moi, et je ne retirais pas aussitôt la main qui la bâillonnait… je saisis au contraire ses poignets pour les maintenir… comme si j’avais voulu lui éviter de faire un geste malencontreux qui nous aurait fait révéler, mais la soumettant en même temps totalement à mon contrôle…

Je sentis mon sexe, pressé dans le sillon encore trempé de ma salive se durcir à la sensation de dominer totalement Béatrice, écrasée par mon corps sous le capot, soumise à mon corps et ma volonté…

Le moteur de la voiture fut coupé et les phares s’éteignirent… nous fixions tous les deux dans la direction du véhicule, dont la portière avant laissa échapper un jaillissement de deux longues jambes blanches aux pieds chaussé d’escarpins noirs… une jeune femme très brune, coiffée en carré sortit précipitamment…

Elle portait un petit tailleur gris à la jupe courte qui s’arrêtait à mi-cuisses, et elle referma la portière en la reclaquant dans un mouvement qui dégageait une impression d’urgence absolue. Je me demandai un instant si elle avait laissé quelque chose sur le feu chez elle.

Elle se précipita dans un claquement de talons vers le bloc où devait se trouver l’escalier, mais se ravisa presque aussitôt, dans une attitude qui ne laissait plus de doutes sur l’origine de sa précipitation: manifestement une envie pressante la tenaillait, trop pressante pour la laisser arriver jusque chez elle!

Elle jeta des regards paniqués à droite et à gauche… immobiles et abrités par la pénombre, nous risquions peu d’être vus par elle. A l’inverse, elle se tenait sous une rangée de néons dont la lumière blanche et vive l’éclairait nettement, et semblait faire paraître encore plus longues ses jolies jambes galbées qui accrochaient la lumière…

Tout à coup, elle sembla remarquer quelque chose. Mon regard suivi la direction du sien et j’aperçus un bac métallique rectangulaire de couleur rouge, de 20 centimètres de haut, plein de sable, probablement destiné à aider à la lutte contre les incendies car il y en avait d’autres, toujours à proximité d’extincteurs.

Jeune femme - photo offerte par X-ArtDans une cavalcade de talons résonnant dans le parking, la belle se rua dans la direction du bac et sans autre forme de cérémonie, remonta avec hâte sa courte jupe sur ses cuisses…

Le mouvement dévoila les jarretières élastiques d’une paire de dim up, ainsi qu’une jolie culotte de dentelle noire qu’elle fit glisser avec un gémissement, dévoilant un sexe épilé ou rasé, à la blancheur presque surnaturelle par contraste avec le noir de jais de son carré…

Les pieds de chaque côté du bac, elle s’accroupit alors avec hâte, jambes écartées, pour assouvir son besoin avec un long gémissement accompagné du bruit étouffé du jet tombant sur le sable… nous étions suffisamment proches, et la lumière suffisamment vive pour nous permettre de distinguer sur son visage renversé, aux yeux fermés, l’expression de soulagement presque orgasmique qui la possédait…

 

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