Chloé – Partie I

Chargée de clientèle dans une société d’import-export, à 40 ans, et bien qu’elle ait donné naissance à trois enfants, Chloé avait conservé les courbes harmonieuses d’un corps de 20 ans.

Autrefois gymnaste de haut niveau, elle n’avait jamais cessé de faire du sport, entretenant ainsi une plastique qui continuait à faire saliver beaucoup d’hommes aujourd’hui et en rendaient jalouses plus d’une.

Mariée depuis 15 ans, heureuse en ménage, elle n’avait toutefois jamais tiré un trait sur sa vie de femme libre et libertine, ayant régulièrement des relations extra conjugale bi-sexuelle. Son mari était au courant de son libertinage et l’acceptait, même s’il ne partageait les mêmes valeurs, car elle avait toujours été honnête avec lui et lui avait fait part de ses règles dès le départ de leur relation.

« Je te serai fidèle en amour, lui avait-elle expliqué, mais je ne pourrais me passer de découvrir d’autres corps, qu’ils soient hommes ou femmes. Je préfère t’avertir dès à présent, avant que nous nous impliquions de trop dans une vie de couple. Bien sûr, tu pourras en faire autant, voire même partager certaines de mes soirées libertines, le principe étant de ne jamais nous mentir. »

Bien que très nettement moins libéré que Chloé, Victor avait accepté ce contrat par amour et ne l’avais finalement jamais regretté, tant il se sentit épanoui dans sa vie sexuelle.

De par sa vie dissolue, Chloé avait de nombreux amis et amies, mais une seule personne comptait vraiment à ses yeux, une personne qu’elle connaissait depuis les bancs de l’école et qu’elle n’avait jamais perdue de vue : Sandrine. Toutes deux avaient grandies dans le même quartier parisien, avaient fait les quatre cents coups ensemble, avaient partagé leurs premières déceptions amoureuses et continuaient à partager leurs expériences, qu’elles soient sexuelles ou autres : elles étaient liées par une amitié à jamais indéfectible et c’était au nom de cette amitié que Sandrine se creusait la tête depuis près d’une semaine, pour trouver le cadeau inoubliable pour les 40 ans de son amie.

Belle femme de 38 ans, cadre supérieur dans une grande banque, Sandrine aimait le sexe tout autant que Chloé, mais à la différence de cette dernière, elle avait préféré ne jamais s’engager dans une relation à long terme, préférant, de loin, les aventures sans lendemain, même si certaines avaient tout de même duré quelques mois. Elle éprouvait une vive admiration pour Chloé et son mari qui avaient réussi un si long chemin ensemble, sans le moindre orage dans leur couple ; du reste, ce fut Victor qui lui demanda d’organiser quelque chose de spécial pour les 40 ans de sa femme.

Deux jolies femmes - photo offerte par Babes40 ans ; un cap important à passer dans la vie de quelqu’un et qui, par conséquent, devait se fêter à sa juste valeur. Il fallut près d’une semaine à Sandrine avant de trouver l’idée parfaite, une évidence qui aurait dû lui venir à l’esprit beaucoup plus tôt. Elle savait Chloé parfaitement heureuse dans sa vie conjugale, comme dans sa vie libertine, mais elle savait aussi qu’elle était frustrée de n’avoir toujours pas pu réaliser un fantasme l’habitant depuis plus de cinq ans, un désir qui lui était venue lors d’une soirée passée ensemble.
Après avoir dîné dans un restaurant, elles avaient décidé d’aller au cinéma, mais pas n’importe quel cinéma : un pornographique. Ce n’était pas réellement le film qui intéressait les deux amies, mais plutôt ce qui pouvait se passer dans la salle obscure. L’idée les avait fait beaucoup rire, puis elles avaient mis leur projet à exécution et trouvé rapidement la salle adéquate contenant une vingtaine de personnes, en majorité des hommes.

Alors qu’elles s’amusaient à promener leurs yeux entre l’écran et un homme installé à leur droite, deux rangées plus loin, une scène du film monopolisa subitement leur attention. L’acteur était habillé en femme, portant une jupette Vichy, retroussé sur ses hanches, des bas noirs maintenus par des jarretelles et des chaussures à talons aiguilles. Une petite culotte en dentelle rouge descendu à ses genoux, penché au-dessus d’une table, il se faisait prendre avec force par une actrice équipée d’un gode ceinture, un châtiment qu’il semblait fortement apprécier, poussant des cris de plaisirs à chaque coup de boutoir.

Chloé fut totalement subjuguée par cette scène, ne parvenant plus à quitter l’écran des yeux. A un moment, n’y tenant plus, elle avait remonté sa jupe pour glisser une main dans sa culotte et s’occuper de son intimité, jusqu’à atteindre un orgasme qui réveilla toute la salle. En quittant le cinéma, elle avait avoué à Sandrine qu’elle aimerait vivre cette expérience pour de vrai, trouver un homme qui accepterait de se faire sodomiser par elle, mais, plus de cinq années plus tard, elle n’avait toujours pas rencontré l’homme pouvant assouvir son fantasme ; Sandrine voulait lui en offrir un pour son anniversaire et elle pensait avoir trouvé la personne idéale.

