L’inconnu(e) de l’immeuble d’en face.. (3) – L’apéritif

Un récit à 4 mains écrit par Sam et Arlequin

<< Partie 2 : La rencontre

 

Par Sam  : 

Nous nous quittâmes bientôt, Thierry devant se rendre à son rendez-vous.. Je reprenais le chemin en sens inverse, me rendant au tramway le coeur léger. Thierry occupait toutes mes pensées, je m’étais noyée dans ses yeux, sa voix raisonnait encore dans ma tête, son sourire ne me quittait plus.. J’étais tellement heureuse de le revoir dès ce soir, au milieu de notre petite bande de copains. D’habitude, nous passions nos soirées à bavarder, à jouer aux cartes, ou encore à… mais non, ce soir ce ne serait pas possible, ce soir, la soirée serait réservée à Thierry, je comptais bien en apprendre encore plus sur lui, en espérant qu’il viendrait seul et qu’il me confirmerait son célibat…

La journée passa bien plus vite que je ne l’aurai cru de prime abord.
Je m’imaginais que l’attente de le revoir me rendrait le temps long, mais ce fut finalement l’inverse car je voulais rendre mon appartement le plus agréable possible à mes invités, mais aussi prendre soin de moi pour « mon » invité..
Thierry, son prénom me donnait des ailes, j’avais envie d’être plus belle encore pour lui. Ainsi, après avoir rangé et nettoyé mon appartement de fond en comble, je pus m’occuper de moi.

Je commençais par une manucure qui ne serait pas du luxe : mes mains et mes ongles, même si j’en prenais soin, avaient un grand besoin de soins. Après les avoir limés, traités et préparés, je choisis un vernis blanc pailleté, discret mais efficace. Il rendait mes mains plus lumineuse sans en faire trop.

J’entrepris ensuite de me laver les cheveux, de les sécher et de les lisser, en une coiffure très simple, la raie légèrement décalée sur le côté droit. Le dégradé de ma coupe faisait qu’une mèche tombait presque devant mon oeil gauche. Pourtant, j’aimais cette coiffure qui, tout en restant simple et discrète, me correspondait bien.

Vint le tour de ma tenue qu’il fallut choisir.
J’avais parlé d’un dîner « informel ».. Effectivement, avec notre petit groupe composé de 3 personnes en plus de moi, deux hommes et une femme, nous essayions de nous retrouver au moins une fois par mois pour une soirée comme celle-ci où, selon notre envie, nous pouvions bavarder toute la soirée, jouer au carte, voir au strip-poker comme cela nous était arrivé parfois, ou encore coquiner une partie de la soirée, tous les 4 étant libertins. Ce n’était pourtant pas systématique, cependant, nous aimions nous habiller sexy pour les femmes..

Ce soir était pourtant un soir un peu particulier : c’était la première fois où nous faisions rentrer un nouveau « membre » dans nos réunions mensuelles, et il ne serait certainement pas question de coquiner.. pas tout de suite, pas avant qu’il n’apprenne que nous étions libertins et de voir quelle serait sa réaction !

Je décidais donc de m’habiller sexy mais tout en restant « sage » : un ensemble de sous-vêtements rouge composé d’un tanga et d’un soutien-gorge où de minuscules roses de tissu étaient brodées, des bas noirs, une robe en satin noir, courte et légèrement évasée au niveau des cuisses. Elle offrait une vue imprenable sur le galbe de ma poitrine, et sa longueur permettrait à Thierry de mieux apprécier mes jambes. J’avais aperçu ce matin son regard pourtant discret sur mes cuisses alors que je m’asseyais à sa table. Cette robe me semblait raisonnablement « sage » mais pourtant sexy, comme pour une soirée en charmante compagnie.

Je complétais ma tenue par des bottines à talon en cuir noir.
Je soignais aussi mon maquillage, et soulignais un peu plus mon regard par des ombres beiges et grises pailletées.
L’image que me renvoya le miroir me convenait, la soirée allait pouvoir commencer, mes invités arrivant dans moins d’un quart d’heure..

J’avais pris soin, durant l’après-midi, de prévenir mes amis de la venue de Thierry, et j’en avais profité pour demander à mon amie Chantal de choisir une tenue moins provocante que celle qu’elle avait choisie la dernière fois. Je lui expliquais par messages interposés que Thierry ne savait rien de nos activités libertines.

Rémi fut le premier à sonner à mon interphone. Il était ravi de voir un nouveau « membre » entrer dans notre petit groupe. Je lui expliquais en quelques phrases que je ne connaissais que très peu Thierry, et que je ne savais pas si il serait un jour ou non un membre actif.. Cependant, je ne lui cachais pas mon penchant pour lui. Il comprit très rapidement que cette soirée était une peu une découverte pour nous, une sorte de rencontre.
Justin nous rejoignit ensuite : tous deux avaient un bon quart d’heure d’avance, cela me permit de leur expliquer la situation avec un peu plus de détails.

