Un été de canicule (10) – La jouissance de Béatrice

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Ma nervosité et mon ardeur me firent mordiller son téton avec mes dents, avec la même gourmandise qui m’avait fait saisir sa gorge, traversé de la sensation grisante de la faire mienne en sentant battre son sang chaud sous mes dents…

Mais cette fois, Béatrice poussa un petit cri aigu de douleur contenue, et elle sursauta vivement…

– Aïe…. doucement… c’est tellement sensible là maintenant… sers toi juste de ta langue et de tes lèvres m’enjoignit-elle, en caressant ma nuque

Confus, j’obtempérais aussitôt et relâchais le téton tendu, ne gardant sur lui que l’étreinte plus douce de mes lèvres arrondies… du bout de la langue, je le caressais…

– C’est mieux, m’encouragea Béatrice d’un murmure, en continuant à me caresser… ne t’en fais pas, ça peut être bien aussi avec les dents, mais là j’ai besoin de douceur… suce mon sein… aspire-le…

Guidée par ses conseils, je m’appliquais à presser doucement la petite pointe tendre et dure, et à creuser mes joues comme si je cherchais à l’étirer pour l’aspirer totalement en moi… et je le sentais qui durcissait encore sous mes caresses, en une érection qui avivait la mienne…

Béatrice se pressa contre moi en soupirant de contentement… elle attira mon visage contre son sein tiède pour mieux l’écraser contre sa chair tendre et élastique…

Je la tétais goulûment, mon nez s’enfonçait dans le globe rond dont j’aspirais le téton… l’odeur chaude, épicée de Béatrice emplissait mes narines…

J’inspirais à pleins poumons le parfum naturel de sa peau, une odeur saine et chaude sur laquelle se devinait encore, presque imperceptible, la fragrance du gel douche, toujours mêlée à cette légère odeur de tabac et de sueur qui venaient l’encanailler d’une touche de « mauvaise fille » troublante et excitante…

Couple nu sur un lit - photo offerte par JoymiiTout en me maintenant plaqué à sa poitrine,
Béatrice recommença soudain à guider ma main entre ses cuisses…

-Oh oui… là c’est bon maintenant… continue à me sucer… et là, ajouta-t-elle en pressant mes doigts, si tu cherches un peu, tu trouveras quelque chose qui me fera beaucoup de bien…

Je sentais mon sexe incandescent contre elle… et j’avais envie de lui faire tout le bien imaginable… je brûlais d’entrer en elle, d’exploser dans cette grotte chaude et humide que j’avais sentie si palpitante…

Je réalisais cependant que si j’étais excité et désireux de la pénétrer, j’étais pleinement heureux de la contenter ainsi, de ma langue et de mes doigts, en dépit du désir que j’avais de faire entrer ma verge tendue en elle:

J’étais en effet tenu par deux appréhensions, celle d’une jouissance trop rapide, mais plus encore, celle de la question fatidique du préservatif qu’il allait falloir aborder… et je réalisais que tant que je la caressais, je prenais du plaisir tout en maîtrisant le mien, et que cela prolongeait le bonheur de l’étreindre encore et encore…

Ne comprenant tout d’abord pas bien sa suggestion, je recommençais à la pénétrer de mes doigts, mais d’un geste habile de sa main, elle me fit détourner ma caresse au moment où ayant retiré mes doigts, j’allais de nouveau investir son vagin…

– Là… cherche un peu plus haut… mais encore plus doucement… je me sens comme une pile électrique murmura Béatrice, qui souleva légèrement son bassin…

 

J’hésitais toujours un peu, n’étant pas totalement certain de bien avoir saisi ce qu’elle attendait de moi: voulait-elle me faire comprendre qu’elle souhaitait que je caresse son anus?

Je me sentais intimidé par cette idée, mais également excité…. et le fait qu’elle ait basculé son sexe d’une façon qui exposait également la naissance de la raie de ses fesses me parut être une invitation muette.

Mes doigts glissèrent tout d’abord doucement vers son périnée qui se trouvait plus dégagé, mais d’une pression légère et ferme, elle me ramena à nouveau vers l’objet de son attente.