Eric, 23 ans, était un homme aimant les aventures sexuelles, surtout lorsqu’il s’agissait de femmes beaucoup plus âgées que lui, des cougars comme on les nomme aujourd’hui. Il avait connu Sandrine au cours d’un stage qu’il effectuait dans la banque où elle était directrice, avait très vite sympathisé avec elle et, tout aussi rapidement, s’était retrouvé dans son lit une seule et unique fois, passant une nuit dont il se souvenait encore, cinq mois plus tard. Il fut agréablement surpris de recevoir un coup de téléphone de sa part, l’invitant à prendre un verre ensemble, car il n’espérait plus avoir de ses nouvelles un jour.

Après les rapides banalités d’usage, Sandrine entra rapidement dans le vif du sujet, expliquant à Eric qu’elle souhaitait organiser un anniversaire très spécial pour l’une de ses amies, une soirée où un homme assurerait le service… mais habillé en serveuse.

– Je ne suis pas sûr d’avoir tout compris.
– Chloé, mon amie, a un vieux fantasme resté inassouvi, celui d’avoir, à sa disposition, un homme portant des vêtements et dessous féminins !

Elle lui expliqua longuement le déroulé de la soirée, lui présentant une belle fête où le sexe aurait sa part belle, mais décida de ne pas lui parler de la partie concernant la sodomie, estimant que chaque chose devait venir en son temps.
Plus que le travestisme, Eric fut alléché à l’idée de pouvoir faire l’amour avec deux cougars et ce fut sans trop d’hésitation qu’il finit par accepter de participer à ce petit jeu.

– Comment fait-on pour la tenue ? demanda-t-il.
– Tu n’as à t’occuper de rien : c’est moi qui m’occupe de te trouver tout ce qu’il faut !
– D’accord. C’est pour quand cette soirée ?
– Samedi qui vient, mais il va falloir que l’on te prépare un peu avant.
– C’est-à-dire ?
– Une femme avec des poils aux jambes et sur le torse n’est pas vraiment très appétissante ! Passe me prendre chez moi, demain, à 14 heures 30.
– Pour aller où ?
– Chez mon esthéticienne.

Le salon d’esthétique ne prenait pas les hommes en temps normal, mais la patronne étant une intime de Sandrine, elle ne pouvait rien lui refuser et accepta de faire une épilation totale sur le corps d’Eric. Néanmoins, afin d’éviter tous scandales avec sa clientèle, elle avait décidé de fermer son salon pour l’après-midi, décision que ses trois employées, pouvant partir plus tôt sans perte de salaire, avaient accueilli avec un grand sourire.
Eric étant entre de bonnes mains, Sandrine partit à l’assaut des magasins de vêtements féminins afin de dénicher la tenue parfaite. Sa première idée fut de trouver quelque chose se rapprochant au plus de ce que portait l’acteur dans le film porno, mais, concernant les dessous, elle craqua pour un ensemble totalement différent: un soutien-gorge, un porte-jarretelles avec laçage par le devant et un string, le tout en satin et parfaitement coordonné ; des bas noirs en soie vinrent compléter l’ensemble.
Pour la jupette, elle ne trouva rien rappelant le Vichy, en revanche, son cœur fondit sur une mini-jupe à motifs géométriques, mélangeant trois teinte de marrons clairs. Les chaussures furent la partie la plus ardue : Eric chaussait du 44, une pointure loin d’être commune chez les femmes et ce ne fut qu’après avoir fait dizaine de boutiques, qu’elle trouva enfin son bonheur dans une paire de bottillons à lacets, avec des talons pas très hauts, idéale pour que le jeune homme puisse apprendre à marcher très vite avec.

Le grand jour arriva enfin ; la soirée allait se dérouler chez Sandrine et elle avait décoré son salon pour l’occasion, installant, entre autres choses, de nombreuses bougies pour éclairer la pièce dans une ambiance feutrée. A sa demande, Eric arriva deux heures avant le début des festivités, temps que Sandrine avait jugé suffisant pour la phase préparatoire. A peine avait-il franchi le seuil de la porte, qu’elle lui demanda aussitôt de se déshabiller et de partir sous la douche. Le jeune homme, un peu vexé, lui expliqua qu’il s’était parfaitement lavé avant de venir.

– Je n’en doute pas une seule seconde, lui dit Sandrine, mais il y un endroit que tu n’as certainement pas dû laver : ton rectum !
– Pourquoi veux-tu que je me fasse un lavement anal ? répondit-il soudainement très méfiant.