Cependant, nous fûmes interrompu par l’interphone.. Cette fois-ci, c’était Thierry qui serait bientôt là. J’attendais, la porte légèrement entrouverte que l’ascenseur ne s’arrête à notre étage, alors que mes deux amis discutaient dans le salon.

Thierry sortit de l’ascenseur. Sans le savoir, il s’était habillé comme nos amis, gentleman décontracté, chargé d’un bouquet magnifique..et.. il était seul !

J’étais soudainement plus tendue, et mon coeur battait la chamade. J’ouvris la porte en grand, afin de le recevoir, et posant la main sur son bras, je tendais ma joue. Nous échangeâmes donc une bise, comme il était de coutume ici à Brest. Je regrettais nos deux bises lyonnaises, tant le rapprochement avec Thierry, et la douceur de sa joue contre la mienne avaient été furtifs.

– Bonsoir Thierry, je suis vraiment très heureuse de vous revoir si vite ! Mais entrez, je vous en prie !

Il m’offrit un magnifique bouquet de roses baccara  que je m’empressais de placer dans un vase sur la table du salon. Je fis les présentations, et les laissais le temps d’aller ouvrir la porte à notre dernière arrivante, Chantal. Cette dernière avait choisie une robe longue, bordeaux  très échancrée et offrant un très beau spectacle sur sa poitrine généreuse. Sa robe était fendue jusqu’à mi-cuisse, et nous pouvions apprécier ses jambes nues encore finement bronzées.
En entrant, elle me demanda en chuchotant si Thierry s’était bien entendu avec nos amis. Je souris, sachant très bien ce que voulait savoir mon amie et lui répondis que Thierry était à l’aise, mais encore au courant de rien. Je n’avais toujours pas eu confirmation qu’il était célibataire ou bien qu’il était simplement venu seul.. Je confiais à Chantal que je souhaitais bien en apprendre plus ce soir !

Deux très belles femmes - photo offerte par JoymiiAinsi, nous fîmes notre entrée ensemble dans le salon, où les trois hommes cessèrent de parler pour se tourner vers nous et nous admirer. Rémi ne put s’empêcher de s’exclamer :

– Magnifique ! vous êtes superbes Mesdames !

Habituées aux remarques de Rémi, le plus flatteur des deux, nous appréciâmes tout de même le compliment.. Chantal s’approcha de lui, et lui déposa un baiser sur les lèvres :

– Merci mon cher ami pour ton compliment !

Son bras s’échappant de l’emprise de Rémi, elle s’avança vers Justin en riant et l’embrassa sur la joue. Lorsqu’elle se tourna vers Thierry, je fis les présentations :

– Chantal, je te présente Thierry qui est un voisin.. Thierry, voici mon amie Chantal.

Chantal s’éleva sur ses talons pour atteindre la joue de ce dernier, et le bras posé sur le sien pour prendre appui, elle lui fit une bise. Thierry maintenait mon amie par la main et lui confia qu’il était enchanté de faire sa connaissance..

Nous nous assîmes tous les cinq dans mon salon, Chantal entre Rémi et Justin sur le canapé alors que Thierry et moi étions chacun dans un fauteuil. J’avais disposé sur la table basse quelques bouchées pour l’apéritif et commençais à remplir les verres.
Justin et Chantal regardaient la carte du restaurant où nous allions commander et cochaient les plats qu’ils souhaitaient. Rémi, quant à lui, commençait à interroger notre convive.

– Sam nous a confié que vous étiez écrivain ! Quel métier passionnant ! Cependant, elle ne nous en a pas dit plus sur votre écriture.. Vous écrivez dans quel registre ?

Thierry lui confia alors, comme il me l’avait fait ce matin, que bons nombres de passages de ces écrits étaient érotiques.

– Humm, voilà qui est passionnant ! Chantal, tu as entendu ce que vient de dire Thierry ?

Il venait de déposer une main sur la cuisse de notre amie alors qu’il l’apostrophait. J’observais Thierry : il semblait s’amuser de voir l’attitude de Rémi et de Chantal, mais ce qui me plaisait le plus est qu’il semblait être à son aise !

Chantal releva le nez du menu du restaurant et regarda Thierry :

– Il va être nécessaire que vous nous en disiez plus Thierry, nous sommes très très curieux, et surtout lorsque l’on parle d’érotisme..

Son sourire était celui que je connaissais si bien, celui de la femme séduisante ! Je m’amusais de voir combien mes amis ne se cachaient guère malgré mes recommandations, même si je gardais à l’esprit que Thierry pourrait partir au galop lorsqu’il apprendrait nos activités lors de nos rencontres…

Le menu passa de mains en mains et Rémi put bientôt passer commande. Nous serions livrés dans une heure.. Parfait, nous pourrons ainsi bavarder tranquillement en attendant nos plats. Je remarquais que Thierry avait longuement hésité pour sa commande, et je lui demandais donc (enfin !!) si il aimait le japonais. Il nous avoua que ce n’était pas tellement ses mets préférés.

