Un été de canicule (34) – Une fille ardente…

<< Pris sur la chaise de la cuisine

 

Je sentais mon sexe durcir en elle, alors que son ventre se pressait contre le mien, et qu’avec ses coups de reins, elle faisait monter aussi bien son plaisir que le mien. Je saisis entre mes doigts les pointes saillantes à travers l’étoffe douce et soyeuse.

Solène poussa un petit cri de plaisir, et redressant la tête dans un mouvement vif, planta son regard dans le mien juste avant de plaquer sa bouche à la mienne.

Sa langue ardente poussa avec hardiesse contre mes lèvres et s’introduisit dans ma bouche, tandis que m’enlaçant entre ses bras, elle écrasait ses seins contre mon torse.

Temporairement privé du plaisir de caresser ses seins qu’elle frottait contre les miens, juste séparés par le voile fin de sa nuisette, je fis glisser mes mains vers ses hanches. Solène agrippa ma nuque, y plantant ses griffes, pour mieux m’immobiliser tandis que ses mouvements de rein s’accéléraient, et que ses cuisses se contractaient par saccades sur ma taille.

Les pulsations de son vagin écrasaient délicieusement mon sexe tandis que je sentais son plaisir couler doucement le long de ma tige tendue et venir peu à peu mouiller l’intérieur de mes cuisses.

J’allais faire glisser mes mains vers ses fesses lorsque tout à coup, Solène cessa de m’embrasser et saisissant mon visage entre ses deux mains, le renversa en arrière, et planta ses dents à la base de mon cou telle une lamie, ou une succube affamée: accompagnant son geste de petits grognements sourds, elle me maintenait ma nuque en hyper-extension, mon cou ainsi offert à ses simulacres de morsures qui – du moins je l’espérais – n’allaient pas jusqu’au sang…

Alors que ses dents pointues s’enfonçaient dans ma chair, et qu’elle enserrait mon corps entre ses cuisses, écrasant de son torse mon buste bloqué par le dossier de la chaise, mon membre soumis à l’épreuve du feu brûlant du vagin de Solène ne put se contenir plus longtemps. Je sentis tout à coup dans mon sexe tendu monter le frémissement annonciateur.

Je voulus la prévenir de ralentir, mais mon plaisir vint plus vite que mes mots, et un spasme violent me secoua.

Surprise, Solène ne se laissa cependant pas désarçonner, et elle m’écrasa de ses membres vigoureux avec d’autant plus d’ardeur, se soulevant plusieurs fois de suite en se laissant retomber sur mes cuisses.

Je poussai un râle et mon corps perdit son tonus tandis que mon phallus désormais mollissant glissait d’elle.

Solène desserra l’étreinte de ses mains et de ses cuisses, restant assise sur mes genoux. Elle écarta de son visage les mèches en bataille qui voilaient ses yeux dont l’éclat me sembla soudainement plus froid et plus aigu, pendant qu’une moue boudeuse lui faisait retrousser ses lèvres.

Jolie brune nue - photo offerte par Joymii– C’est tout? J’espérais autre chose, après tout ce que vous m’avez fait endurer cette nuit… commenta-t-elle, sur un ton aigre-doux. Remarque, ça me flatte que je te fasse tant d’effet… mais c’est un peu court!

Reprenant mon souffle, je me sentis rougir de confusion. J’étais à la fois atteint dans mon amour-propre, et déçu de sa déception à elle.

Mais je me sentais encore plus gêné de n’avoir d’autre solution, pour corriger cela, que de devoir lui dévoiler ce que Béatrice n’aurait peut-être pas voulu que j’apprenne à sa fille…

– C’est que…commençais-je, hésitant, et m’interrompant devant le regard soudainement incisif de Solène

– Oui? C’est que quoi? demanda-t-elle avec une certaine rudesse impatiente qui semblait la caractériser.

– C’est avec ma bouche que ta mère a pris son plaisir hier soir, lâchai-je avec l’impression de trahir un secret.

Les yeux de Solène s’écarquillèrent brièvement, tandis qu’un sourire d’abord incrédule puis amusé se formait sur ses lèvres ourlées. Un sourire qui évoquait d’une façon infiniment troublante sa mère. Un petit sifflement s’échappa de sa bouche.

– Parce qu’elle se fait lécher… et par un gamin… dit-elle, moqueuse. Dis-donc, elle a du te donner un cours accéléré alors… en tous cas, tu vas me montrer ce que tu sais faire…

Solène se releva et dégagea prestement l’espace devant moi sur la table, évacuant mon petit-déjeuner pour se faire une place.