Brusquement beaucoup moins sûre d’elle, Sandrine lui avoua qu’elle ne lui avait pas tout dit sur le programme de la soirée. Eric écouta toute l’histoire avec une grande attention et éprouva le besoin d’aller s’assoir pour réfléchir à tout ceci. Se déguiser en femme, se faire épiler de la tête aux pieds, passe encore, mais se faire sodomiser, même par une femme…
Sandrine sentit son cœur se serrer ; toute la réussite de la soirée reposait sur ce qu’allait décider le jeune homme et, à présent, elle s’en voulait de ne pas lui avoir tout raconté dès le premier jour, ce qui aurait pu lui permettre de trouver autre chose en cas de refus. Certes,

Chloé n’était au courant de rien, mais le cadeau qu’elle lui avait acheté perdrait tout son sens si Eric décidait de partir. Finalement, après quelques minutes d’un long silence et contre toute attente, le jeune homme accepta de rester.

– Je suppose que tu as tout ce qu’il faut pour effectuer ce lavement ?

Sandrine fut toute émoustillée lorsqu’elle vit Eric nu, sans le moindre poil. Sa verge et ses parties génitales étaient délicieusement excitantes, tout comme l’anus qui se présentait à ses caresses.
Eric sursauta en sentant le gel à l’entrée de son rectum, puis, peu à peu, se décontracta sous le massage qui lui était prodigué, ressentant même un début d’excitation lorsque la pression du doigt s’accentua sur sa fente ; il poussa un gémissement sourd lorsqu’il fut perforé et un autre lorsque le majeur, enveloppé dans un latex très fin, s’agita en lui, imprégnant ses parois de vaseline ; il fut presque déçu que l’opération ne prenne pas plus de temps.
Sandrine avait remplacé le traditionnel pommeau de douche par un objet métallique assez long, fin et de forme conique. Elle fit tout d’abord couler l’eau dans la douche, pour s’assurer de la bonne température, ni trop chaude, ni trop froide, puis enduisit le cône de gel.

– Penche-toi un peu plus en avant et écarte bien tes jambes ! ordonna-t-elle.
Eric s’exécuta aussitôt et eut un petit sursaut en sentant l’objet métallique investir profondément et lentement son intimité jusqu’alors inviolée ; il en eut un second lorsque l’eau se répandit en lui, mais ne put cacher qu’il appréciait le traitement, sa verge jouant le même rôle que le nez de Pinocchio lorsqu’il disait un mensonge. L’eau se déversa un petit moment en lui, faisant gonfler son ventre au point qu’il finit par croire qu’il allait exploser. Enfin, Sandrine ferma les robinets et retira doucement le cône métallique.

– A présent, lui dit-elle d’une voix rendue rauque par sa propre excitation, serre les fesses pendant quelques minutes !
– Combien de temps ?
– T’inquiète pas : je te dirai quand il sera temps de filer aux toilettes.

A la recherche d’un emploi 12 – Jalousie.. ?

<< La fin de soirée 

Je ne pouvais que sourire et acquiescer lorsque Romain affirma qu’il n’oublierait pas cette soirée de sitôt, que nous avions passé des moments fort agréables.. Ainsi, Tristan m’embrassa sur les deux joues tout en glissant une main dans mon dos, me caressant du revers de la main.

Romain, quant à lui, embrassa Sheryl sur la bouche, en lui murmurant qu’il espérait la revoir, puis, d’une voix plus forte et serrant la main de Tristan, il réitéra l’espoir de le revoir.. C’est ainsi que nous quittâmes cet établissement, ravis, repus, main dans la main…

 

Les jours suivants furent un véritable bonheur dans notre couple. Romain était fougueux, attentionné, il n’hésitait plus à venir me caresser la croupe lorsque je préparais à manger..

Un soir notamment, notre fils jouait dans sa chambre, et je préparais notre repas dans la cuisine. Les mains dans la vaisselle, je lavais les biberons du petit alors que le plat terminait sa cuisson au four. Romain s’est approché de moi, ses mains se sont posées sur mes flancs qu’il se mit à pétrir avec entrain. Sa main s’était glissée dans mon pantalon, franchissant les barrières de dentelle de ma culotte, pour se frayer un chemin vers mes lèvres dégoulinantes de mouille. Il frottait son sexe au travers de son jeans contre mes fesses, tout en caressant mon mont de vénus.

D’un geste assuré, il baissa mon pantalon et ma culotte à hauteur de mes genoux, ouvrit son ceinturon et les boutons de son jeans pour libérer son sexe en érection. M’appuyant légèrement sur le haut du dos pour que je me penche en avant, il glissa son membre dur entre mes jambes, et sans autre forme de procès, força l’entrée de ma grotte. Il y parvint sans entrave, glissant en moi tel un tronc d’arbre se mouvant dans une rivière, tellement l’excitation me rendait humide.


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Ses mains s'étaient glissées sous mon chemisier et posées sur mes seins, les malaxaient sans ménagement, et en quelques coups de reins, sa jouissance fut fulgurante. Je retenais mes cris pour que notre fils ne se doute de rien, seulement, ma lèvre inférieure en fit les frais et fut sensible pendant quelques temps...

