Un été de canicule (14) – Une vue imprenable…

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Une ivresse nouvelle m’envahit, d’admirer dans cette position la plénitude de son corps souple, pâle sous la lumière nocturne, offert dans une posture qui m’évoquait la soumission, mais aussi bien d’autres choses…

Je me demandais ce que Béatrice attendait de moi ainsi, en m’offrant la contemplation de son côté pile… quelles étaient les caresses et les actes de nature à la satisfaire… si je n’osais mentalement formuler le mot de « sodomie », l’acte me vint à l’esprit, mais avec un sentiment de désir intense mêlé de culpabilité un peu honteuse…

Relâchant temporairement ses seins, j’empoignai à pleines paumes ses fesses, qui frissonnèrent sous mes mains en se contractant.

Mon sexe, érigé, dont le gland dépassait dans le sillon formé par sa raie durcit instantanément à la sensation de la croupe de Béatrice fermement maintenue entre mes doigts.

Béatrice poussa un soupir étouffé, et plaqua sa bouche sur son avant-bras, pour mieux contenir l’expression de son plaisir… le fléchissement de sa tête et de sa nuque accentuait l’impression de soumission, comme si de belle amante, Béatrice s’était métamorphosée en ma captive docile…

Fesses nues d'une jolie blonde - photo offerte par JoymiiJe massais ses fesses, par petits mouvements circulaires qu’elle accompagnait en balançant son bassin, comprimant mon membre entre nos corps… l’effet était tellement intense sur moi que je me reculais légèrement pour alléger la pression qui menaçait de me faire jouir…

Béatrice ne se montrait pas directive: elle offrait son corps presque passivement à mes caresses et si elle manifestait son plaisir, elle ne me donnait pas plus d’indications que ce que me suggéraient les encouragements donnés par ses soupirs… c’était à moi de trouver…

Je décidais alors de suivre mon instinct et mon envie… tout en massant ses fesses, je les écartai en tirant de chaque côté avec mes pouces – comme je l’aurais fait avec une figue dont j’aurais voulu accéder à la pulpe charnue – de façon à ouvrir davantage la raie qui les séparait… en l’ouvrant peu à peu, je guettai sa réaction, prêt à la relâcher si elle se scandalisait…

Béatrice poussa un petit soupir étouffé contre son avant-bras, et tourna légèrement son visage par dessus son épaule, dans ma direction:

– Oh oui… tu peux me caresser partout… partout… je suis toute à toi, c’est tellement bon… murmura-t-elle avant d’écraser à nouveau ses lèvres sur son avant-bras pour museler un gémissement plus intense.

Encouragé, j’appuyai les paumes de mains sur ses fesses pour en maintenir l’écartement, pendant que mes pouces exploraient lentement la naissance de sa raie… les fesses de Béatrice se contractaient par à coups, accompagnés des petits cris étouffés de ma belle, alors que la pulpe de mes doigts découvrait la chair fine et délicate du sillon qui séparait sa lune.

Nous fûmes elle et moi parcourus d’un long frisson, lorsque je découvris soudain une petite zone frémissante, légèrement saillante… je devinais que ce devait être là son anus… je tournai autour, je le chatouillai doucement, mes caresses attisées par ses réactions de plus en plus intenses…

J’en parcourus les contours, j’appuyai doucement mais n’osai cependant la pénétrer là, en dépit du désir que j’en avais, craignant de lui faire mal, ou de la choquer.

Mais bien loin de la choquer, je découvrais avec étonnement le plaisir que semblaient lui procurer mes attouchements sur sa petite rosette, plaisir qui semblait pouvoir être presque aussi intense que lorsque, guidé par elle, j’avais effleuré son bouton… le tremblement de ses jambes se répercutait contre mes cuisses, comme si elle était sur le point de s’effondrer sur le sol…

Ce fut Béatrice qui, frémissante, ne fut rapidement plus en état de rester ainsi sans passer à davantage, chauffée à blanc par les caresses qu’elle avait sollicitée…

Elle tendit la main en arrière et saisissant mon membre dressé, le recourba d’une légère torsion de son poignet pour le faire entrer en son vagin trempé, m’attirant en elle jusqu’à la garde d’un seul mouvement rapide… nous étouffâmes tous les deux un gémissement lorsque nos corps s’emboîtèrent à nouveau…

Je ne me souciais plus de savoir s’il y avait ou non des témoins sur un balcon, me sentant également empli par l’audace légèrement exhibitionniste de Béatrice! Dans la protection procurée par la faible clarté, non seulement je ne craignais plus qu’on nous épie.

Bien au contraire, de cette possibilité, j’en ressentais un sentiment de plaisir supplémentaire, pimenté de la pointe de fierté naïve qu’éprouve le jeune amant, lorsqu’une beauté dans toute sa maturité sait avec tact lui donner l’impression que c’est lui le maître du jeu et elle la captive soumise et consentante…

Mais comme elle comme pour moi, cela n’allait pas jusqu’à nous abandonner bruyamment… le son de notre plaisir, retenu, étouffé, contenu, se teintait ainsi d’un parfum d’interdit qui m’excitait, et il semblait en être de même pour Béatrice dont le corps tremblant semblait sur le point de fléchir à même le sol…

Une jeune femme blonde avec un beau brun - photo offerte par JoymiiCessant de caresser son anus, je la saisis alors à deux mains par la taille, pour mieux la maintenir. J’assurai ma prise et la pénétrai de profonds coups de boutoir, que je m’empressais d’amortir au moment où mon membre allait atteindre le fond de sa grotte, afin de ne pas renouveler le premier claquement, sonore, qui avait retenti à l’impact de mon ventre et des mes cuisses contre ses fesses, et m’avait paru résonner dans toute la cour…

Mes coups de rein, cependant, la soulevaient légèrement, et elle me donnait l’impression de se laisser secouer par eux comme si elle avait été une poupée de chiffon, sans résistance…

 

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