Jolie brune nue dans sa cuisine - photo offerte par JoymiiRetroussant sa nuisette sur sa taille, elle s’assit en me fixant avec un air de défi, puis, s’appuyant sur ses coudes, bascula en position à demi-allongée, relevant doucement ses jambes nues en les repliant vers son corps.

Ce mouvement et cette position dévoilaient, tel un trésor caché soudainement offert à mes yeux, entre les cuisses à la peau dorée, sa vulve encore entrouverte de s’être empalée sur moi, dont les lèvres luisantes laissaient deviner la douce intimité.

Seule une mince bande de peau blanche portait le témoignage d’un maillot minimal. Son pubis était épilé de façon à ce que sa toison dorée épouse le contour triangulaire laissé sur sa peau, et dans son écrin de nudité pâle, mais presque lumineuse par contraste avec sa peau bronzée, son sexe aux lèvres roses paraissait délicatement fragile, d’une façon qui tranchait vivement avec l’ardeur dont elle avait fait preuve.

Solène détendit l’une de ses jambes, et faisant glisser son mollet sur mon épaule nue, elle vint crocheter ma nuque de l’arrière de son pied et de son talon.

– Viens là… murmura-t-elle d’une voix rauque, m’attirant vers elle en ramenant à elle sa jambe tout en me fixant par dessous ses cils recourbés. Viens finir ton petit-déj…

Ce n’était pas une étreinte invincible par sa force physique et j’aurais pu m’en dégager bien aisément… mais elle était cependant irrésistible pour bien d’autres raisons… cédant à la légère pression exercée sur ma nuque, je m’avançai et m’approchai d’elle… et alors que mon visage s’inclinait vers son entrejambe, je soulevai ses cuisses pour les faire reposer sur mes épaules…

Solène se relâcha alors un peu et laissa ses mollets ballants contre mon dos, sans cesser cependant de me fixer, toujours appuyée sur ses coudes… ses talons nus reposaient sur ma peau… ses narines palpitaient légèrement et j’avais l’impression que ses pupilles s’étaient encore rétrécies tandis que ses seins se soulevaient rapidement sous la nuisette qui était remontée un peu au dessus de son nombril…

Mais c’était ses doigts qui manifestaient avec le plus de clarté son impatience, en se contractant et se relâchant sur l’ourlet de sa nuisette relevée…

Un été de canicule (33) – Pris sur la chaise de la cuisine…

<< Une fille aussi coquine que sa mère

 

C’était extrêmement étrange de retrouver des intonations, des mimiques de Béatrice… et même une certaine ressemblance entre leurs corps… même si j’en voyais moins de celui de Solène que ce que je connaissais de Béatrice…

Et elles avaient en commun une même audace, constituée de confiance en soi et de volonté bien affirmée, même si je savais que chez Béatrice, l’apparente assurance pouvait masquer des points de faiblesse. En était-il de même chez sa fille, qui semblait pouvoir être encore plus tranchante qu’elle?

Sous l’effet des pressions exercées par la main de Solène entre mes cuisses, mon sexe avait en tous cas retrouvé une vigueur identique à celle qu’il pouvait éprouver avec Béatrice.

Solène plissa ses lèvres de satisfaction. Je sentais un fourmillement parcourir mes bras et mes jambes, mon corps était tenaillé du désir de la caresser, de l’étreindre, mais je restais pourtant paralysé, incrédule face à la situation imprévue.

– C’est fou, tu n’es pas vraiment mon type… mais ça me fait tellement mouiller de repenser à cette nuit, murmura-t-elle, en déboutonnant mon caleçon.

Mon sexe jaillit dans l’entrebaillement de l’ouverture, Solène s’en saisit aussitôt et le pressa dans sa paume chaude, aussi douce que celle de sa mère.

Je n’osais regarder vers mon membre, comme si en conservant mon regard rivé à celui de Solène, je réduisais d’une certaine façon l’ampleur de ma faute vis-à-vis de Béatrice.

Jeune femme branlant un homme - photo offerte par DDFSolène ne cillait pas, je la soupçonnais d’être capable de fixer quelqu’un dans les yeux pendant des minutes jusqu’à lui faire baisser le regard.

Mais son regard était plus curieux et amusé que hostile désormais. Son sourire contenu creusait de petites fossettes tout près des commissures de ses lèvres.

– Alors c’est avec ça que tu l’as faite crier…, dit Solène doucement, en massant doucement mon membre. Son intonation trahissait une pointe d’incrédulité.