J’en conclus, très simplement mais aussi certainement parce que j’en avais très envie, qu’il était venu pour me voir, pour mieux me connaître, et que je ne lui étais pas indifférente ! Oh, je commençais à divaguer là..

Justin demanda à son tour comment nous nous étions connus. Tour à tour, Thierry et moi racontâmes les quelques mois passés à « se retrouver » chaque matin, puis j’expliquais comment je l’avais suivi ce matin et comment Thierry m’avait repéré et joué un tour à sa façon.
Mon regard passait de mes amis à lui, s’attardant sur ses yeux dont la gentillesse et le charme m’envoûtaient. Nos fauteuils étaient tout proche et j’aurai pu lui prendre la main, la caresser, la poser sur ma joue. J’aurai aussi pu la poser sur sa cuisse, comme Rémi l’avait fait quelques instants plus tôt sur celle de Chantal.

Nos trois amis, d’ailleurs, ne se gênaient guère pour s’embrasser sur la joue, dans le cou, sur les lèvres, les mains de Rémi et de Justin se baladaient sur la nuque de Chantal, sur ses cuisses, mais elle faisait de même..
Thierry observait leurs gestes et semblait s’en amuser.

La sonnette retentit, le repas arrivait. Nous nous mîmes à table, la conversation revenant à la profession de notre convive.. Il nous parla un peu plus des sujets dont il traitait, des romans qu’il avait déjà écrit et du dernier manuscrit qu’il venait de soumettre à son éditeur. Nous écoutions tous les quatre, posant une question deci-delà, Thierry captivant notre attention, le sujet nous intéressant vivement..

 

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Par Arlequin : 

www.laplumedarlequin.com

 

 

Tout en répondant à leurs nombreuses questions, j’observais attentivement le petit jeu auxquels se livraient Justin, Rémi et Chantal. D’abord plus ou moins timides, ils avaient fini par se laisser aller plus librement au fil de la discussion, s’échangeant des regards complices, se touchant d’une manière qui ne laissait aucune équivoque quant à leurs intentions. Je me demandais s’ils formaient un couple à trois, ou bien si les soirées de la belle Samantha étaient plus épicées que je ne l’avais cru. Croisant régulièrement le regard de mon hôtesse, je finis par deviner seul la réponse à cette question.

Assis très proche de moi, bien que Samantha sembla boire mes paroles, elle ne put s’empêcher, à plusieurs reprises, de jeter des regards inquiets, parfois réprobateurs, à l’adresses de ses amis : sans doute craignait-elle que je ne parte brusquement, choqué par la liberté qu’ils prenaient. Mais, en plus de cette situation de plus en plus cocasse qui m’amusait au plus haut point, je désirai trop découvrir plus intimement ma belle voisine, pour m’en aller ainsi. Sa poitrine, si généreusement découverte, ses longues jambes habillées dans un écrin noir et qu’elle jouait à croiser et décroiser sans cesse, son regard, à la fois tendre et voluptueux, tout avait contribué à faire naître une grande excitation en moi. Ma verge s’éveillait lentement, dans mon caleçon, et j’imaginai combien il serait bon de venir me perdre entre les cuisses de la belle, pour y humer la senteur aphrodisiaque de sa féminité.

Le repas fut livré très rapidement et, tout en entamant joyeusement notre dîner, les questions fusèrent à nouveau concernant mes romans.

– Combien en avez-vous écrit ? me demanda Chantal ?
– Trois, répondis-je en souriant devant la stupéfaction des convives, dont le dernier qui paraîtra d’ici deux mois.
– Et vous arrivez à vivre avec les cachets de deux livres seulement ? s’étonna Samantha.
– Pour tout vous dire, j’ai aussi écrit, pendant pas mal de temps, des textes, plus ou moins courts, pour un site INTERNET spécialisé dans la littérature érotique. C’est grâce à cela, du reste, que j’ai pu quitter mon emploi de salarié, pour me consacrer entièrement à l’écriture.
– Vous faisiez quoi avant ? questionna Justin.
– Je travaillais dans un Parc d’attractions, en région parisienne.
– Et de quoi parle votre premier roman ? me demanda Rémi.
– C’est une histoire en trois volumes. Dans le premier, une femme, mariée à un fonctionnaire de l’Etat, retrouve une amie d’adolescence, un personnage très particulier, adepte du libertinage, qui va l’entraîner dans son monde, où le sexe est à la fois un plaisir, mais aussi une arme de défense.
– Vous êtes en train de parler de « Piège libertin » ! s’exclama brusquement Chantal, les yeux luisant d’une excitation toute nouvelle.
– Vous connaissez ce roman ?
– Et comment ! Je suis fan de votre écriture, raide dingue de Titia !… Vous m’avez faite pleurer avec votre deuxième volume… Dites-moi que Titia n’est pas réellement morte !
– Il est bien difficile de survivre à une telle explosion, répondis-je avec un sourire malicieux.
– J’ai aussi lu les deux premiers volumes ; tu n’écris donc pas sous ton vrai nom ?

