Un été de canicule (21) – Incendie au sous-sol

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En dépit de ce qu’elle m’avait laissé entendre, si les signes d’excitation de Béatrice étaient bien sensibles sur ses seins, l’étoffe fine de son pantalon était par contre sèche entre ses cuisses.

Je tentais de faire glisser ma main entre la taille de son pantalon et son ventre, mais il était trop ajusté.

Je défis donc le bouton, et tirai d’un seul trait sur le zip, puis posai ma paume à même le triangle de sa culotte, dont je devinais la dentelle, certainement coordonnée.

Ma main descendit lentement; la langue de Béatrice se faisant plus vivace, plus nerveuse dans ma bouche alors que mes doigts glissaient vers son abricot dont les contours, déjà sensibles à travers le pantalon fin, étaient presque aussi nettement perceptibles que si elle avait été nue.

Je sentis tout à coup une zone effectivement nettement humide. Avec un soupir assourdi, Béatrice sépara ses lèvres des miennes. Sa tête reposait au creux de mon épaule, les yeux mi-clos elle murmura:

– Tu vois ce que tu me fais… souffla-t-elle. Je suis comme ça depuis que je t’attendais à proximité de l’école… j’espérais que tu n’étais pas déjà sorti… j’ai eu envie toute la journée, je suis même allée me caresser au travail, dans les toilettes…

Une pulsation vigoureuse envahit mon membre comprimé, frustré de ne pouvoir se dresser pleinement à l’idée de Béatrice, pantalon descendu sur un siège de toilette, se faisant jouir dans un cabinet fermé sur son lieu même de travail.

L’envie de la prendre devint soudainement trop intense pour que la caresser me suffise.

– Lève-toi, lui dis-je, je veux te faire l’amour, tout de suite.

– Ici? demanda Béatrice en ouvrant ses yeux clairs, en une interrogation légèrement étonnée. C’est coquin mais ce n’est pas très raisonnable… c’est quand même mon parking… et puis ça sera moins confortable pour toi peut-être…

– Ici et maintenant! répondis-je, en resserrant doucement, mais fermement ma main sur son sexe, en une geste instinctif de possession, comme pour appuyer mes propos.

Son sourire malicieux redressa les commissures de ses lèvres charnues. Elle passa la pointe de sa langue avec gourmandise sur le pourtour ourlé de sa bouche.

Jolie blonde nue sur sa moto - photo offerte par Babes– Bon… j’obéis monsieur… accepta-t-elle, faussement soumise. Avec ce que j’ai senti contre mes fesses, je pense que comme on dit vulgairement, je vais passer à la casserole… me faire baiser dans mon parking…

Elle se redressa et descendit du scooter, jetant un regard circulaire. Nous étions relativement abrités, dans un coin peu éclairé du parking, à l’opposé de la rampe de descente.

– Je n’ai pas les clés de ma voiture, et je pense pas que mon capot soit très propre, alors autant que je ne me salisse pas trop, commenta enfin Béatrice.

Elle acheva de déboutonner son chemisier lavande qui, baillant déjà largement, dévoilait son ventre et l’écrin blanc de son soutien-gorge. Elle l’ôta complètement et le déposa sur le guidon du scooter, puis d’un geste souple et féminin, dégrafa son soutien-gorge qui rejoint le chemisier, posé sur la poignée du scooter de sa fille. Ses seins lourds oscillaient doucement sur son buste.

Nue désormais jusqu’à la taille, la braguette de son pantalon entrouverte laissant deviner la dentelle blanche de sa culotte, elle se dirigea vers l’avant de la voiture. Le blanc lumineux de son corsaire contrastait nettement avec la nuance plus dorée de sa peau à la cambrure de sa taille.