Je tâtonnais lentement: elle m’avait averti de ne pas la brusquer et je craignais de lui faire mal.

Par ailleurs, je n’avais pas une idée précise de ce que je devais découvrir, et je progressais donc guidé autant par ses gémissements qui se rapprochaient et se faisaient plus aigus, que par la façon dont elle m’orientait par l’intermédiaire de ses doigts, prenant le temps de me laisser la découvrir dans son intimité la plus secrète, sans me diriger de façon trop directive là où elle me voulait.

Elle se cabra soudain, et poussa un long râle:

– Là… là… tu y es… ouiiiii…. doucement, continue, doucement…. c’est si bon! gémit-elle en enfonçant ses ongles dans ma nuque, tout en m’écrasant le visage le giron chaud de sa poitrine.

Je la sentis traversée par un long frisson, et à ma grande surprise, la peau de ses seins pressés contre mes joues et mes lèvres se couvrit de chair de poule.

Ses cuisses se contractèrent convulsivement sur ma main qu’elle enserra un court instant dans un étau aussi chaud et moelleux qu’il était puissant, avant de la libérer.

Sous mes doigts, je devinais en effet, niché au creux des replis tendres et trempés de sa vulve, une petite éminence plus dure, qui semblait arrondie… j’en savais suffisamment pour savoir que j’avais atteint son bouton, et lui fus reconnaissante de m’avoir laissé trouver mon chemin jusqu’à ce trésor caché.

Deux mains sur son pubis - photo offerte par JoymiiJe remuais très lentement, tant j’étais impressionné par la vivacité de ses réactions à ce qui me paraissaient être les plus légers effleurements.

– oui… oui… ça vient encore…. oui…. ahhhhhh….. cria de nouveau Béatrice, secouée d’un nouveau spasme qui lui fit relâcher ma nuque

J’en profitais pour saisir entre mes lèvres l’un de ses tétons ainsi qu’elle me l’avait indiqué: je le trouvais encore plus dur et tendu, il me parut s’être dressé et allongé pour mieux s’offrir à moi.

Je le tétais en l’aspirant entre mes lèvres serrées.

Tout à coup, Béatrice, se redressa à moitié, haletante, échevelée, me faisant presque basculer à la renverse du lit en percutant ma face de sa poitrine tendue.

– Viens… viens en moi maintenant… tout de suite! gémit-elle d’une voix déchirée, sans que je puisse honnêtement dire, même encore aujourd’hui, s’il fallait le considérer comme un ordre ou une supplique.

Jolie brune nue avec un homme - photo offerte par Joymii

J’eus soudain l’impression que mon sang se figeait, en réalisant que je n’avais toujours pas enfilé de préservatif, et que je n’avais aucune expérience en la matière.

Au pied du mur, je me jetais à l’eau, pris d’une peur subite de débander alors que je sentais mon membre, raide et dur comme une matraque, qui vibrait contre sa cuisse gaînée de résille:

– Mais… il ne faudrait pas qu’on se protège? balbutiais-je

Dans la pénombre, je la vis tressaillir, et j’eus l’impression qu’elle faisait un effort sur elle-même pour revenir aux contraintes de la réalité. Le silence qui suivit me parut interminable.

– Si tu veux, répondit-elle. En principe, c’est toi qui as raison.

Il y eut un nouveau silence dans la chaleur brûlante de la chambre, seulement troublé par nos respirations haletantes.

Pour être exact, il y avait peut-être des bruits extérieurs, mais il me semblait que tout ce qui provenait du dehors était étouffé sous l’écho assourdissant de mon cœur battant, alors que le plus léger froissement du drap contre la peau de Béatrice me parvenait sans la moindre difficulté.

Béatrice rompit ce silence, après une profonde inspiration, qui ressemblait presque à un soupir.

– J’ai confiance en toi, reprit-elle. Et de mon côté, même si ça me fait mal de te le dire, je ne te fais courir aucun risque avec l’année que j’ai passée. Si tu n’as pas de préservatif, j’ai ce qu’il faut. Et je peux t’aider, si tu n’as pas trop l’habitude.

 

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