 

La fin de semaine fut marquée par la visite de Romain à nos bureaux. Il passa peu avant midi, ayant pu se libérer un peu plus tôt pour m'emmener déjeuner en amoureux. Il resta un moment dans le bureau de Tristan, certainement à plaisanter et discuter entre hommes. De même, il s'était arrêté, m'a-t-il dit, à l'accueil pour échanger quelques mots avec Sheryl. Ce déjeuner fut un régal, la flamme entre nous était plus forte que jamais, et je crois que cette expérience de l'autre soir nous permis de raviver le feu de notre amour..

Durant le déjeuner, nous parlâmes de tout et de rien, de cette soirée particulière, de nos ressentis. Je lui avais mon envie de retourner dans ce restaurant, avec peut-être le secret espoir de revoir ce couple que nous avions observé un moment, et avec qui j'avais dansé en fin de soirée entravée entre Tristan et cet homme. Romain m'avoua lui-même qu'il avait aimé jouer "les voyeurs" mais aussi s'exhiber devant ces inconnus. Il avait aimé aussi notre petit jeu de jalousie..

- Nous allons prévoir un dîner dans ce restaurant prochainement si tu le souhaites ma chérie.. Voudras-tu que Tristan et Sheryl se joignent à nous ?

- Humm.. Je te laisse décider.. j'aime beaucoup l'idée qu'ils puissent être là, que l'on puisse passer une agréable soirée en leur compagnie, mais n'est-ce pas se fermer la porte à une expérience avec un autre couple ?

- Ecoute, le mieux serait donc d'en parler avec Tristan qui connait plutôt bien le milieu libertin, et avec qui, finalement, je n'ai pas de tabou.. Je lui en parlerai dès que j'en aurai l'occasion.. Cela te convient-il ?

J'acquiesçais bien entendu, même si la situation me semblait un peu suréaliste étant donné que mon mari allait demander des conseils sur le partagisme à mon patron.. Cela me fit sourire et j'expliquais pourquoi à mon mari qui sourit à son tour..

- Nous vivons une expérience inédite, mais tellement excitante.. Offrons-nous ces moments de plaisir, sans nous poser trop de questions.. Je t'aime Jenny..

Notre week-end ne nous laissa guère de moments de répit, la soeur de Romain fêtant son anniversaire, une dizaine qui plus est, qui s'étala du samedi après-midi pour les préparations de la fête au dimanche soir où nous finissions les restes du repas commandé auprès du traiteur. La famille était réunie au complet, les amis étaient venus en nombre, et la fête avait durée jusqu'au petit matin.. Autant dire que lundi matin, lorsque j'arrivais au travail, je n'étais pas en très grande forme.

Je me mis pourtant très vite au travail, préparant la réunion hebdomadaire de l'après-midi, terminant de classer les dossiers qu'il nous fallait voir et aborder lors de cette réunion.

Je ne vis Tristan de la matinée que lorsque je lui apportais un café en arrivant et en lui souhaitant le bonjour. Nous avions adopté les deux bises sur chaque joue pour nous saluer, tout comme je le faisais avec Jenny et les quelques autres collaborateurs travaillant dans nos locaux.

Tristan me demanda de vérifier que la salle de réunion était en ordre pour cet après-midi et d'installer un coin buffet pour les pâtisseries qu'il avait faites faire pour l'occasion. Une fois par mois, m'expliqua-t-il, la réunion était un peu moins formelle où un buffet sucré agrémenté de boissons chaudes et froides était présenté. Nos directeurs se sentaient ainsi un peu plus détendus, et se confiaient parfois plus facilement. Tristan aimait jouer avec les émotions de chacun, et ce fut une nouvelle preuve de sa réflexion sur les ressentis de l'humain.

La matinée passa très vite, je ne sentais pas la fatigue du week-end et cela me convenait parfaitement. Le midi, je profitais du canapé de mon bureau pour m'allonger un petit quart d'heure. Je savais très bien que cela m'aiderait pour "l'épreuve du feu" de cet après-midi..

J'eu la grande joie d'être réveillée par de doux baisers sur mon visage. Les yeux encore mi-clos, le parfum de mon mari se mêlait à son souffle légèrement épicé.. Je souris tout en gardant les yeux à demi-fermé, profitant de ce moment entre sommeil et réveil..

Je sentais en prime les effluves du café qu'il m'avait apporté et posé sur la table basse.. Je l'entourais de mes bras, et lui déposais un baiser sur les lèvres.

- Bonjour mon chéri, murmurais-je. Quel plaisir que d'être réveillé par ce traitement..

Il ne dit mot, mais me serra un peu plus fort dans ses bras. Je me sentais bien, j'aurai aimé que ce moment ne s'arrête jamais. Ma tête enfouie dans son cou, mes lèvres posées sur sa peau, son souffle dans mes cheveux, je fermais de nouveau les yeux pour capturer cet instant. Mais Romain se dégagea doucement, et me proposa le café qu'il m'avait apporté.