Un « Attention… » râpeux s’échappa de mes lèvres alors que je sentais mon membre se raidir d’une excitation brutale d’être ainsi branlé dans la main de Solène, dont les lèvres jouaient à se saisir des miennes: chaque fois qu’elle se penchait sur moi, son mouvement était de plus accompagné d’une pression de ses seins sur mon buste, et je pouvais sentir les témoignages jumeaux de son excitation pointer à travers sa nuisette.

Solène s’interrompit aussitôt, comme si elle s’était brûlée. « Oh oh… » commenta-t-elle… « tu es plus sensible que je ne le pensais finalement… ça me flatte, mais pas question que je n’en profite pas là où j’en ai le plus envie… ».

Elle me lâcha tout à coup, et se redressant, allongea le bras pour glisser sa main par dessus le réfrigérateur. Elle tâtonna brièvement, et ramenant sa main, elle tenait un petit carré de carton plastifié qu’elle me tendit.

– Tiens. Couvre-toi. m’ordonna-t-elle.

Je savais ce qu’était un préservatif… mais je n’avais jamais eu l’occasion – et pour cause – de l’utiliser en situation réelle. Ma maladresse n’échappa pas à Solène, qui fronça les sourcils, intriguée.

– Mais… tu sais t’en servir au moins? demanda-t-elle, un peu surprise. Ne me dis pas que… que vous l’avez fait sans?!?

Je hochai la tête pour toute réponse, et voyant s’écarquiller les yeux de Solène, je fus saisi soudainement d’une impression assez proche de celle que devaient ressentir les malheureux attachés au pilori, à l’entrée des villes..

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– Boooon… lâcha Solène avec un sifllement, je pense qu’elle sait ce qu’elle fait… et j’espère que tu le sais, toi, ajouta-t-elle avec un regard soudainement menaçant. C’était la première fois que tu baisais sans capote?

– Oui, bien sûr! me hâtais-je de répondre, trop content de pouvoir également m’exprimer en toute sincérité, même si, par une omission miséricordieuse envers moi-même, je m’abstenais de préciser que le « sans capote » était superflu.

– Tu as intérêt… quand je pense à ce qu’elle a pu me tanner avec ça… et elle avait raison! gronda sourdement Solène. En tous cas, en ce qui me concerne, ça sera avec, reprit-elle, en m’aidant soudainement à enfiler la fine membrane sur mon sexe tendu.

Mon érection qui avait un peu molli lors de ma confusion revint de plus belle lorsque Solène, saisissant mon membre, s’employa à enfiler le préservatif sur mon sexe, et à le lisser soigneusement avec ses doigts.

– Et voilà! commenta-t-elle satisfaite, en frottant ses mains dans un geste un peu suprenant, comme l’aurait fait un artisan satisfait d’une oeuvre accomplie.

– Et maintenant… tu vas me rembourser pour la nuit.. et le reste, reprit Solène.

Elle saisit mon t-shirt et tira dessus d’un coup sec vers le haut, je levai spontanément les bras pour lui faciliter la tâche.

M’ayant presque totalement dénudé, elle vint alors, s’approchant de moi comme si elle avait voulu me donner son sexe à lécher, venant positionner ses jambes de part et d’autre de mes cuisses…

Alors que j’allais ouvrir ma bouche et tendre ma langue pour goûter les lèvres que j’entrevoyais sous la bordure frissonnante de la nuisette, elle fléchit ses jambes et saisit mon sexe entre ses doigts de façon à le guider vers sa chatte, tout en s’asseyant sur mes genoux, face à moi.

Une jeune femme se donne du plaisir sur le sexe d'un homme - photo offerte par DDFJe poussai un halètement en la sentant descendre sur mon sexe, s’empalant lentement, mais avec facilité, mon membre glissant profondément dans sa chatte… elle était effectivement bien mouillée… et même trempée…

– Tu peux me caresser tu sais… je ne vais pas te mordre… murmura Solène, en nouant ses bras autour de mon cou, et en approchant à nouveau ses lèvres brillantes des miennes…

Mes mains tremblaient légèrement en se posant sur sa taille, sur le tissu vaporeux de la nuisette… Solène poussa sa langue dans ma bouche, d’une façon presque agressive, provocatrice… comme si elle me mettait au défi de la caresser…

Tout en répondant à son baiser en jouant de ma langue contre la sienne, je soulevai les pans de sa nuisette et remontai lentement le long de ses flancs… je retrouvai un peu du goût de Béatrice dans son baiser… et un peu de sa sensibilité dans le frisson qui parcourut la peau tiède de la belle Solène, dont les cuisses se resserrèrent, tandis que son ventre se pressait contre le mien, me plaquant au dossier de ma chaise…