Elle portait des escarpins blancs, dont les hauts talons ne semblaient pas l’avoir gênée pour piloter le scooter de Solène, et qui découvraient l’arrière de son pied, une simple bride passant derrière son talon. Combiné à l’effet du corsaire qui s’arrêtait sous la naissance du galbe de son mollet, cela affinait d’autant plus ses chevilles et mettait en valeur leurs fines attaches.

Elle s’avança lentement vers la voiture, prenant le temps de balancer ses hanches en me regardant par dessus son épaule nue, marchant à la façon d’un top-model défilant, comme si ses pieds suivaient une mince bande virtuelle de quelques centimètres de large.

Une lueur provocante dans le regard, avant de s’arrêter devant le capot, en me tournant le dos, et ramenant ses bras sur sa poitrine comme pour dissimuler pudiquement ses seins à d’hypothétiques spectateurs, Béatrice me jeta à nouveau un regard brûlant par dessus son épaule.

– J’ai préparé quelque chose pour toi… une surprise qui devrait te plaire, chuchota-t-elle d’une voix un peu rauque.

Un long frisson parcourut mon échine et mes reins, et je descendis à mon tour du scooter, m’approchant en hâte. Je l’enlaçai entre mes bras, embrassant son cou, enfonçant mon nez dans sa chevelure. Béatrice poussa un petit grognement de plaisir affamé.

Saisissant ses poignets, j’écartai ses bras et lui fit poser ses mains à plat sur le capot, l’obligeant à se pencher vers l’avant. Mon geste avait été un peu rude dans sa hâte, et elle poussa un gémissement soumis et gourmand.

– Oui… j’aime sentir que tu as envie de moi comme ça… je suis à toi… souffla-t-elle

Mes doigts s’emparèrent de ses seins nus qui se balançaient dans le vide, elle poussa un râle sourd et intense de plaisir quand j’enfonçai mes ongles dans sa chair chaude et souple.

Elle se laissa pétrir en ondulant contre moi de son corps courbé. Je sentais les pointes déjà dures de ses tétons se tendre encore plus, et les mouvements de son corps contre le mien s’accélérer.

– Tu n’as pas encore découvert ta surprise, murmura soudain Béatrice, malicieuse, en accompagnant ses paroles d’un léger mouvement de sa croupe contre mon ventre. Tu n’as pas remarqué que je n’avais pas de trace de culotte sous mon pantalon?

Femme aux seins nus sur le capot d'une voiture - photo offerte par X-ArtInterloqué et pris d’excitation, je saisis son pantalon à la taille, et le fit glisser d’un coup sec, le descendant sous ses fesses. Une secousse de désir me saisit en contemplant sa croupe magnifique, juste séparée en deux par la mince bande blanche et satinée d’un string.

Je savais ce qu’étaient les strings, mais entre cette connaissance théorique, et son apparition réelle, là, sous mes yeux, sur le corps de Béatrice, c’était comme découvrir le sable blond et chaud et s’y rouler sur une plage, après ne l’avoir que contemplé pendant dix ans des images d’iles paradisiaques…

Je m’émerveillai de la façon dont cette simple bande fine sculptait nettement son fessier arrondi, dont les courbes saillaient sous la fine cordelette blanche qui ceignait sa taille.

Pris d’une envie que je ne pus tout à coup maîtriser, je m’accroupis et tirai à coups secs sur son pantalon, jusqu’à le faire glisser sur ses chevilles, comme une entrave à ses pieds.

Avec un grognement sourd, je saisis ses fesses nues à pleines mains. Les muscles de Béatrice étaient animés de légers tremblements, et sur la mince bande de satin blanc presque lumineux dans la pénombre, se dessinait une auréole plus sombre là où un léger renflement dessinait comme une bouche aux lèvres closes sous l’étoffe.

J’enfonçai mon visage dans le sillon de ses fesses, plaquant ma bouche contre l’étoffe humide. Béatrice poussa un soupir étouffé et ses jambes frémirent.

– On dirait que ça te plait… haleta-t-elle tu as l’air aussi impatient que moi…

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