Un été de canicule (15) – Coucher sage…et réveil sauvage

<< Une vue imprenable..

 

Le spectacle de Béatrice ainsi soumise à mon désir fut soudainement infiniment trop intense pour que je puisse résister: ma jouissance ne fut précédée que de brefs signes avant-coureurs, trop rapides pour que je puisse me contenir. Mes mollets se tendirent, et mes muscles propulsèrent mon corps en avant, tendu comme un arc.

J’entrai profondément en elle et mon corps fut secoué par la décharge chaude de mon membre au secret de son vagin, puissante et brève, à la différence des long jets qui semblaient ne pas devoir s’arrêter de mon précédent orgasme.

Mon sexe perdit presque aussitôt une partie de sa raideur, et il glissa d’entre ses lèvres trempées, tandis que je titubais légèrement dans l’intensité de mon plaisir.

Avec un gémissement avide, Béatrice se laissa aussitôt tomber sur le sol du balcon, et se retournant, s’agenouilla à mes pieds . Elle saisit mes fesses entre ses mains.

Fellation d'une jolie blonde - photo offerte par Babes– Je veux tout… chuchota-t-elle avec une ardeur affamée, je vais tout prendre…

Sa bouche engloutit mon sexe à demi-dressé qu’elle aspira entre ses lèvres chaudes. Je glissais mes doigts dans les boucles de sa chevelure, et l’attirai encore plus contre moi. Ses succions arrivaient à extraire de moi les ultimes secousses de mon plaisir dont elle se régalait avec de petits ronronnements.

Un soudain regain de sa gourmandise la jeta tout contre moi, me faisant tituber en arrière. Perdant l’équilibre, je fus arrêté par le mur auquel je m’adossai.

Le contact de la surface lisse de béton était presque sensuel, le rayonnement chaud qui irradiait du mur pénétrait mon corps sur sa face arrière,depuis mes épaules jusque mes fesses et mes mollets, tandis qu’une autre chaleur, encore plus brûlante, provenait de l’étreinte de Béatrice qui avait immobilisé mes jambes dans l’angle de ses jambes.

Sa poitrine était pressée sur mes cuisses contre lesquelles ses tétons durcis pointaient comme de petits dards, et elle me nettoyait de sa langue agile qu’elle dardait avec vivacité. Une de ses mains, glissée sous mes bourses, empaumait avec délicatesse mes testicules tout en caressant mon périnée du bout des doigts, l’autre caressait mon ventre, jouait sur mon pubis…

Fellation d'une jolie blonde - photo offerte par Babes– Mmmm…. je vais te faire une toilette complète, pas question d’en perdre une goutte… murmurait ma belle amante.

Les yeux mi-clos, je savourais cet instant d’abandon, enveloppé dans le triple cocon de l’air encore tiède, de la chaleur rayonnée par l’immeuble sur lequel je m’appuyais, et de celle du corps de Béatrice, plaqué au mien.

La toilette achevée, ma belle amante se releva, et se dressant sur la pointe des pieds, m’embrassa du bout de lèvres discrètement parfumées de la fragrance enivrante de nos liqueurs mélangées.

– On va aller se coucher maintenant… viens! ordonna-t-elle en me prenant par la main. La douche sera pour demain, de toute façon tu es tout propre désormais, ajouta-t-elle avec une inflexion coquine de sa voix chaude.

Je la suivis dans l’appartement toujours enténébré. Au moment d’entrer à l’intérieur, je jetai un coup d’œil au balcon qui m’avait intrigué. Je ne pus dire s’il était ou non occupé, s’il l’avait été, et si donc nos ébats avaient eu un ou plusieurs témoins, mais l’idée en restait, sourdement excitante.

Je me laissai guider jusqu’à la chambre de Béatrice, comme dans un rêve, passant devant l’ouverture obscure de la chambre de Solène, où quelques heures plus tôt, Béatrice était entrée, venue à moi, et m’avait libéré des chaînes de mon pucelage.

Sans allumer la lumière, elle me guida jusqu’au grand lit sur lequel je m’étendis, et elle vint aussitôt à son tour se presser contre moi.

Nos bouches se cherchèrent encore quelques minutes, nos langues se nouant en de longs baisers apaisés, avant que je ne sombre dans les profondeurs du sommeil, le corps soudainement lourd d’une pesanteur incommensurable, la frontière entre le rêve et la réalité se brouillant tout à coup comme si les garde-frontières de mon esprit l’avaient fait voler en éclats.

