Un été de canicule (18) – Exploration réciproque… et anale

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Ses jambes, à demi-repliées, étaient parcourues de tremblements, et ses pieds nus martelaient légèrement le drap, sous ce qui semblait être l’effet d’une impatience croissante… ses cuisses se rapprochèrent, enserrent ma tête dans leur étau soyeux et délicieux.

– Oh… murmura Béatrice… tu as les joues qui piquent un peu… ça va me griffer la peau…

Belle brune qui se fait doigter - photo offerte par JoymiiJe frottai ma joue à l’intérieur de la cuisse et effectivement, le frottement contre sa peau laiteuse fut accompagné d’un léger crissement qui la fit gémir… elle resserra ses cuisses sur moi, et je m’inclinai à nouveau vers sa vulve d’où semblait sourdre une humeur parfumée…

Mon nez frôlait ses lèvres entrouvertes, elle exhalait un arôme de plus en plus intense et délicieux, qui témoignait de l’abandon de son corps d’une façon presque plus troublante que ne le faisaient ses gémissements et ses frissons… ma belle m’avait donné des ordres, je me devais d’obtempérer…

Saisissant ses fesses, je les écartai, pour dégager l’accès à sa raie… Béatrice poussa un râle et me lâchant un court instant, se saisit du second oreiller qu’elle glissa sous sa croupe, qu’elle surélevait ainsi.

– Ca sera plus facile comme ça, dit-elle en lâchant un soupir rauque

Effectivement, ses fesses étaient désormais totalement à la portée de mes mains, d’autant plus qu’elle poussait toujours sur ses jambes pour basculer son bassin vers ma bouche…

J’étais prodigieusement ému en contemplant la beauté de son sexe, dont le dessin me semblait posséder une étrange pureté mystérieuse… si c’était un temple, alors c’était moi qu’elle venait de choisir pour en être le prêtre… je glissai deux doigts dans sa chatte pour l’entrouvrir et faciliter l’accès à ma langue…

Béatrice ne me caressait plus réellement… sa main était refermée sur mon membre désormais tendu, mais sans le masturber. Elle donnait plutôt l’impression de s’y cramponner comme si c’était un point d’appui pour elle, lui évitant d’être emportée trop au large dans les flots de son désir…

Je contemplai ces chairs intimes, intérieures dont je n’avais jusqu’à présent jamais fait que deviner les contours, en les explorant de mes doigts ou en les pénétrant de mon sexe… leur couleur rose porcelaine, mouillée, contrastait avec la pigmentation un peu brune de ses lèvres…

Fasciné, j’admirai cette apparition, cette fleur rose éclose entre les deux colonnes de marbre blanc de ses cuisses… j’étais comme hypnotisé par la palpitation secrète qui se manifestait au creux de ses chairs… envoûté par la senteur étrange… animale, et délicatement marine qui émanait de son intimité… du bout des doigts, je parcourus les contours complexes de ses replis, sentant la pulsation de mon désir battre au plus profond de moi…

Belle brune qui se fait doigter - photo offerte par JoymiiPrêtre ou profanateur? J’étais peut-être l’un et l’autre, pour elle… je plongeai mes doigts en elle… Béatrice planta ses ongles dans mes fesses et son corps se tendit comme un arc… je la fouillai, tandis que ma langue se frottait là où se savait se trouver son bouton… il était dur et gonflé, comme la nuit précédente, lorsqu’elle me l’avait fait découvrir…

Ses gémissements se firent aussitôt plus aigus… ses cuisses s’ouvraient et se fermaient d’un battement qui évoquait celui des ailes d’un papillon affolé… mais Béatrice ne risquait pas de s’envoler, je pesais sur elle, la maintenait sous moi, mes deux cuisses pressant de chaque côté de ses flancs… dans cette position, elle pouvait presque sembler captive et forcée, n’eussent été ses râles, ses cris de plaisir, et la façon dont elle présentait son bassin pour mieux s’offrir…

Je ressortis mes doigts de sa chatte, qui resta légèrement entrouverte, en une invitation muette… ils étaient luisants, je les léchai pour enfin imprégner l’intérieur de ma bouche de son goût… l’explosion épicée de saveurs me fit à mon tour frissonner, et une onde de désir instinctif poussa alors mes doigts vers sa petite rondelle pendant que j’apposai ma bouche sur son abricot fendu…

La liqueur de Béatrice était désormais abondante, elle se mêlait à ma salive et un léger filet coulait de son minou, puis poursuivait son chemin tout naturellement vers la raie de ses fesses… sans expérience, mais guidé par l’instant et par les réactions de ma belle, je massai doucement son anus, que l’écoulement de nos humeurs mélangées humidifiaient de plus en plus…

