Un été de canicule (19) – Une conductrice bien sexy…

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La toilette vint plus tard, suivie d’un repas rapide. Béatrice s’installa ensuite contre moi sur le lit, pour étudier la meilleure façon pour que je me rende aux épreuves.

Elle avait chaussé une paire de lunettes pour déchiffrer les petits caractères de la convocation. Je la regardai du coin de l’œil: totalement nue, assise en tailleur avec les feuillets posés sur ses cuisses, les sourcils légèrement froncés au dessus de ses lunettes à monture noire, elle était intimidante et sexy à la fois.

Je me demandai ce qui se passerait si je tombai sur une examinatrice lui ressemblant… je risquerai d’avoir du mal à me concentrer.

Couple - photo offerte par X-Art– Le plus simple conclut-elle en retirant ses verres, c’est que tu y ailles en métro. Je pars trop tôt, autant que tu dormes. D’ailleurs, ajouta-t-elle en s’étirant avec un long bâillement et en regardant le réveil, il est plus que temps.

J’aurais bien aimé que nous nous endormions après avoir fait l’amour, mais mon membre épuisé rendait les armes.

– Ce n’est rien dit Béatrice, tu as tout donné aujourd’hui… mais demain soir, tu seras en pleine forme. Maintenant repose toi, ordonna-t-elle en me saisissant dans ses bras et m’en embrassant longuement à pleine bouche.

Effectivement, mon corps las, encore plus épuisé qu’excité, sombra dans le sommeil sans demander son reste, entre les bras chauds de mon amante.

Le lendemain matin, je m’étirai et le cœur battant, découvris un petit mot sur l’oreiller.

L’écriture, nette et précise était bien lisible: « Tu avais besoin de dormir, je ne t’ai pas réveillé, même si j’en avais très envie. M… pour tes oraux. Je t’ai laissé une clé si tu finis en avance. A demain soir… Je t’embrasse, Béa. PS: détruis ce mot après l’avoir lu ». Elle avait souligné le « très », en une version manuscrite d’un clin d’œil.

Je repliais précieusement le feuillet sur lui-même. Je n’avais aucune intention de le détruire, et le dissimulais bien au contraire dans un soufflet de mon bagage, en pensant qu’il faudrait que je le mette en lieu plus sûr quand je rentrerai. Caressant la feuille, il me semblait y trouver encore la tiédeur de ses doigts.

Dire que je ne l’avais même pas entendue! L’effet du repos et de la pensée de Béatrice s’éveillant en me désirant, après avoir passé la nuit à mes côtés provoquèrent une vive érection que je ne pouvais ni ne voulais satisfaire.

Le fait de rester nu jusqu’au moment de quitter l’appartement était toujours source d’un plaisir indéfinissable.

Il me semblait que Béatrice était présente dans chaque pièce, sur chaque meuble, chaque objet qu’elle avait effleuré, et que mon corps frôlait les traces éthérées du sien, comme une vibration chaude qui serait restée de sa présence.

Je suivis ses indications pour rejoindre le lieu des oraux. Durant la journée, contrairement à ce que je pensais, son absence ne me perturbait pas, ni ne provoquait en moi la sensation de manque lancinante que j’avais redoutée.

La certitude de la retrouver le soir-même me procurait à l’inverse une sorte de confiance sereine, et même une forme d’auto-satisfaction secrète vis-à-vis de mes camarades de classe que j’avais retrouvés à l’école où nous passions nos oraux.

Prudemment, je restais évasif sur mon hébergement: la plupart logeaient à l’hôtel ou en famille. Je me bornais à mentionner que c’était chez des amis de mes parents.

Tout la journée, je traversai les épreuves avec une aisance nourrie notamment d’une confiance en moi et d’une assurance inhabituelles mais infiniment agréables. Les oraux s’étant terminés à l’heure, je sortis l’école en compagnie de deux camarades que je n’avais pas réussi à esquiver.

Il régnait encore une chaleur accablante. Alors qu’ils tentaient de m’entraîner dans leurs projets de soirée (bière, cinéma…), je n’avais qu’une hâte, me libérer de leur compagnie, sans trop éveiller leurs soupçons: en effet, j’avais l’impression que le moindre de mes gestes, la plus discrète de mes intonations trahirait le fait que désormais, j’étais exclusivement habité du désir de retrouver Béatrice.

– tu vas te faire chier chez les amis de tes parents! Ils comprendront bien… viens au moins prendre une bière! insistaient-ils.

Le pire étant qu’il s’agissait de deux camarades que j’appréciai en temps usuel, et dont la présence m’était à l’instant presque aussi odieuse que s’il s’était agi de mes pires ennemis.

Par peur de dévoiler accidentellement mes sentiments, je me fis encore plus hypocrite.

– Oui, c’est vrai qu’ils sont chiants, mais justement: ils sont capables d’appeler mes parents, ça va faire un drame, j’aime mieux éviter ça… non, profitez de la soirée, on se revoit demain!

Enfin ils décidèrent de tourner les talons, et de se diriger vers le métro. J’avais quant à moi résolu de marcher pour prendre la station suivante et éviter de cheminer ensemble plus longtemps.

A peine avais-je fait quelques pas que je sursautai au bruit d’un klaxon derrière moi. Je me retournai et stupéfait, découvrit Béatrice, sur un scooter noir, au design un peu agressif, à un mètre derrière moi.

– Vous en avez mis du temps, me dit-elle. Un quart d’heure que vous parlez et que j’attends. Vous parliez de filles? demanda-t-elle avec un sourire

– Non… non… bredouillai-je. Tu as un scooter?

– Oh, il est à Solène. Je lui ai emprunté, son père cède à tous ses caprices! Je t’emmène? ajouta-t-elle en me tendant un casque.

– Bien sûr, répondis-je aussitôt, m’approchant pour prendre le casque jet et l’enfiler: il me serrait légèrement.

Béatrice était également coiffée d’un jet et des lunettes de soleil protégeaient ses yeux.

Elle ne portait pas de robe ni de jupe, mais un ravissant corsaire blanc assez moulant qui mettait en valeur ses chevilles fines, et lui dessinait une jolie taille.

Un chemisier bleu lavande sans manches, à la coupe près du corps, mais sagement boutonné au niveau du décolleté, accentuait encore son élégance très féminine. Je pensai à ses jolis seins sous l’étoffe tendue et me dis que le trajet allait me sembler long…

Cette pensée se confirma lorsque j’enjambai la selle.

– Entoure ma taille avec tes bras et rapproche-toi, souffla Béatrice.

J’avalais ma salive et me plaquais à elle.

Sa croupe, que j’avais explorée si profondément la veille s’inscrivait merveilleusement dans l’angle formé par mes cuisses, contre mon sexe soudain à l’étroit dans mon pantalon habillé.

Mes mains étaient jointes sur son ventre que je sentais se soulever lorsqu’elle inspirait, et je frissonnais de désir.

– Avanti! s’écria Béatrice, en démarrant.

 

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