Baiser entre un homme et une femme - photo offerte par Babes- Merci mon chéri ! Mmmm un doux réveil comme je les aime, et avec un café en prime.. Mais au fait, que fais-tu là ? Tu travaillais dans le coin ? Ca tombe assez mal car j'ai cette réunion cet après-midi, elle est très importante, et je dois me préparer...

Je commençais à angoisser, et me relevais très vite. Romain me retint et me fit me rasseoir.

- Chérie, commence par boire ton café. Ta réunion ne commence pas avant une dizaine de minutes, et je suis presque sur que tu as déjà tout prévu ce matin.. Je me trompe ?

- Non, non, tu as raison.. comme toujours ! C'est que.. Tristan compte sur moi, je ne voudrais  pas le décevoir ! Mais tu ne m'as pas répondu, tu travaillais par ici ?

- Ohh j'avais simplement envie de venir t'embrasser, et lorsque j'ai vu que tu dormais, je suis allé dire bonjour à Tristan et Sheryl.. puis je suis revenu avec un café, voilà toute l'histoire..

- Merci mon amour pour ce réveil plein de douceur.. Maintenant, il faut que je réunisse mes dossiers et que j'y aille. Je suis désolée que tu sois venu alors que j'ai si peu de temps à t'accorder..

Romain se levait déjà en souriant.

- Ne t'inquiètes pas, file à ta réunion et concentre toi dessus. Nous nous verrons ce soir.. Je pense à toi chérie, bon après-midi..

Il m'embrassa puis quitta mon bureau. Je finissais mon café tout en préparant la pile de dossiers qu'il me fallait emmener en salle de réunion. Alors que je m'y rendais, je vis Romain en discussion avec Sheryl à l'accueil. Je leur souris et filais rejoindre la grande salle encore vide. Le buffet était disposé, tout était en ordre.

Tristan arriva bientôt et m'adressa un sourire. Il devait sentir que j'étais un peu nerveuse, et me chuchota de me détendre, que tout se passerait bien..

Chaque directeur fit son entrée et quelques minutes plus tard, tout le monde était en place sauf.. Sheryl.. Elle manquait à l'appel, mais aucun fauteuil n'était vide, j'imagine donc que Tristan ne la conviait plus à cette réunion.. J'étais donc seule pour tenir mon rôle, sans filet..

L'absence de Sheryl me tracassait quelque peu, et m'angoissait aussi, mais je ne devais pas le montrer et devais me concentrer sur ce qu'il se disait. Au final, la réunion dura plus de deux heures, mais dans la bonne humeur, chacun étant détendu. Je réussis sans peine, il me semble, à tenir mon rôle, et mon compte-rendu ne serait pas bien difficile à rédiger.. La réunion se termina autour du buffet, et je pus faire plus ample connaissance avec nos différents directeurs.

Le directeur e-commerce notamment m'accapara pendant un certain temps, rapidement rejoint par son collègue des boutiques physiques. Le premier était un homme d'une quarantaine d'année, les cheveux blonds parsemés d'un peu de grisaille qui lui allait à merveille, des yeux verts que l'on voyait au travers de ses petites lunettes, un oval parfait où rien ne dénotait. Sa carrure laissait penser qu'il était sportif, la taille fine et les muscles de ses bras ressortant sans être saillant. Il était attirant, et je restais pendue à ses lèvres.

Son collègue, d'un tout autre genre, n'était pas moins dénué de charme. Un peu plus âgé, peut-être une petite cinquantaine, les cheveux réellement poivre-et-sel, il était plus grand, plus carré aussi. Un léger embonpoint marquait sa taille sans être dérangeant. Il avait une prestance, un charisme important, mais chacun de ses gestes étaient sensuel, presque tendre, comme lorsqu'il me tendait un gobelet de café ou qu'il me souriait en me parlant de ses équipes.

Je ne vis pas l'heure passer, et bientôt Tristan renvoya avec politesse tout ce petit monde à leurs occupations. Il m'accompagna ensuite à mon bureau et passa la tête par la petite porte de communication vers son bureau, qu'il referma presque aussitôt. Son attitude m'intriguait mais je n'osais lui poser des questions.

La journée avait été longue, et je commençais à ressentir la fatigue. Tristan me guida vers le canapé où nous nous assîmes côte à côte. Il commença le debrieffing de la réunion, me parla plus en détail de ses directeurs, me demandant mes impressions sur ceux avec qui j'avais passé le plus de temps : Olivier, le directeur e-commerce, et Sylvain, le directeur des boutiques physiques..

Mais j'avais l'impression qu'il cherchait à gagner du temps.. Cependant, il était mon patron, et je me devais de respecter ce moment de "travail".  Alors que la conversation se poursuivait, on frappa à la porte de mon bureau, et mon mari nous rejoignit. J'étais à nouveau surprise qu'il soit là, mais ne dis rien devant Tristan.