Je replongeai mes doigts en elle pour les enduire de sa cyprine, puis les ressortant, les léchai au passage pour revenir vers le petit œil clos entre ses fesses…

– C’est bon… tellement bon… continue…. me confirmai Béatrice dont le corps captif était secoué de tremblements qui se répercutaient contre moi…

Je massai le pourtour de son anus, je le caressai, je le pressai doucement et en éprouvai la résistance élastique… mais j’hésitais cependant à commettre ce qui me semblait le sacrilège ultime… et qui en même temps m’attirait, comme si j’avais été pris dans un courant violent contre lequel mon corps aurait été trop faible pour résister…

– Oui… souffla Béatrice… je suis à toi… totalement à toi…. tout mon corps est pour toi…

Petit cul d'une jolie blonde qui se fait lécher - photo offerte par JoymiiCe furent les mots qui me poussèrent à franchir la limite érigée par le passé, l’éducation et les préjugés, et suivre l’envie brûlante qu’excitait en moi mes sens et mon instinct…

Je poussai mon doigt et sentis la résistance de sa petite rondelle, parcourue de contractions, d’abord s’accroître… puis soudain, sous l’effet des fluides qui trempaient et lubrifiaient la raie de ses fesses et mes doigts, la première phalange glissa en elle, presque accidentellement… je poussai alors et sentis mon doigt comme enserré dans une bague de chair, qui se contractait spasmodiquement…

– Aaahhhhh…. cria Béatrice dont les mains se cramponnèrent à mes cuisses, ouiiii….

Je pouvais sentir l’effort de son sphincter à se refermer… effort vain, car ma présence forçait le muscle à rester ouvert… ma langue s’affairait sur sa chatte tendre, chaude et pulpeuse…

– Continue… doucement… plus profond… m’encouragea Béatrice

J’enfonçai alors mon doigt en elle, comme un membre miniature… une fois la porte passée, il n’y avait plus de résistance, la pulsation autour de mon doigt me faisait ressentir que j’étais en elle, dans une intimité encore plus plus intime que la précédente… je commençais à effectuer de petits aller-retours….

Derrière moi, les encouragements de Béatrice étaient devenus un entremêlement de gémissements, de cris, de soupirs, de sanglots… ses ongles entraient dans la chair de mes cuisses, et plus elle me faisait mal, plus l’intensité qu’elle me transmettait me donnait le désir d’aller plus loin… de l’ouvrir encore plus pour moi… de la sentir offerte…

Je rapprochai mon index de mon majeur et au moment où je poussai, fis cette fois pénétrer mes deux doigts en elle pendant que je la léchai d’un long mouvement de ma langue apposée à plat…

Le crescendo des cris aigus Béatrice explosa dans un sanglot de plaisir… ses cuisses se contractèrent comme un étau parfumé et chaud sur ma tête, tandis que son corps se tendait comme un arc… gardant mes doigts fichés en elle, je dirigeai ma langue sur le bouton dont je devinais la rondeur au creux des chairs tendres… Béatrice frissonnait, chavirait de plaisir…

– A ton tour… gémit-elle, en saisissant mon membre avec hâte, et en verrouillant ses jambes autour de ma tête, m’immobilisant entre ses cuisses.

Je pouvais encore la doigter, mais là, c’est moi qui me sentait soudainement délicieusement captif… je ressentais à nouveau la force dans ses jambes qui me maintenaient bouche à bouche contre sa vulve… tandis que mon sexe et mes fesses étaient à sa disposition…

Fellation d'une jolie brune - photo offerte par Joymii– J’ai envie de te faire jouir… de te faire jouir sur moi… dit Béatrice, qui avait à nouveau empoigné mon membre, et cette fois, le branlait avec une cadence qui faisait monter en moi une pression subite… c’était elle qui à son tour et à nouveau caressait mes fesses… et cette caresse, accompagnant l’autre, me procurait de façon encore plus intense ce sentiment de plaisir étrange et interdit

– Oui c’est bien… mmm.. tu aimes ça, je te sens devenir tout dur… murmura Béatrice

Ainsi réduit à une passivité comparable à celle qui était la sienne quelques instants plus tôt, oui, j’avoue que j’aimais me sentir réduit l’espace d’une étreinte à n’être qu’un jouet entre ses mains, à n’être un corps caressé avec art dans le but d’en faire jaillir la semence…