– Continue… murmura-t-elle en mordillant mes lèvres, ses doigts glissant de mes épaules jusqu’à mon torse, jouant à laisser ses ongles effleurer ma peau…

Obéissantes, mes mains continuèrent à remonter… elles atteignirent enfin les globes ronds et fermes de ses seins, sous l’étoffe de la nuisette… leurs tétons durcis pointaient contre mes paumes…

Solène poussa un petit gémissement, et elle commença doucement à basculer son bassin d’avant en arrière… assise sur mes cuisses, elle m’immobilisait sur ma chaise… et c’était donc exclusivement elle qui contrôlait l’amplitude et la profondeur des va et vients qu’elle provoquait en elle par ses mouvements de bascule….

Chloé – Partie II

<< Partie I
La veille, Sandrine s’était rendue dans un sex-shop pour acheter ce qui allait permettre à Chloé de réaliser son fantasme. En plus de ce cadeau, elle avait aussi pris une paire de faux seins en silicone, ceci pour que le soutien-gorge que porterait Eric soit rempli par quelque chose. L’effet, bien que surprenant sur un corps disposant d’attributs masculins, était plutôt satisfaisant. Le jeune homme enfila ensuite le porte-jarretelles et dût demander l’aide de Sandrine pour en effectuer le laçage. Ceci fait, elle lui expliqua comment enfiler les bas avec précautions, pour ne pas les filer, et les lui attacha elle-même aux jarretelles, après qu’il eut mis le string. Elle se recula de quelques pas pour observer l’effet produit et éclata de rire : toujours aussi excité, verge bien droite et bourses gonflées, les attributs d’Eric n’arrivaient pas à tenir correctement dans son carcan de soie.
– Voilà une bosse fort gênante ! s’exclama-t-elle.

– Je sais, répondit penaudement Eric, mais je n’arrive pas à débander !

Sandrine consulta sa montre, puis s’agenouilla devant le jeune homme ; il restait une demi-heure avant que n’arrive Chloé, ce qui lui laissait assez de temps pour remédier au problème du mâle en rut, surtout que cette verge l’attirait de plus en plus, provoquant une douce humidité à l’intérieur de ses cuisses. Sans dire un mot, elle lui descendit le string à mi-cuisses et pris le pénis dans sa bouche. Elle aimait énormément sentir le pouvoir qu’elle avait lorsqu’elle tenait ainsi un homme entre ses lèvres, ses dents. Elle savait parfaitement les amener au bord de l’orgasme pour le freiner brusquement, attendre que la grosse veine se calme, avant de recommencer encore et encore.

Fellation - photo offerte par DDFPar moment, elle s’arrêtait juste à temps pour que seul un petit jet de sperme gicle de l’urètre ; le plus souvent, elle faisait cela avec un homme attaché, pieds et mains, à un lit ou bien une chaise. Elle jouissait intérieurement en entendant son partenaire hurler, la supplier de le libérer, mais elle continuait sa douce torture, allant jusqu’à lui arracher, parfois, des larmes.
Elle aurait voulu faire la même chose avec Eric, mais le temps lui faisait défaut : tout devait être prêt avant l’arrivée de Chloé. Elle sortit un instant la verge de sa bouche ; le gland était devenu rouge vif et, en levant les yeux, elle constata que ceux d’Eric étaient totalement clos : il était entièrement en son pouvoir. Elle humecta son index, puis reprit la verge à pleine bouche.
Eric commençait à ressentir les premiers indicateurs d’une vague sur le point de se soulever. Ondulant doucement des hanches, il poussait de petits soupirs de bonheur et n’avait plus le moindre regret d’avoir accepté cette étrange soirée. Presque involontairement, il se cambra lorsque sa maîtresse promena un doigt entre ses fesses et frémit quand ce même doigt força l’entrée de son anus, se faufilant dans le rectum en s’agitant tel un petit serpent.
Sandrine sentit la grosse veine battre plus vite sur sa langue. Elle agita son doigt plus rapidement dans la grotte étroite et ses oreilles se délectèrent des gémissements d’Eric, à un tel point que sa petite culotte lui collait au vagin tant elle était trempée de cyprine. Le sperme chaud vint la frapper brutalement au fond de la gorge, mais elle continua à pomper sur le membre jusqu’à ce qu’il n’y ait plus une seule goute qui s’en déverse, tout en continuant à s’activer dans le rectum du jeune homme qui ne contenait plus ses hurlements de plaisirs.