Je tournai la tête vers Samantha. Son soudain tutoiement me fit chaud au cœur, car je le pris comme une manière de faire sauter une nouvelle barrière afin de se rapprocher un peu plus de moi.

– En effet, répondis-je en plantant mon regard dans le sien. Pour ma tranquillité personnelle, j’ai préféré être publié sous un pseudonyme.

– Ce qui m’a le plus surprise, surtout dans le premier volume, c’est cette facilité avec laquelle tu écris en te mettant à la place d’une femme. Tu décris le plaisir féminin avec une justesse diabolique, comme si tu l’avais déjà éprouvé toi-même… Tu dois être un amant fabuleux…

– C’est une question, ou bien une affirmation ? demandai-je en riant pour cacher une légère gêne.

– J’espère que cela sera une affirmation, me répondis Samantha d’une voix chaude, avant la fin de cette soirée !

Ma petite gêne s’envola tout aussi rapidement qu’elle était venu et je posai une main sur la cuisse de ma charmante hôtesse. Je la sentis aussitôt frissonner et son regard se troubla légèrement.

– J’espère, ma chère Sam, que je saurai me montrer à la hauteur de ce que tu attends.

Baiser libertin - photo offerte par Babes

Comme la scène d’un film passant au ralenti, nos visages se rapprochèrent lentement ; ses lèvres étaient entrouvertes et son souffle plus court, faisant se soulever délicieusement sa poitrine, devant mes yeux émerveillés. Elle décroisa ses jambes et passa un bras autour de mon cou, avant que sa langue, très vivace, ne vienne investir ma bouche. Ma main glissa naturellement un peu plus haut, sur sa cuisse, jusqu’à trouver le contact, doux et chaud, de sa peau nue. Ma verge gonfla encore plus, jusqu’à se retrouver bien à l’étroit, enfermée dans son caleçon.

– A présent, le doute n’est plus permis ! s’exclama Chantal. Notre nouvel ami a aussi un esprit libertin !

Samantha posa à son tour une main sur ma cuisse, qu’elle fit monter très rapidement, pour venir se caler sur la bosse qui déformait mon pantalon et la masser tendrement, tandis que mes doigts atteignaient le dernier rempart les séparant de la douce intimité féminine.

A la recherche d’un travail 10 – Le dîner 3

<< Le dîner 2

Il me proposa une douche, ayant très chaud et ayant beaucoup transpiré suite à cette gymnastique, chose que j’acceptais volontiers. Nous laissâmes donc Romain et Sheryl sur le lit, alors que nous emportions nos affaires vers les douches. Tristan connaissait très bien l’établissement puisqu’il nous y dirigea sans douter du chemin.

Nous furent rejoins par Romain et Sheryl peu de temps après. Romain m’entoura de ses bras sous la douche, un sourire réjouit et les yeux pétillants. Je savais qu’il avait pris beaucoup de plaisir, et j’étais heureuse de cette soirée, qui, si j’en croyais mon instinct, était loin d’être terminée !

 

Nous retournâmes à notre table où nous attendaient un grand choix de dessert. Ce n’était qu’une bouchée de tarte au chocolat, une verrine de tiramisu aux framboises, un mini-crumble aux pommes, mais nous pouvions nous faire plaisir !

Comme si rien ne s’était passé, nous reprenions notre conversation, avec un peu plus d’entrain que tout à l’heure. Nous entendions faiblement la musique monter par l’escalier sur le palier, la soirée ayant commencé dans la partie club de l’établissement.

Romain promenait sa main sur ma cuisse, tendrement. Il se penchait vers moi, déposant un baiser sur mon épaule dénudée, ou dans mon cou. Il semblait plus amoureux que jamais, les yeux pétillants de malice, son air coquin que je découvrais me plaisait beaucoup.

J’avais pourtant craint cette soirée, avec le passif que nous avions en commun avec Tristan, cette fellation ce matin, les baisers échangés, les avances faites à demi-mot, j’étais bien loin d’imaginer que la journée se terminerait ainsi ! Je voulais cependant être totalement honnête avec mon mari, et je décidais que dès demain, je lui expliquerai la situation, et ce qu’il s’était passé. Je voulais que l’on profite de cette soirée jusqu’au bout, il serait bien temps d’en reparler demain..

Jolie femme brune - photo offerte par BabesNous avions terminé notre repas, et la conversation tournait autour de la relation de Sheryl et de Tristan. Sheryl expliquait à mon mari qu’elle venait régulièrement ici avec son compagnon et Tristan depuis que le restaurant avait ouvert ses portes.

Tristan reçut un appel téléphonique qui semblait urgent, puisqu’il se leva, s’excusant auprès de nous, et s’éloignait jusqu’au sas d’entrée du restaurant-club pour converser plus tranquillement. Je le voyais faire les cent pas tout en écoutant et parlant à son interlocuteur.

