La soumission de Sabine – 6 – par Sam

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 Il ne m’avait laissé aucun espoir de le revoir, je ne connaissais ni son visage ni son nom.. Peut-être le retrouverais-je sur la toile ? Non, c’était mieux ainsi !

En rentrant chez moi, je supprimais toutes les photos de mon profil et toutes les informations qui pourraient me mettre en mauvaise position. Il ne fallait pas que ça se reproduise !

 

Quelques jours avaient passés, et l’excitation était retombée. Je me sentais troublée, accablée par le remord, celui d’avoir cédé à son chantage, à ses tentations, celui d’avoir aimé aussi..

Je m’étais laissée faire, sans une protestation, sans un cri, je n’avais même pas tenté de lui résister. Je m’étais abandonnée à lui, dès sa première caresse, avec plaisir, et j’en éprouvais une grande honte.

Ce soir-là, en ouvrant ma boite aux lettres, un étau me serra la poitrine. Il m’avait envoyé une nouvelle lettre ! Je montais bien vite dans mon appartement, cachant mon trouble à mes voisins. Un CD accompagnait ce petit mot qu’il m’avait écrit où il me « conviait » à un nouveau rendez-vous sous peine de dévoiler la vidéo de cette heure torride que nous avions passée ensemble.

Je ne pus m’empêcher d’avoir des frissons en visionnant nos ébats, enfin je découvrais sa silhouette ! Je ne voyais pas son visage, il s’était arrangé pour être toujours dos à la caméra ou tourné de façon à ne pas dévoiler ses traits, mais on distinguait bien sa corpulence, ses fesses bien dessinées, ses cheveux bruns coupés courts.

Je devais avoir rencontré cet homme à de nombreuses reprises, mais j’avais beau me remémorer tous les lieux où je pouvais rencontrer des voisins, les commerçants du quartier, la salle de gym que je fréquentais, le petit bar au pied de mon immeuble, nul part je ne pus me rappeler l’avoir croisé. Peut-être que le destin me remettrait sur son chemin.. Ceci dit, serais-je en mesure de le reconnaître et comment réagirais-je en me retrouvant face à lui à la boulangerie ? J’aurais bien trop peur qu’il ne dévoile notre secret !!

Son plaisir et le mien étaient nettement visibles tout au long de cette séquence vidéo, et nul doute ne pourrait subsister en voyant ces images sur les orgasmes qui nous avaient foudroyés presque à la seconde près.

Le feu m’était monté aux joues, et l’excitation plus que la colère m’avait envahie en voyant ces images, et en prenant conscience que maintenant, il me tenait à sa merci. J’étais piégée, je ne pouvais rien faire d’autre que me soumettre ! J’éprouvais maintenant une honte plus grande encore à penser que j’avais attendu et espéré cette lettre, mais il me fallait me rendre à l’évidence, j’appréciais d’être son jouet..

Le lendemain, je rentrais de bonne heure à mon appartement, souhaitant prendre un peu de repos en prévision de cette soirée un peu particulière. Je ne savais pas tellement à quoi m’attendre, mais il avait été si doux, si agréable, si bon amant que le désir prenait le pas sur l’angoisse.

Je prenais une douche très chaude, pour me relaxer, tout en écoutant une musique d’ambiance. Je m’habillais comme il me l’avait commandé, ne passant pas de culotte ainsi qu’il le désirait.

A 20 heures précises, je trouvais une voiture noire devant mon immeuble. Le chauffeur me fit signe de monter. Il ne répondit à aucune de mes questions, et bien que j’essayais de repérer le chemin emprunté, je me retrouvais vite perdue dans la campagne environnante.

L’angoisse m’avait reprise. J’alternais excitation et colère, angoisse et désir.. J’aurais voulu le gifler, l’embrasser, le mordre, le mordiller.. Mes sentiments étaient tellement contradictoires que je ne savais plus comment réagir, je me laissais bercer par la route qui me menait vers un destin très particulier.

Arrivés sur place, une femme m’ouvrit la porte, je le sus à sa voix, mais elle ne se montra pas. Tout ce mystère ne fit qu’accroître mon angoisse, et je sursautais lorsqu’elle me toucha le cou puis les cheveux. Elle était derrière moi, et me passait un bandeau sur les yeux.

Aussitôt, le maître de cérémonie nous avait rejoint et commanda à la demoiselle de vérifier que j’étais bien nue sous ma jupe. Cette dernière se voulait la plus douce possible, probablement pour m’aider à me détendre. Sa main, puis ses doigts caressèrent ma vulve puis me pénétrèrent avec délicatesse. J’avais presque envie qu’elle poursuive son exploration ! Je commençais à sentir une forte humidité entre mes jambes, que nul tissu ne pouvait retenir..

Elle me dirigea jusqu’à une autre pièce, et m’attacha le cou, puis m’ayant dévêtue de mon chemisier et de mon soutien-gorge, m’attacha les mains. Je sentais ses mains me frôler, telle une caresse non voilée. Son souffle était tout près de ma bouche, et nos respirations s’accélérèrent à l’unisson alors qu’elle posait une main sur mon sein.