 

 

L’odeur délicieuse du café noir mêlée à celle de bacon grillé me parvint aux narines avant que mes yeux ne s’ouvrent. Je m’étirai en savourant le moelleux des draps, et ma main tâtonna à la recherche du corps tiède de Béatrice. La place de son corps était vide, seule subsistait l’empreinte qu’elle avait laissé sur le drap chiffonné, le léger creux dans le matelas.

Je réalisais que j’étais nu dans les draps… la tension matinale de mon sexe était encore plus vigoureuse qu’à l’accoutumée, me procurant un sentiment de vitalité euphorique qu’il me brûlait d’assouvir… j’avais l’impression d’avoir dormi une longue nuit et d’être merveilleusement reposé.

Je roulais sur le flanc et j’enfouis mon visage dans son oreiller où le fantôme de son parfum emplit aussitôt mes narines, ravivant encore le désir que j’avais d’elle. Mon membre pressé contre le matelas, dans la trace même où son corps avait reposé à mes côtés, palpitait sourdement.

Je réalisais soudainement le caractère absolument improbable de la situation où je me trouvais, et ouvris les yeux en grand, persuadé que tout allait soudainement s’évaporer: la nuit de folie érotique que j’avais vécue ne pouvait être vraie… j’allais forcément me réveiller dans la chambre de Solène, le bas-ventre poisseux d’une étreinte fantasmée, comme cela m’arrivait fréquemment lorsque des succubes aux yeux rougeoyants, aux formes voluptueuses et au désir inextinguible venaient se repaître de mon corps au cœur de la nuit.

Une lumière tamisée éclairait la chambre, un ciel d’un bleu chauffé déjà presque à blanc se devinait entre les lamelles du store relevé de quelques centimètres de façon à laisser entrer une douce clarté. Le réveil indiquait onze heures trente, ce qui expliquait l’impression que j’avais d’avoir passé une excellente nuit. Je ne souffrais d’aucune hallucination, et j’étais bien allongé dans le lit double de Béatrice.

Une paire de mules à talon haut gisaient renversées sur la moquette, comme jetées là négligemment par leur propriétaire insouciante. Sur un valet de nuit semblable à celui qu’il me semblait avoir aperçu dans la chambre de Solène, une paire de bas était posée – peut-être ceux dont il me semblait me souvenir qu’elle les avait portés la veille, avant d’accéder à mon désir et d’enfiler ses bas résille?

Je me redressai et réalisant alors que je n’avais rien à me mettre pour sortir de la chambre., me sentis tout à coup confus de mon érection. Mais aussitôt, le souvenir de notre nuit me revenant en une série de flash brûlants: images de nos corps moites, avides, se cherchant, se rejoignant, s’unissant… ce souci me parut aussitôt dérisoire, et pour tout dire enfantin.

Je me levais et sortis de la chambre, pour me diriger vers la cuisine d’où provenaient les bruits typiques de la vaisselle que l’on manipule, tintements et chocs métalliques.

Béatrice me tournait le dos. Elle avait du déjà prendre une douche car ses cheveux semblaient humides, et elle était vêtue d’un peignoir d’été vert pâle, léger et court qui s’arrêtait sous ses fesses. Pieds nus dans la cuisine, elle était en train de cuisiner quelque chose, debout devant la plaque de cuisine.

Je m’arrêtais pour la contempler, conscient du battement saccadé de mon sexe tendu, aspirant silencieusement ma salive. Je contemplai ses mollets fermes et musclés au joli renflement galbé juste sous l’articulation du genou, puis ses cuisses, un peu fortes comme je les aimais, ses boucles qui paraissaient presque brunes d’être mouillées: quelques traces humides se voyaient encore sur ses épaules, là où ses cheveux avaient du terminer de s’égoutter.

Je m’approchais du plus silencieusement que je pus… le ronronnement de la hotte facilitait mon approche… je réduisis doucement la distance, jusqu’à être en mesure de l’enlacer.

J’attendis quelques instants le moment propice où elle reposa la poêle sur la plaque, et glissai mes bras sous les siens, mes mains se posant sous ses seins lourds nichés sous l’étoffe du peignoir tandis que je me plaquai contre elle, mon torse contre son dos, mon ventre contre ses fesses, pressant mon sexe sur le tissu tendu par sa croupe ronde dans ma hâte enthousiaste de lui faire sentir combien j’avais envie d’elle.

Un couple dans la cuisine - photo offerte par BabesBéatrice poussa un petit cri étranglé et pivota entre mes bras au moment où ma bouche descendait vers le creux de son épaule pour déposer un baiser dans sa chevelure humide. Elle esquiva mon baiser et se dégagea d’un mouvement de hanche, sa cuisse frôlant au passage mon sexe tendu, et posa sa main à plat sur mon torse dans un mouvement qui me tenait à distance.