Pendant ce temps, Sheryl poursuivait la conversation avec Romain :

– Mon compagnon a rencontré Tristan environ un an après mon embauche, et nous étions déjà amants depuis plusieurs mois. Il connaissait la relation que nous entretenions, et il accepta un beau jour l’invitation de Tristan. Leur rencontre se fit dans un restaurant traditionnel, et nous passâmes une soirée délicieuse.. sage, mais délicieuse, nous dit-elle avec malice.

– Pas comme celle que nous passons alors, qui est délicieuse aussi, convenons-en, mais loin d’être sage ! répondit Romain en riant.

– Oh ! C’est vrai ! Mais avec Jenny, Tristan va beaucoup plus vite, pour tout.. Il l’apprécie vraiment, énormément !

Romain fronça légèrement les sourcils et je sentis sa main se crisper sur ma cuisse. Tristan était toujours en conversation et parcourait le mètre carré de l’entrée de long en large. Ma tête bougeait de gauche à droite lentement alors que j’essayais de capter le regard de Sheryl, pour qu’elle comprenne que Romain n’était pas au courant.. J’étais persuadée qu’elle savait que je n’avais rien dit à Romain, mais en y réfléchissant, je n’en avais parlé qu’à Tristan !

Elle poursuivait cependant, ne se rendant compte de rien..

– Alors qu’il aura fallu plusieurs mois pour que l’on flirte ensemble, avec Jenny, la séduction a commencé dès son entretien.. Et il n’aura fallu qu’une dizaine de jours pour que tu ne te joignes à nous !

J’avais pris la main de Romain dans la mienne, mais il me l’avait retirée presque aussitôt, son sourire avait disparu. Sheryl s’aperçut du changement dans l’attitude de mon mari car elle nous regarda tour à tour, et comprit que je faisais « non » de la tête.. Elle couvrit sa bouche de la main, comme si elle pouvait retiré ce qu’elle venait de dire.

Romain se tourna vers moi, et me regardant dans les yeux, me demanda de lui expliquer en quoi consistait cette séduction dont avait parlé Sheryl. Cette dernière voulut s’excuser :

– Je suis navrée Romain.. Jenny, je ne savais pas que..

Je rassurais ma collègue d’un pauvre sourire, et lui affirma que ce n’était rien :

– Je voulais lui en parler dès demain Sheryl, ne t’inquiètes pas.

Puis regardant mon mari à nouveau, je lui expliquais les conditions de mon embauche, les caresses..

Fellation d'une brune - photo offerte par Babes– Et ce matin, l’excitation était telle que j’ai fait une fellation à Tristan.. Nous nous sommes embrassés, il m’a caressée, il en avait envie.. Je ne peux pas dire que je ne le voulais pas non plus, il ne m’a pas forcé, je suis désolée Romain, je n’aurais pas dû, et surtout, il aurait fallu que je t’en parle, dès ce midi.. Excuse-moi, nous devions déjeuner ensemble pour parler de cela, mais je n’en ai pas eu le coeur.. Et ce soir, je voulais que l’on profite de notre soirée, nous avons passé un si bon moment jusque là, je t’en aurais parlé demain, sois en certain !

Un silence pesant entoura mes paroles. Sheryl n’osait plus rien dire et nous regardait tour à tour. Romain avait posé son regard sur son verre d’eau, avec lequel il jouait, un regard qui semblait perdu dans le vague.

– Tu aurais pu m’en parler, tu aurais dû m’en parler Jenny !

Sa voix était basse, son regard toujours fixé sur son verre. Je ne pouvais savoir s’il était réellement fâché, s’il m’en voulait beaucoup, ne voyant pas ses yeux, son visage, si il avait les traits tirés ou non.

– Je voulais t’en parler Romain, ce midi. Je craignais ta réaction, mais je voulais t’en parler.. Notre amour est intact, je te désire toujours autant. Je sais que tu peux comprendre, tu as baisé avec Sheryl ce soir, tu y as pris du plaisir, beaucoup de plaisir, je le sais, et pourtant tu m’aimes toujours. C’est pareil pour moi, ce matin, j’ai sucé Tristan, c’est vrai, et j’y ai pris du plaisir, mais cela ne change rien à notre relation à tous les deux !

Romain releva la tête vers Sheryl. Elle avait le visage décomposé, les yeux tristes. En arrière plan, je voyais toujours Tristan, le beau Tristan, son téléphone portable collé à l’oreille. Il semblait soucieux lui aussi..

Romain regarda Sheryl qui semblait réellement malheureuse et eut un petit sourire en coin. Il se tourna ensuite vers moi, et ses yeux eurent une lueur coquine :

– Tu n’as pas été sage ma chérie, pas sage du tout.. Je vais devoir te punir !

Son sourire s’élargissait un peu plus alors que Sheryl commençait à respirer de nouveau.

– Sheryl, je te remercie de m’avoir ainsi permis de connaître les petits travers de ma femme, sans toi, je n’aurais peut-être jamais été au courant.. Mais il va falloir que tu te fasses pardonner toi aussi, car tu aurais dû m’en parler plus tôt.. Vous allez venir avec moi, toutes les deux, Tristan semble de toute façon bien occupé pour le moment.