Après quelques minutes, tout était enfin rentré dans l’ordre et Eric put mettre le string en y faisant entrer tous ses attributs. Il acheva d’enfiler le reste des vêtements, puis Sandrine l’aida à se glisser dans les bottillons, en jetant quelques regards furtifs sous la mini-jupe. Le string était noir transparent et l’objet de plaisir, prisonnier de cette soie divine, se devinait très facilement.
Marche un peu, demanda-t-elle en s’éloignant de quelques pas, que je vois ce que cela donne.
Eric obéit aussitôt et éprouva une sensation étrange à évoluer ainsi, en talon haut et mini-jupe. A chacun de ses pas, les bas en soie semblaient lui caresser les jambes en des milliers d’endroits à la fois, lui procurant quelques frissons, et la ficelle du string, bien logée entre ses fesses, lui donnait l’impression de vouloir pénétrer son anus.

– Tu marches comme un mec ! s’exclama Sandrine en riant.
– C’est un peu normal, non ?
– Certes, mais n’oublie pas que pour ce soir, tu es une femme et dois donc adopter des comportements adéquats, moins machos ! Essaie de marcher en croisant les pieds devant toi.

Après une dizaine de minutes d’entrainement, Eric finit par assimiler une démarche qui convint enfin à Sandrine. La mini-jupe s’arrêtait suffisamment haut pour voir qu’il portait des bas maintenus par des jarretelles, ce qui donnait envie d’aller voir encore plus haut. Pour parfaire la tenue, Sandrine lui fit enfiler un chemisier de sa propre garde-robe ; fort heureusement il n’était pas de forte corpulence et le chemisier lui alla parfaitement. Elle se recula pour admirer le résultat final.

 

Jeune femme en soubrette - photo offerte par DDF– Incroyable ! s’exclama-t-elle. L’effet est… saisissant !

La ponctualité étant l’une de ses grandes qualités, Chloé arriva à 21 heures précises. Elle s’extasia aussitôt devant l’ingéniosité déployée par son amie pour la décoration du salon, transformé, pour l’occasion, en une charmante petite salle-à-manger.
– Ma chérie, tu t’es mise en quatre ce coup-ci !
– 40 ans, ma belle, cela se fête dignement, répondit Sandrine, et tu n’as pas encore tout vu ! Installons-nous à table : ce soir, nous avons la chance d’avoir une serveuse… très particulière !
Très intriguée, Chloé prit place sur une chaise en face de son amie et cette dernière agita une petite clochette qui se trouvait posée sur la table. Eric arriva aussitôt, portant un plateau supportant deux coupes de Champagne. Chloé ne put s’empêcher de se frotter les yeux, puis, l’instant de stupeur passée, elle se sentit gagné par une très forte émotion, se souvenant, soudainement, de la scène d’un film bien précis.
– Je te présente Eric, un ami, lui expliqua Sandrine. Ce soir, il est là pour toi, pour ton anniversaire. Il est entièrement à ton service, prêt à satisfaire tes moindres désirs !
– Tu es sérieuse ?
– Eric, je te laisse le soin de répondre à mon amie Chloé.
– Oui, madame, je suis entièrement à votre disposition pour tout le temps que durera cette soirée.
– Wow !

Eric posa les coupes sur la table, puis repartit vers la cuisine, croisant les pieds devant lui comme le lui avait appris Sandrine. Chloé le regarda s’éloigner, déjà très fascinée par le fessier ondulant du jeune homme.

– Bon, fit-elle à l’adresse de son amie, dis-moi tout. Qui est ce gamin ?
– Ton fantasme à portée de main, répondit Sandrine.
– Nous parlons de quel fantasme ?
– Tu le sais très bien ! Ce soir, tu vas enfin pouvoir le réaliser !
– Si je m’attendais à ça… C’est bien la première fois que je n’arrive pas à trouver mes mots.
– Et tu n’as pas encore tout vu !
– Il y a encore autre chose ?
– Bien sûr ! Il manque un petit paquet cadeau, contenant le nécessaire pour aller jusqu’au bout de tes envies !
– Et où est-il ce cadeau ? demanda Chloé en regardant rapidement autour d’elle.
– Patience, ma belle, chaque chose en son temps ; je te le donnerai au moment du dessert !
– Je ne suis pas certaine de tenir jusqu’à là : mon petit minou commence déjà à saliver fortement… si tu vois ce que je veux dire.

Sandrine éclata de rire, imaginant que trop bien ce qu’il pouvait se passer au niveau de la grotte aux merveilles de Chloé. Elle leva sa coupe devant elle et porta un toast :

– Je souhaite que cet anniversaire soit l’un des plus beaux de ta vie !