– Puisque tu aimes, tire sur tes fesses… ouvre toi… me souffla Béatrice.. on va essayer…

Je ne réfléchis même pas et lui obéis plus par réflexe que par volonté consciente, mes mains lâchèrent ses fesses et se portèrent vers les miennes qu’elles ouvrirent… Béatrice avait ralenti le rythme avec lequel elle me masturbait, m’accordant un répit pendant que je sentais son doigt qui me parcourait…

Elle glissait le long de la raie ouverte, et s’arrêta sur mon anus…

Je ne pus réprimer une crainte soudaine, un peu absurde compte tenu de ce que je venais de faire à Béatrice:

– Ca va faire mal? lui demandai-je d’une voix inquiète

– Détends toi… pense à ton plaisir… me rassura Béatrice. Je vais y aller très doucement… si tu ne supportes pas, tu me le dis et j’arrêterai… mais quand on est deux à aimer, tout se passe bien… et puis je vais te lubrifier avec un peu de salive…

Je frémis d’excitation et de crainte lorsque ses doigts commencèrent leur danse autour de ma rondelle offerte. Elle me massait, ses doigts semblaient effectivement humides… la pression se faisait très progressive, de temps en temps plus appuyée… je me sentais étrangement troublé par les réactions de mon sexe, qui se durcissait lorsque la pression s’accroissait…

Béatrice prenait son temps, comme si elle avait assiégé une place-forte qu’elle aurait cherché à faire tomber plus par la douceur que par la force… reposant de tout mon poids sur elle, maintenant juste mes fesses ouvertes comme elle me le demandait, je fermai les yeux et savourait cet instant unique, le nez empli du parfum capiteux de Béatrice.

Le massage et les caresses se prolongeaient, mais c’était tellement agréable que j’en avais presque oublié l’objet ultime, à-demi engourdi de plaisir au massage de Béatrice… lorsque soudain, je sentis une pression plus précise, forte et centrée sur mon anus…

Je sentis mon muscle se contracter par réflexe,mais il avait été d’une certaine façon assoupli et endormi par la longue préparation qu’avait pratiquée Béatrice: elle avait enfoncé son doigt résolument, d’un coup franc et direct, et les efforts désespérés de mon portier étaient vains.

Je poussai un petit cri réflexe de douleur sous la subite tension née de la brève lutte du doigt de Béatrice contre mon sphincter, mêlé à une sorte d’excitation euphorique de sentir Béatrice entrer dans mon corps…

– Oh ouuuuiii….lâchai-je dans un râle, entre ses cuisses, mon sexe soudainement battant dans l’espace entre nos corps telle une baguette de tambour frénétique

C’était une situation que je n’avais jamais imaginée: l’idée d’être sodomisé me paraissait terrifiante, et je n’avais jamais pensé être simplement pénétré ainsi! Mon plaisir physique, réel, se doublait du plaisir d’une autre nature – plus intuitif, imaginatif – que j’avais à sentir que c’était moi désormais qui laissait entrer Béatrice dans mon corps, à lui donner cet accès. Cette inversion m’excitait d’une façon à la fois trouble et intense.

– Tu aimes… je suis contente… prends ton plaisir maintenant… dit Béatrice, qui saisit alors mon membre pour le branler, tout en me doigtant de plus en plus profondément.

Sa main se resserra autour de ma tige, j’étais à point pour ce qu’elle voulait: ses doigts parcoururent mon sexe de mon gland à la base en quelques longs aller-retour qui me firent soudainement exploser. Je sentis les gouttes chaudes jaillir dans l’espace confiné de nos corps… cette fois, ce fus moi qui me cabrai, fermement maintenu par Béatrice, et dans un ultime cri, je m’effondrai sur son corps, le souffle court.

Béatrice retira doucement son doigt, et la sensation de retrait me fit frissonner et gémir d’un autre plaisir surprenant. J’avais encore l’impression d’être légèrement ouvert, disponible. Je ressentais également une impression d’avoir été dépucelé. Entre nos peaux, mon sperme était chaud et collant, il me semblait flotter sur un nuage cotonneux.

– Mmmmm… soupira Béatrice… non seulement tu me fais mentir, mais en plus tu m’as toute salie… il faudra que je me relave…

– Moi aussi… murmurai-je entre ses cuisses

Il était clair qu’une douche s’imposerait… mais là, l’un et l’autre ne souhaitions rien d’autre que de laisser collés l’un à l’autre nos corps inertes, moites et poisseux de transpiration et de nos humeurs, haletants.

 

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