– Non… souffla-t-elle, pardonne moi…

Interloqué, je la regardai fixement: ses yeux brillaient anormalement, et sa lèvre supérieure tremblait légèrement. Je n’avais pas encore eu l’occasion de remarquer qu’elle était légèrement saillante, avec un petit renflement sensuel qui semblait appeler les baisers.. mais si ses lèvres charnues les appelaient, la main de Béatrice me repoussait.

– Mais… pourquoi? bredouillai-je

– Ce n’est pas bien… je ne sais pas ce qui m’a prise… je ne suis pas comme ça normalement, je ne sais pas ce que tu vas penser de moi… répondit Béatrice, d’une voix hachée. Fabienne a confiance en moi… j’ai l’impression d’avoir abusé de toi, et d’avoir trahi sa confiance… ce qui est fait est fait… mais il vaut mieux qu’on s’arrête là…

J’eus l’impression soudain que le sol carrelé s’était mis à tourner à toute allure autour de moi et qu’un creux suffisamment large pour laisser passer le poing d’un champion de boxe poids lourd s’était ouvert dans mon ventre. J’avais le souffle coupé, un uppercut droit au menton m’aurait à peine plus sonné.

Béatrice respirait précipitamment, sans me regarder directement. Sa main tremblait sur ma poitrine. Je me sentis gagné par l’énergie du désespoir: trop souvent, l’échec… je ne voulais pas, cette fois, la laisser sans me battre.

– Abuser de moi. bredouillais-je? Mais… ce que tu m’as donné… c’était fabuleux! Tu n’as pas aimé? Tu n’as plus envie?

– Ce n’est pas la question, répondit Béatrice, avec un tressaillement de ses épaules. Toi et moi… c’est une histoire qui ne peut pas durer… alors autant l’arrêter, plus ça dure et plus ça fait mal… j’ai l’impression d’avoir profité d’une situation…

– Pour l’instant, dis-je, avec des mots qui se heurtaient au sortir de ma bouche comme si j’avais parlé avec des galets entre mes dents, c’est là que ça me fait mal… tu n’as pas profité ou abusé, nous étions deux à avoir envie… et ça s’arrêtera peut-être un jour, mais on peut profiter de ce qu’on a, maintenant… j’ai vu le Cercle des poètes disparus, ajoutai-je avec un brin de naïveté… c’était la devise: carpe diem… oui, peut-être que ça ne durera pas toujours, mais prenons ce qu’on a maintenant?

Je n’étais pas totalement sincère dans cette dernière question, car en fait, j’espérai contre toute raison que ce qui avait commencé durerait éternellement: j’étais prêt à partir au bout du monde s’il le fallait, à abandonner famille et amis… mais cela me semblait trop mélodramatique à avouer.

De son côté, Béatrice ne put retenir un fragile sourire, aussitôt réprimé.

– Moi aussi je l’ai vu. C’était un beau film, admit-elle. Mais tu as des révisions… tu es là pour travailler, tu as des épreuves importantes… je ne veux pas que tu gâches tes chances à cause de moi!

Je saisis aussitôt la perche qu’elle m’avait tendue sans le vouloir:

– Justement, dis-je dans un souffle. C’est si tu me jettes comme ça, maintenant, que tu me mets par terre. J’ai l’impression que tout s’écroule, que plus rien n’a de sens. Si tu penses que j’aurai la tête à passer des concours…

Béatrice ne répondait rien. Son regard était fuyant, mais ses lèvres tremblaient, et sa poitrine se soulevait rapidement au rythme de ses inspirations brèves. Je tentai de pousser mon avantage, mais avec la crainte d’incendier mes bateaux dans une tentative qui risquait bien d’être l’ultime.

– Si vraiment tu n’as pas envie, si tu ne veux plus de moi, là maintenant, alors je ferai ce que tu veux. Mais je ne resterai pas ici. Je ne pourrai pas supporter de passer à côté de toi, ou même de loger chez toi comme ça, après cette nuit. Mais sois juste sincère: si c’est ça, dis moi que tu n’as pas envie… parce que moi, j’ai tellement envie de toi!

Béatrice releva le visage vers moi. Sa main retomba lentement vers son ventre, se posa sur le nœud de la ceinture vert pastel. Sans même regarder ce que faisaient ses doigts – ses yeux qui m’évitaient jusqu’à présent étaient verrouillés dans les miens – elle tira sur les boucles.