En entendant la voix du maître des lieux, elle cessa immédiatement cette caresse, et s’éloigna rapidement de moi. Les yeux bandés, je pouvais maintenant sentir le déplacement de l’air, et donc les mouvements des personnes m’entourant.

Il s’approcha de moi, derrière moi, et passant une main sous ma jupe, il vint vérifier par lui-même si sa consigne avait été respectée. Ses doigts inquisiteurs s’immisçaient dans mon intimité, pénétrant ma grotte humide.

Mais ma jupe l’empêchait d’aller au plus profond de mon antre, il se chargea donc de me l’enlever. Sa voix avait pris un ton grave pour me demander si j’étais prête à devenir une vraie soumise..

Il était nu, derrière moi, sa tige en érection collée contre mes fesses. Ses caresses se portèrent sur mes seins, puis mes tétons qu’il pinça délicatement. Remontant le long de mes épaules, de mon cou, ses doigts se glissèrent dans ma bouche un court instant, puis il me détacha les mains. Appuyant sur mes épaules, je compris qu’il souhaitait que je me mette à genoux.. à genoux devant lui, face à son membre érigé, que je le prenne en bouche.

 

Fellation - photo offerte par X-ArtMes mains libres, je le branlais lentement, ne glissant que le bout de son gland dans ma bouche. Il semblait apprécier, étant donnés les petits coups de reins qu’il mettait et son souffle qui s’accélérait. L’empoignant un peu plus fort, je le suçais maintenant jusqu’à l’avoir au fond de ma gorge, alternant gorge profonde et coups de langue sur le gland, rythme rapide et plus lent. Ses mains étaient posées sur ma tête, mais il me laissait faire, ne me guidant pas, se laissant aller face à mes envies. Ses mains se crispèrent dans mes cheveux alors que des râles plus fort sortirent de sa gorge, et de petits jets de sa semence s’engouffraient dans ma bouche. Je m’évertuais à ne perdre aucune goutte de ce liquide, le gardant en bouche en un rythme très lent, alors que des spasmes le secouait.

Je m’éloignais légèrement, et fut surprise par sa question, et la netteté de sa voix, alors qu’il venait de jouir.

– As-tu du plaisir à te soumettre ?

Je ne savais quoi répondre, je ne pouvais pas lui avouer que j’avais pris du plaisir, ce n’était simplement pas possible !

Pour éviter de lui répondre, je trouvais à nouveau son membre de la main, et approchais ma bouche. Il avait perdu de la vigueur, mais tel un bâtonnet de glace, je le léchais de sa base à son gland encore tout chaud.

Il dû comprendre que je n’avais pas l’intention de répondre, car ses mains m’arrêtèrent. Il m’ordonna de me mettre à quatre pattes. Ainsi, je lui présentais mes fesses, écartant très légèrement les jambes pour lui laisser le choix du passage.

Il commença par prendre chacune de mes fesses dans ses mains, les serrant vigoureusement, les écartant. Sa langue vint se poser dans ma fente, près de mon petit trou. J’en ressentis une vague de plaisir immense, et un frisson me parcourut. Mais il ne comptait pas me donner ce que je voulais, j’étais à sa merci, je devais donc obéir à ses attentes !

Tenant toujours ma fesse dans une main, de l’autre il me frôla les reins, le dos, remontant vers mon cou où le collier était toujours en place. Des frissons me parcouraient, entre la gène et le plaisir, puis il redescendit sa main, son doigt entre mes fesses, pressant légèrement l’entrée de ma rondelle mais ne me pénétrant pas.

Ses doigts glissaient vers ma chatte trempée, écartant mes lèvres pour se frayer un passage vers mon petit bouton tout gonflé. Il me masturba un moment, sa bouche collée à mes fesses, me mordant la chair, y déposant des baisers, me léchant entre les fesses.

Son autre main devait entourer sa verge pour lui redonner de la vigueur, je sentais l’air se déplacer derrière moi, faiblement.

Sa main cessa ses caresses pour me donner quelques petites tapes sur les fesses, alors qu’il m’intima d’une voix rauque :

– Redresse toi et tourne toi.. Je veux encore ta langue, ta bouche..

Je m’exécutais sans un mot, et suçais de nouveau son membre déjà ragaillardi. Mais cela ne dura pas, et à nouveau, il me demanda de me tourner et de lui présenter mes petites fesses.

 

Prise en levrette - photo offerte par X-ArtSes doigts s’immiscèrent dans ma grotte trempée et après quelques mouvements de va-et-vient se retirèrent pour laisser place à sa longue queue. Il m’empala avec puissance, et faisant claquer mes fesses contre lui, il arriva en butée dans un gémissement de plaisir. Je ne pouvais retenir les cris s’échappant de mes lèvres, ses mains guidaient mes hanches vers lui, dans un rythme soutenu.

Reprenant son souffle, il poursuivit ses mouvements avec lenteur, caressant mes cheveux, puis, tirant légèrement sur le collier toujours fixé à mon cou, il m’aida à me relever. Ainsi collée à lui, il put malaxer chacun de mes seins. Je sentais son souffle dans mon cou, ses lèvres chaudes se poser sur mon épaule, ses dents me mordiller le lobe de l’oreille.

Il me demanda en chuchotant si je le désirais encore…