Il se levait déjà, alors que nous étions l’une et l’autre interloquée par sa réaction. Il ne nous laissa pas le temps de nous remettre qu’il écartait le fauteuil de Sheryl pour qu’elle se lève, puis il fit de même avec le mien. Il nous fit passer devant lui, posant une main sur chacune de nos fesses, et nous guida vers les coins câlins.

A l’entrée de la salle, un lit était vide, les rideaux étaient ouverts. Romain nous demanda de nous arrêter là et de nous asseoir en son centre.

– Jenny, tu n’as pas été sage du tout, tu vas recevoir ta punition.. Sheryl, tu vas m’aider à punir cette effrontée ! Commence donc par la déshabiller s’il te plait.. Je veux qu’elle soit nue, totalement nue et que tout le monde puisse la regarder.

Sheryl s’exécuta et commença à me déshabiller, m’enlevant ma robe, puis mon string. Sous ses douces mains, j’imaginais la punition très agréable. Elle attendait que Romain lui dise ce qu’elle devait faire de moi, n’osant prendre d’initiative.

J’étais terriblement excitée par ce revirement de situation, Romain n’ayant jamais été ainsi avec moi. J’étais soumise à lui, totalement, ainsi qu’à Sheryl qui était les mains de mon mari.. En prime, il ne m’en voulait pas pour ce qui était arrivé avec Tristan, au contraire, il semblait encore plus excité.. Je voyais un renflement au niveau de son pantalon qui indiquait bien son désir. J’espérais qu’il ferait tomber ses vêtements pour venir me punir lui aussi..

– Maintenant Sheryl, je voudrais que tu lui malaxes les seins, je veux voir ses tétons ressortir, que tu les pinces, que tu les mordes. Je veux entendre ses plaintes, ses gémissements.

Deux brunes se léchant les seins - photo offerte par BabesSheryl approcha ses deux mains de mes seins, les prenant à pleine main. Romain était toujours debout, juste à côté du lit, et nous regardait un sourire un coin. Pendant ce temps, Sheryl s’occupait de ma poitrine, frôlant mes tétons de la paume de ses mains, puis les pinçant entre son index et son pouce. La douleur était mêlée au plaisir, sensation difficile à décrire pour ceux qui n’ont pas connu cela.. Elle pinçait plus fort encore, m’arrachant mon premier cri que je tentais pourtant de retenir. Elle approcha sa bouche de mon sein, sa langue frôla d’abord mon téton devenu hyper sensible par le traitement qu’elle m’avait offert à l’instant, puis elle le prit en bouche, l’aspira, le suça, pour finir par le mordre. Je criais plus fort cette fois-ci, ne pouvant étouffer cette plainte de plaisir et de douleur.. Je voyais Romain, à travers mes yeux mi-clos, qui prenait du plaisir à nous regarder, il s’était d’ailleurs assis sur l’une des banquettes entourant le lit, et profitait du spectacle.

– Jenny, tu es une effrontée ! Tu vas devoir te faire pardonner pour ce que tu as fait.. Allonge toi sur le dos et écarte les jambes !
Sheryl, ma belle, j’aimerais que tu enlèves ton string.. Viens, je vais t’aider, dit-il d’une voix faussement plus douce.

Il jouait avec moi, avec nous, son désir montait, je le sentais ! Je découvrais une nouvelle facette de mon mari, et j’aimais ce que je découvrais !

Sheryl s’avança vers lui, il posa ses mains délicatement sur ses fesses, et lui ôta son triangle de tissu. Puis, l’accompagnant d’une main sur ses fesses, il la dirigea à nouveau vers moi..

 

La fin de soirée >>

A la recherche d’un travail 9 – Le dîner 2

<< Le dîner 1

– N’est-on pas ici pour s’amuser tous les quatre ? Jenny, tu es d’accord n’est-ce pas pour que Romain puisse profiter de Sheryl pendant que l’on joue ensemble ?

J’acquiesçais et acceptais cette ouverture avec plaisir.. Nous trinquâmes tous les quatre à notre début de soirée fort agréable !

 

Ainsi, Sheryl put profiter des caresses que lui prodiguait mon mari à l’aide des ses orteils. Par moment, elle ne parlait plus, et à l’impulsion que donnait Romain dans sa jambe, je comprenais qu’il torturait le bouton de mon amie. Elle avait retiré sa main de l’entre-jambe de Tristan pour s’attarder sur la jambe de mon homme.

La conversation allait bon train, Tristan et Romain rivalisaient d’anecdotes pour nous faire rire. La soirée était déjà bien entamée, et les plats nous avaient été servis. Ce soir-là, le chef avait opté pour un filet de boeuf, surmonté d’une tranche de foie gras, et des pommes de terre rattes. Le tout était accompagné de feuilles de salade, et d’asperges. Fort heureusement, la qualité primait sur la quantité, et je pouvais finir mon assiette avec gourmandise sans me sentir alourdie.