Ce dernier se leva aussitôt, cédant sa place à Romain. Il nous quitta en passant par la petite porte menant à son bureau, non sans m'avoir fait la bise et avoir serré la main de mon mari en nous souhaitant une bonne soirée. Je ne comprenais pas, il nous avait quitté si vite, alors qu'il aurait pu (dû ?) parler un moment avec nous.. Et que faisait mon mari ici, dans mon bureau, quelques heures seulement (trois heures tout au plus !) après m'avoir levé de mon canapé..

Romain s'assit près de moi, il me prit la main et la caressa distraitement. Peut-être attendait-il mes questions, à moins qu'il ne soit en train de rêvasser ? J'avais une idée en tête, et ce que j'entrevoyais ne me plaisait pas forcément..

- Tu n'as pas travaillé cet après-midi Romain, n'est-ce pas ? lui demandais-je le regardant dans les yeux.

Il gardait les yeux rivés sur nos mains enlacées, il ne semblait pas m'entendre, un peu comme si il était ailleurs.. Je pressais sa main comme pour le presser de me répondre, mais je craignais aussi ce qu'il allait me dire.

- Dis-moi Romain, comment se fait-il que tu sois encore là, trois heures seulement après m'avoir réveillé ? Pourquoi ne dis-tu rien ? Que se passe-t-il Romain ?

Il releva les yeux vers moi, mon ton était légèrement monté dans les aigus, j'étais exaspérée par son silence, je voulais savoir maintenant !!

- Ma chérie, je ne veux rien te cacher.. Je n'ai pas bougé d'ici effectivement, tu as raison.. J'avais pris mon après-midi, pour rester là..

Je répétais bêtement : "Pour rester là..

Mais pourquoi rester ici alors que j'étais en réunion ?"

Je ne voulais pas l'entendre, je ne voulais pas comprendre.. Il ne pouvait pas m'avoir fait cela, ils avaient tout combiné, ils m'avaient tous menti !

- Jenny, je voulais passer un moment avec Sheryl.. Tristan nous a laissé son bureau.. Je suis désolé, j'aurai dû t'en parler..

- Oui, tu aurais dû ! Tu aurais dû me faire confiance, m'en parler, me demander peut-être.. Tu as fait ça sous mon nez, tu avais tout prévu, Sheryl n'était pas à la réunion et pour cause, elle était avec toi.. Je comprends mieux, je comprends tout.. Et Tristan, il te laisse, il vous laisse quartier libre !

J'étais en colère, j'étais au bord des larmes, j'étais blessée qu'il m'ait menti, qu'il n'ait pas cru assez en moi et en mon amour pour m'en parler. Je retirais ma main de la sienne, il essaya de me retenir, mais d'un pas décidé, j'attrapais mon sac sur mon bureau puis, partant en sens inverse, je quittais mon bureau sans rien dire de plus.. Il me fallait réfléchir, il me fallait digérer tout cela.. Romain, pourquoi n'as-tu pas eu confiance en moi ?

 

Et repentir... >>

A la recherche d’un emploi 11 – La fin de soirée

<< Le dîner 3

Il jouait avec moi, avec nous, son désir montait, je le sentais ! Je découvrais une nouvelle facette de mon mari, et j’aimais ce que je découvrais !

Sheryl s’avança vers lui, il posa ses mains délicatement sur ses fesses, et lui ôta son triangle de tissu. Puis, l’accompagnant d’une main sur ses fesses, il la dirigea à nouveau vers moi..

 

Il guida Sheryl pour qu’elle s’installe sur moi, la tête entre mes jambes, et la mienne entre les siennes. Il se positionna face à Sheryl, et lui demanda de le déshabiller alors qu’il ôtait déjà sa chemise.

– Jenny, je veux que tu offres le plus de plaisir possible à Sheryl, elle le mérite.. Grâce à elle, je sais maintenant que tu es une vraie coquine, une effrontée, elle mérite le meilleur traitement que tu peux lui donner.. Applique-toi Jenny..

Puis il finit de se dévêtir, enlevant son pantalon et son boxer, mettant à nu son membre dressé. Il s’agenouilla sur le lit, face à la bouche de Sheryl qui n’attendait que ce rapprochement pour le goûter.

Cunnilingus entre femmes avec un homme - photo offerte par X-ArtPendant ce temps, je me concentrais sur l’intimité de ma partenaire, découvrant cette chatte dépourvue de pilosité, ses lèvres plus sombres que le reste de sa peau.. Cet abricot fendu, loin d’être sec, n’attendait que ma langue pour s’écarter un peu plus. Mes doigts guidèrent ma langue, entrouvrant cette fente, cherchant le bouton sacré, gonflé de désir.

