Un été de canicule (20) – Une balade inoubliable…

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Surpris par l’accélération, je me cramponnai à Béatrice que j’étreignis contre moi. Elle fut prise d’un petit rire complice et je me demandai si elle avait à dessein donné un coup de poignée aussi sec, escomptant ce résultat.

La chaleur de l’air était moins brûlante avec le vent de la course sur ma peau, mais j’étais malgré tout en nage de sentir contre moi son corps, séparé du mien par la fine barrière des étoffes. La présence de ses fesses entre mes cuisses me remit en mémoire chaque instant de moment où je l’avais doigtée, de ses soubresauts de plaisir et des gémissements qui les accompagnaient.

Jolie blonde sur sa moto - photo offerte par BabesNous nous arrêtâmes à un feu rouge; Béatrice posa sa main sur ma cuisse droite, et se tourna vers moi pour me parler. Je me penchai vers l’avant pour mieux l’entendre.

– Tant que j’y pense, pas la peine d’en parler à Solène si elle passe à l’appartement, me glissa Béatrice. Elle me ferait une crise de nerfs. Elle estime que j’ai d’autant moins le droit de lui emprunter son scooter que c’est son père qui le lui a payé.

J’acquiesçai de la tête, le feu repassa au vert, et Béatrice accéléra à nouveau. Elle conduisait avec une vitesse et une assurance qui me donnaient à penser que ce ne devait pas être la première fois qu’elle « empruntait » le scooter de sa fille.

Je ne connaissais pas bien Paris, aussi ne m’étonnais-je pas lorsque Béatrice prit à travers la Concorde pour aller vers les Champs-Élysées au lieu de descendre droit sur le 14eme.

– Je fais juste un petit tour pour te montrer Paris en surface, me commenta-t-elle à un nouvel arrêt. Tu aimes?

– Oui… c’est magnifique. répondis-je.

Qu’aurais-je pu répondre d’autre? C’était de toute façon ce que je ressentais: je découvrais pour la première fois les bâtiments magnifiques, éclairés par le soleil, au bord des avenues sur les trottoirs desquels flânait une foule estivale et décontractée.

Et cette découverte se faisait dans le vent de la vitesse, enlacé à une femme ravissante avec qui j’avais fait, et j’espérais encore faire l’amour juste après notre virée en scooter.

Je découvrais la vivacité et l’agilité des mouvements du deux-roues, la sensualité qu’il y a d’être passager, d’épouser les mouvements du pilote dans les virages. « Serre toi bien contre moi et accompagne mes mouvements quand ça penche » m’avait ordonné Béatrice, et je n’avais guère eu de souci à lui obéir.

Il me fallait contenir l’envie que j’avais de glisser mes mains sous son chemisier ou dans son entrejambe à chaque feu rouge. Je me contentais de me presser contre elle, pressant mon sexe durci contre sa croupe. Béatrice se reculait alors pour mieux se loger dans l’espace de mes cuisses, et caressait ma jambe, avivant encore la tension de ma hampe comprimée.

Béatrice me nommait de temps en temps les principaux édifices. Elle traversa la Seine par le somptueux pont Alexandre III à la perspective impressionnante, puis bifurqua vers le Quartier Latin où contemplant la foule des couples d’étudiants qui flânaient main dans la main, je fus heureux de me sentir enfin proche d’eux, et non jaloux de leur bonheur.

Ma pilote remit le cap sur le sud, et encore grisé des sensations de notre virée, ébloui de lumières et de visions, je reconnus soudain avec un battement de coeur les rues qui menaient à son immeuble.

Le scooter s’engouffra soudain dans une rampe qui menait au sous-sol, où Béatrice guida avec rapidité son engin à travers un premier étage, puis enchaîna sur une rampe circulaire qui descendait à un deuxième sous-sol où elle gara le scooter sur une place déjà occupée par une voiture, probablement la sienne.

Par contraste avec l’écho provoqué par la pétarade du moteur se réverbérant dans le sous-sole, le silence qui se fit soudainement lorsque Béatrice coupa le contact fut brusquement impressionnant. Avec une hâte impatiente, je défis la jugulaire de mon casque que je fis glisser sur le sol à mon côté, tentant de le déposer plutôt que de le faire tomber. Il percuta cependant le sol avec un petit son dur qui me sembla résonner dans tout l’étage.

J’enlaçai aussitôt Béatrice, assouvissant le désir que j’avais de le faire depuis qu’elle avait démarré. Je l’attirai en arrière vers moi, une de mes mains se porta à sa poitrine, pétrissant ses seins sous l’étoffe soyeuse tandis que l’autre se posa directement sur l’entrejambe de son pantalon, ma paume appuyée contre son pubis tandis que mes doigts se resserraient pour presser le tissu sous lequel se devinait les contours gonflés de sa vulve.

Jolie blonde aux seins nus - photo offerte par BabesBéatrice s’était laissée saisir et défaisait à son tour sa jugulaire, abandonnée dans ses bras. « J’en ai envie depuis le début… je suis toute mouillée là où tu sais… » murmura-t-elle en laissant glisser le casque entre ses jambes, sur la plateforme du scooter.

Abandonnée dans mes bras, elle tourna la tête vers moi et m’offrit ses lèvres, entre lesquelles j’introduisis avec fièvre ma langue, pendant que mes doigts s’escrimaient à déboutonner la partie centrale de son chemisier.

La boutonnière céda enfin devant mes efforts et le chemisier s’entrebâilla, permettant à ma main de s’introduire par la fente entrouverte entre l’étoffe et sa peau… mes doigts se saisirent de l’un de ses seins ronds: chaud et lourd dans l’écrin de dentelle que je devinais au toucher, le téton durci perçant l’entrelacs des fines arabesques… je le pressai et Béatrice s’adossa plus étroitement contre moi en gémissant, sa bouche toujours offerte à la mienne..

 

Incendie au sous-sol >>

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