Tristan nous proposa, une fois nos plats terminés, d’aller visiter les lieux, et de danser un peu avant de prendre le dessert. Ainsi, il me prit la main alors que Sheryl prenait celle de Romain. Tristan nous guida jusqu’au fond de la salle, passant devant le premier escalier et le bar. Il s’arrêta devant la salle des coquineries, et passant la tête, il m’y attira. Sheryl et Romain nous avaient suivis.

Le restaurant s’était rempli et vidé tout au long de la soirée, certains groupes allant danser, d’autres prenant la direction du bar, et les derniers venant ici pour un petit plaisir entre deux plats.

Tristan s’était approché du centre de la pièce et regardait un groupe de quatre personnes, deux femmes et deux hommes. Un peu comme tout à l’heure avec Sheryl, il s’assit sur une banquette et m’attira à lui. Romain regardait tour à tour ce même groupe de quatre, mais aussi un trio de deux femmes et un homme, un autre groupe de quatre personnes, et enfin un couple. Sheryl était derrière lui toujours debout, et lui caressait les fesses tout en l’embrassant dans le cou. Il ne tarda pas à se retourner vers elle, les mains dirigées vers ses seins.

Je ne vis guère plus de ce qui se passa entre Romain et Sheryl, Tristan s’étant tourné vers moi tout en glissant sa main sur ma cuisse. Elle remontait du genou vers mon pubis, tantôt me frôlant, tantôt du dos de la main, alors que de l’autre main, il attirait mon visage vers le sien.

Un long baiser me coupa presque le souffle, alors qu’il se frayait maintenant un chemin à travers mon string humide. En chuchotant, il me commanda de l’enlever, ce que je fis. J’allais me rasseoir à ses côtés, quand il me prit par la taille et me fit me retourner. Remontant le bas de ma robe au-dessus de mes reins, il s’approcha de mes fesses, y déposant de petits baisers. Je sentis rapidement ses dents dans ma chair, ce qui m’arracha un petit cri de surprise. Il ne me faisait pas mal, mais je n’avais pas l’habitude que l’on me morde..

Ses doigts glissaient entre mes lèvres, frôlant mon clitoris, le titillant à chaque passage, pénétrant par moment dans ma grotte, s’humectant de cyprine.. J’étais sous son contrôle, à lui, et plus rien autour ne comptait. Certains pouvaient nous regarder, et alors que j’avais la chatte bien visible, je ne pensais qu’au plaisir qu’il m’infligeait.

Je fermais les yeux, m’abandonnant à lui, à ses mains agiles Je me mordais la lèvre alors que de faibles gémissements naissaient dans ma gorge lorsque ses doigts s’engouffraient en moi ou qu’ils se rejoignaient autour de mon clitoris. Il continuait à embrasser mes fesses, à me mordiller, glissait sa langue entre mes collines pour rejoindre ma grotte secrète.

Lorsque sa langue se posa sur ma rosette, l’humidifiant et la titillant, un frisson de plaisir me parcourut. Ses mains écartaient doucement mes fesses pour laisser passer sa bouche et sa langue.

Il devait être expert en la matière car il me titillait du bout de sa langue, se frayant un passage puis, comme si il se ravisait, léchait et mordait à nouveau ma chair.

Sexe en groupe - photo offerte par X-ArtEntrouvrant les yeux, je vis mon mari assis sur un lit, le pantalon et son boxer posés à ses pieds, Sheryl à genoux le suçait avidement.

Romain avait la tête renversée en arrière et savourait cet instant. J’avoue que cette vision me fit oublier un instant le traitement que m’infligeait Tristan, j’aimais voir mon mari avec une autre femme ! Ce fut comme une révélation pour moi, j’appréciais ce spectacle, encore plus, en me sentant désirée par cet homme qui s’occupait  si bien de mes fesses..

Tristan me fit me retourner face à lui, j’étais toujours debout alors qu’il était assis. J’étais presque déshabillée alors qu’il était encore totalement vêtu.. Il allait falloir remédier à cela !

Je me penchais vers lui, cherchant sa bouche pour que nos langues se rejoignent, et j’en profitais pour défaire les premiers boutons de sa chemise. Tristan profita de la situation pour faire tomber les bretelles de ma robe dévoilant ainsi mes seins. Il ne restait qu’un mince bandeau noir formé par ma robe descendue et remontée au niveau de mon ventre. Cessant de déshabiller mon partenaire, j’entrepris de me défaire de ce reste de tissu devenu encombrant.

J’étais maintenant totalement nue, à la vue de tous. Le quatuor que Tristan avait observé en arrivant  s’était rhabillé et passant près de nous, un des hommes frôla le haut de mes fesses du plat de la main tout en poursuivant son chemin. La femme qui le suivait nous regardait avec un sourire coquin.