Je ne savais rien de l’intimité d’une femme à part ce que j’avais découvert sur mon propre corps. Mais la position, l’excitation de la situation, l’envie de bien faire m’obligeait à y aller pas à pas, du bout du doigt. Sheryl était trempée, je goûtais son nectar que j’appréciais dès la première goutte. Ma langue se fit plus inquisitrice parcourant ses lèvres, fouillant en elle, aidée de mon index pour découvrir l’entrée de sa caverne.

Elle gémit lorsque mon doigt la pénétra pour se retirer aussitôt, laissant place à ma langue. Mon bassin ondulait de désir, mais la belle Sheryl était occupée avec mon mari, qu’elle suçait avidement. Elle le prenait en bouche, dans sa totalité, puis jouait de sa langue sur son gland gonflé de sang et de désir.

Romain l’arrêta en posant ses mains sur les épaules de mon amie. Il se retira et fit le tour du lit pour s’installer au dessus de ma tête, juste au niveau de la croupe de Sheryl. D’une voix ferme mais où je reconnaissais son air coquin de tout à l’heure, il nous dit :

– Sheryl, je t’interdis de toucher à Jenny ! Elle ne mérite pas le plaisir que tu pourrais lui procurer, c’est à elle de te donner du plaisir.. Ne la touche pas, apprécie simplement ce moment que l’on va t’offrir.. Jenny, je compte sur toi pour que tu t’appliques, je veux entendre Sheryl gémir sous tes caresses, je veux que tu nous offres ce qu’il y a de mieux ! Petite effrontée, tu vas t’occuper de nous deux !

Il se coiffa d’un préservatif et dirigea sa verge vers l’entrée de sa grotte que j’avais libérée. J’avais maintenant à ma disposition le petit bouton de ma partenaire rendu presque inaccessible par la pénétration de mon mari, et les bourses de ce dernier, que j’avais maintenant très envie de prendre en bouche.

Romain faisait de lents mouvements en elle tout en profondeur. Mon doigt branlait le clitoris de Sheryl, lui arrachant des gémissements de plus en plus aigûs au fur et à mesure que mon doigt accelerait et que mon mari la prenait.

Il se retira cependant, me permettant d’introduire deux doigts, puis trois, dans sa grotte inondée. Sa liqueur me coulait presque sur le visage, que j’essayais en vain de lécher avant qu’elle ne me coule dessus..

Romain, pendant ce temps, travaillait notre partenaire, appuyant légèrement sur sa rosette, en faisant le tour du bout du doigt, puis revenant chercher un peu de sa mouille, il pénétra cet oeil presque fermé. Un doigt, l’index, qui glissa tout seul, arrachant un cri de plaisir à notre compagne de jeu. Un second doigt put le rejoindre tout aussi facilement. Je sentais presque les doigts de mon mari au travers de la fine membrane qui nous séparait, entre son vagin et son anus..

J’avais plaisir à découvrir cette nouvelle expérience, et malgré toute l’envie qui m’assaillait, mon bassin ondulant toujours de désir, j’aimais entendre Sheryl gémir, râler de plaisir, crier son désir d’en recevoir encore..

Deux femmes et un homme dont une prise en levrette - photo offerte par X-ArtRomain habilla sa verge et son chapeau du gel mis à disposition à côté du lit, puis en humecta légèrement la rosette de notre amie. Très doucement, il approcha son gland de cet oeil légèrement entrouvert maintenant, et délicatement, il s’y engagea.. Elle poussa un cri plus aigu encore lorsqu’elle aspira le gland tout entier, et une partie de la tige de mon homme. Il ne bougeait pas, lui laissant le soin de gérer cette pénétration. Elle semblait s’empaler sur lui, et peu à peu, je voyais sa queue disparaître entre ses fesses.. Il toucha sa croupe de son pubis, étant totalement en elle, et au vu des légers mouvements de bassin qu’elle faisait, elle n’attendait plus qu’il ne la pilonne..

Ma langue put reprendre son doux travail de léchage, maintenant que j’avais observé en prenant beaucoup de plaisir cette insertion dans cette caverne cachée.. J’aspirais son clitoris, le suçais, léchant ses lèvres, l’entrée de son vagin où étaient nichés trois doigts. Ces derniers pouvaient sentir la queue de mon homme, sensation extraordinaire où je pouvais presque caresser son sexe au travers de celui que j’avais investi !

Mais il commença son travail de pilonnage, la martelant doucement pour commencer, puis accélérant le rythme alors qu’elle criait de plus en plus fort..

Elle nous en demandait encore, d’une voix aiguë qu’elle cherchait pourtant à étouffer.. Ses cris devaient s’entendre dans tout le restaurant et au bar, mais qu’importait pour le moment, hormis son plaisir.

A nous deux, nous arrivions à la faire frisonner, crier, gémir, souffler, et sa jouissance, toute proche, nous fit accélérer tous deux la cadence. Son orgasme fut violent, elle tremblait, s’allongeant sur moi, ses bras ne la tenant plus. Un jet de cyprine me coula sur le visage lorsqu’elle jouit, et je découvris ce qu’on appelait une éjaculation féminine.. Ma langue cherchait à récupérer tout ce jus répandu sur mon visage, mais c’était impossible..