– Je ne vais pas te dire que je n’ai pas envie… murmura-t-elle, d’une voix rauque, parce que oui, j’ai envie… je suis folle… mais je ne veux pas que tu t’en ailles, là maintenant… que tu me laisses toute seule avec mes regrets, à me caresser… prends moi…

La ceinture dénouée tomba au sol entre ses pieds nus, et son peignoir s’ouvrit, dévoilant son corps dans toute sa plénitude: libérés, les deux globes jumeaux de ses seins aux aréoles rose sombre, nettement marquées, repoussaient les deux pans de son peignoir qu’ils maintenaient écartés.

Mon regard les enveloppa comme s’il pouvait projeter sur eux une bouffée du désir que j’avais de les presser entre mes mains, puis descendit vers son ventre légèrement arrondi, au centre duquel son nombril était délicatement formé, glissa encore jusqu’à son triangle bouclé, nettement dessiné, en dessous duquel je devinais, dissimulée, la caverne de délices qui m’attirait et faisait durcir mon membre tendu.

J’avançai d’un pas vers Béatrice et saisit son visage entre mes mains, faisant glisser doucement ma langue entre ses lèvres. Elle frissonna et son corps se pressa contre le mien. Elle ne m’avait pas menti quant à son désir, dont je sentais les pointes dures contre mes propres seins.

Je la saisis par la taille, et elle pivota à nouveau, mais cette fois sans se dérober.J’avançai d’un pas, elle fut bloquée par la table de la cuisine sur laquelle elle s’assit d’un mouvement de fesses. Je m’approchai d’elle et l’embrassai à nouveau. Ses cuisses frissonnantes enserraient mes jambes. Sa main se porta à mon sexe, tendu, qui battait contre son ventre.

– Comme tu as envie… ça me fait tellement plaisir de te sentir dans ma main, bander pour moi… murmura-t-elle

Je l’embrassai dans le cou et elle eut un petit rire qui me fit plaisir: je retrouvai la Béatrice qui m’avait conquis par sa sensualité et sa joie de vivre.

– Attention! m’avertit-elle, tu m’as fait des traces cette nuit… Je pourrai en cacher un peu, mais si j’ai la gorge toute marbrée, on va croire que j’ai été attaquée par des vampires!

Retenant mon envie de la mordiller, je baisais alors délicatement la peau tendre à la naissance de son cou. Béatrice se laissa basculer en arrière sur la table, allongée sur son peignoir ouvert. Elle replia ses jambes pour les ramener vers elle, et les tendit de façon à faire reposer ses pieds sur mes épaules.

Jolie brune prise sur la table de la cuisine - photo offerte par Babes– Prends moi… là, sur la table… tout de suite… gémit-elle en saisissant ses seins entre ses mains et en les pressant pour les faire saillir.

Je verrouillai ses jambes contre moi en coinçant ses cuisses avec mes bras, et en saisissant ses chevilles entre mes mains. Béatrice lâcha brièvement l’un de ses seins pour saisir mon sexe tendu, qui battait sur son pubis, et le faire glisser entre ses lèvres trempées.

Nous poussâmes tous deux un cri de plaisir au moment où j’entrai en elle. Je bandai mes muscles pour la maintenir, et me lançai dans un martèlement endiablé de sa chatte. Dans cette position, j’avais l’impression que chacun de mes coups de reins me faisait atteindre le fond de son vagin.

Béatrice se cambrait, elle gémissait, ses pieds se tendaient et se croisaient derrière ma nuque. Elle me prenait complètement en elle, et ses halètements s’accéléraient furieusement. Mes bras et mes mains bloquaient ses jambes nues, et elle me donnait à voir ses seins qu’elle pétrissait, pressait, caressait.

– Oui….. oui….oui…ouiouiouioui… hurla-t-elle tout à coup dans la cuisine, son visage soudain trempé de transpiration.

J’eus soudainement l’impresson que son vagin se resserrait sur mon sexe, qu’il le comprimait, le pressait et je jouis une nouvelle fois en elle, de plusieurs secousses brutales qui me procurèrent un quasi-éblouissement.

Reprenant mon souffle, je relâchai ses jambes qu’elle replia à nouveau, de façon à pouvoir cette fois les nouer autour de ma taille et m’attirer contre elle. Je me laissais entraîner et, toujours debout au bord de la table, me penchais jusqu’à ce que mon buste repose sur le sien. J’étais toujours fiché profondément en elle, Béatrice caressait ma nuque et mon dos du bout des doigts…

– J’étais en train de préparer un brunch… chuchota-t-elle à mon oreille, parce que pour le petit-déjeuner, ce n’est plus trop l’heure. On pourra reprendre des forces. Par contre, j’ai fait ma toilette pour rien… j’étais propre comme un sou neuf avant que tu me baises comme une bête… ajouta-t-elle avec un rire malicieux, resserrant tout à coup ses cuisses sur moi comme si elle allait m’écraser contre elle.

 

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