J’étais très excitée par la situation, chaque caresse me faisait tressaillir, j’étais à fleur de peau tellement le désir me tiraillait. Je me penchais à nouveau sur Tristan pour tenter de le libérer de ses vêtements, il m’aida en finissant de déboutonner sa chemise alors que je m’attaquais à son pantalon. Très rapidement, ses vêtements se trouvèrent sur la banquette près de ma robe, et je pus le prendre en bouche. Son membre était tendu, érigé fièrement, il m’attendait..

Tristan ne me permet que quelques coups de langues, ayant prévu un tout autre programme pour ce soir.. Tendant le bras vers la petite table près de nous, il attrapa un préservatif dont il se chaussa fort habilement. Puis, me tenant par la main, il me conduisit sur l’immense lit où se trouvaient déjà Sheryl et Romain.. Ce dernier avait la tête plongé entre les jambes de ma collègue et s’occupait très certainement de son petit bouton que j’imaginais tout gonflé. Ses gémissements montraient bien que Romain avait trouvé ce qu’il cherchait..

Tristan m’allongea sur le lit, et remontant mes jambes sur son torse, alors qu’il restait debout, il approcha sa verge contre ma vulve, se frottant à moi, parcourant l’entrée de mon vagin jusqu’à mon clitoris, m’arrachant de petits cris de désir.

– Prends moi Tristan ! Prends moi !!!

Sexe en groupe - photo offerte par X-ArtC’était une demande, presque une supplication, tellement j’avais envie qu’il me pénètre, qu’il me prenne, de le sentir en moi.. Il s’exécuta et me pénétra d’un coup, profondément, m’arrachant cette fois un cri de plaisir. Je compris qu’il aimait me voir dans cet état, me savoir si désireuse.. Très lentement, il faisait des va et vient, pour, par moment, me prendre en profondeur. Ses cuisses claquaient contre mes fesses, mais il reprenait aussitôt son rythme lent tout en affichant un sourire satisfait.

Il me poussa les fesses un peu plus loin dans le lit, afin de pouvoir s’allonger à son tour. Ainsi, je pus entourer ses reins de mes jambes, et retrouver sa bouche, sa langue. Il m’embrassait tout en continuant ses coups de lime, butant au plus profond de mon antre.

Sexe en groupe - photo offerte par X-ArtRomain et Sheryl, à côté de nous, prenaient aussi beaucoup de plaisir. Elle était assise sur lui alors qu’ils semblaient être dans un wagon de montagnes russes. Le matelas nous renvoyait les tremblements exécutés par la danse de Sheryl et Romain, ce qui m’émoustillait un peu plus.

Tristan me pénétrait de plus en plus vite cherchant toujours la profondeur. Des picotements me parcouraient le bas ventre alors qu’il accélérait encore le rythme en entendant mes faibles « Encore, encore.. ». J’étais dans la retenue sans pour autant vouloir bouder mon plaisir, et Tristan allait m’offrir mon second orgasme de la soirée..

Un éclair passa devant mes yeux, des spasmes secouèrent mon vagin alors que son membre imposant continuait de visiter ma grotte trempée. Des cris sortirent de ma bouche, alors que Tristan m’embrassait dans le cou, caressant mes seins de la main. Il ralentit le rythme, me permettant de souffler un instant, et de retrouver mes esprits.

En chuchotant, il m’indiqua vouloir me voir à quatre pattes devant lui, ainsi, je lui offrirais une vue sur mon magnifique fessier, me dit-il. J’étais encore sous l’emprise de l’orgasme qui m’avait secoué, mais je fis ce qu’il me demandait. Les deux mains sur mes fesses, il reprit le chemin ô combien humide de mon abricot et s’y engouffra à nouveau. Mon mari était toujours étendu sur le lit, Sheryl à califourchon sur lui. Je profitais de ma position pour lui déposer un baiser, nos langues se retrouvèrent avec plaisir. Sheryl et Tristan s’étaient eux-aussi rapprochés pour s’embrasser, ainsi, nos 4 corps étaient en parfaite osmose pour un quatuor de plaisir.

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Tristan accéléra la cadence, je sentais ses cuisses claquer contre mes fesses très rapidement, jusqu’à ce qu’un râle sorte de sa bouche alors qu’il tressaillait au moindre mouvement. Il venait de jouir en moi, ou plutôt dans le petit chapeau dont il s’était couvert.. Le souffle court, il me caressa les fesses le temps de récupérer.

Il me proposa une douche, ayant très chaud et ayant beaucoup transpiré suite à cette gymnastique, chose que j’acceptais volontiers. Nous laissâmes donc Romain et Sheryl sur le lit, alors que nous emportions nos affaires vers les douches. Tristan connaissait très bien l’établissement puisqu’il nous y dirigea sans douter du chemin.

Nous furent rejoins par Romain et Sheryl peu de temps après. Romain m’entoura de ses bras sous la douche, un sourire réjouit et les yeux pétillants. Je savais qu’il avait pris beaucoup de plaisir, et j’étais heureuse de cette soirée, qui, si j’en croyais mon instinct, était loin d’être terminée !

 

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