Romain, dans un dernier va-et-vient se déversa en elle, ou plutôt dans son préservatif, soufflant et gémissant comme rarement je l’avais entendu. Tous deux étaient repus.. Romain se retira, et Sheryl roula sur le côté pour me rendre ma liberté. Ils vinrent tous deux m’embrasser, et me lécher le visage, m’enlevant le cru de la belle Sheryl, me lavant de cette jouissance qui s’était déversée sur moi..

Nous étions tous trois allongés sur le lit, cherchant à retrouver notre souffle. Tristan nous avait rejoint et s’était assis sur la banquette jouxtant notre lit. Il avait manifestement pris beaucoup de plaisir à nous regarder, à en juger par le renflement sous son pantalon. Il ne savait rien de ce qui nous avait amené ici, aussi, il nous dit, d’un air faussement fâché :  » Vous auriez pu m’attendre tout de même ! » puis il se mit à rire. Romain se chargea, tout en finissant de se rhabiller, de lui expliquer l’affaire :

– Jenny n’a pas été sage du tout avec toi ce matin, il me fallait la punir au plus vite ! Nous ne pouvions t’attendre ne sachant pour combien de temps tu en aurais.. De plus, étant donné qu’elle a fauté avec toi, tu ne pouvais pas te charger de la punition !

Tristan acquiesça puis nous demanda si nous étions d’attaque pour aller se trémousser sur la piste de danse. Nous avons accepté, mais pour ma part, ce n’était que pure politesse car j’étais vraiment épuisée. La soirée avait été dense, riche en émotions, en découverte, et la fatigue commençait à se faire sentir. Cependant, nous suivîmes Tristan jusqu’à la piste de danse où plusieurs personnes dansaient déjà, et d’autres étaient assis sur les banquettes entourant la piste.

J’allais aller m’asseoir lorsque Tristan m’attrapa par le bras et m’entourant de ses bras, se mit à onduler contre moi. Je ne pus que le suivre et m’exécuter. La musique était traînante, langoureuse et propice aux rapprochements.

Nous dansâmes à 4, Sheryl et moi au centre, entourées de nos deux mâles, Tristan derrière moi et Romain derrière elle. Nos mains parcouraient nos corps enlacés, celles de nos hommes rejoignant aussi nos mains.  Ce corps à corps étaient sensuel, glamour, je sentais le membre dur de mon patron se frotter à mes fesses, les mains de Sheryl sur mes flancs, guidant mes pas de danse, celles de Romain posées sur les seins de cette dernière, me touchant presque tellement nous étions collées.

Puis notre groupe se scinda, et nous reprîmes la danse à deux. Je fis face à Tristan maintenant, parcourant son corps de mes mains. Je tentais de suivre le rythme de la musique, de me caler sur mon partenaire, toute fatigue envolée..

Un homme vint se coller derrière moi.. J’imaginais que c’était Romain, mais lorsque je vis ses mains sur mes seins, je m’aperçus de mon erreur. Je tournais donc la tête pour connaître le visage de cet homme aux mains délicates, et je reconnu l’homme que nous avions observé tout à l’heure aux coins câlins et qui m’avait frôlé le fessier en partant.. Il dansait en cadence, se collant à mon dos, à mes fesses, se calant sur mes propres pas pour ne pas me quitter un instant. Tristan semblait amusé de cette situation et poursuivit ses pas de danse contre moi. J’étais ainsi prise en sandwich entre deux hommes très attirants.

Mon string était encore plus humide qu’il ne l’avait été jusque là.. Cette danse langoureuse ne dura pas plus de quelques minutes, mais je les appréciais pourtant et y repense encore aujourd’hui avec beaucoup d’excitation. A la fin de la chanson, l’homme dont je ne connaîtrais peut-être jamais le nom reprit sa place sur une banquette, auprès du groupe d’amis que nous avions vu avec lui..

J’étais épuisée, mais heureuse. Je glissais à l’oreille de Romain mon souhait de rentrer, ma fatigue, chose qu’il expliqua ensuite à Tristan. Ces derniers nous raccompagnèrent jusqu’au hall d’entrée où Tristan nous demanda si notre soirée nous avait plu…

Je ne pouvais que sourire et acquiescer lorsque Romain affirma qu’il n’oublierait pas cette soirée de sitôt, que nous avions passé des moments fort agréables.. Ainsi, Tristan m’embrassa sur les deux joues tout en glissant une main dans mon dos, me caressant du revers de la main.

Romain, quant à lui, embrassa Sheryl sur la bouche, en lui murmurant qu’il espérait la revoir, plus, d’une voix plus forte et serrant la main de Tristan, il réitéra l’espoir de le revoir.. C’est ainsi que nous quittâmes cet établissement, ravis, repus, main dans la main…

 

Jalousie.. ?  >>