Le lendemain d’une séparation

J’étais jeune, très jeune et mon dépucelage était encore très frais. Cela faisait seulement quelques mois, et pourtant, déjà, mon désir était très grand.
Mon copain, Bruce, et moi venions de nous séparer, la veille au soir, car je lui avais avoué mon désir pour un autre homme que lui. J’espérais qu’il comprendrait ma franchise, qu’il essayerait de combler mes envies, de me faire oublier cet autre homme pour qui mon désir montait à chaque fois que je le voyais.
Pour autant, il a préféré que l’on se sépare, afin que je puisse tenter ma chance ailleurs..

Le lendemain, triste de cette séparation, je me rendais à un repas organisé par un ami, qui, je m’en suis rendue compte en arrivant, était en réalité une fête avec musique, bière et danse. Dans l’état d’esprit où je me trouvais, cette fête tombait à point !

Le fameux copain qui faisait tant monter mon désir était présent, bien sur, mais accompagné. Quelle déception !! Impossible de l’approcher sans que son « amie » soit près de lui..

Son meilleur ami, Laurent, a dû voir clair en moi, et s’approchant doucement, il me murmure à l’oreille de le rejoindre dans la chambre du haut.
Je pensais qu’il voudrait bien m’écouter, entendre la tristesse de ma séparation, mon désir pour ce copain déjà pris et qui ne me regardait même pas, je croyais qu’il voudrait qu’on se mette à l’écart pour parler plus tranquillement..
J’étais loin de m’imaginer ce qui allait se passer !

Alors que j’entrais dans la chambre, Laurent, allongé sur le sol, sorti un billet de 50 euros de sa poche. Il était grand, mince, blond, pas très séduisant, mais avec un sourire  charmeur.
Son corps était déjà en alerte, et son désir très puissant..
De sa voix douce, alors qu’interloquée devant les 50 euros qu’il tenait à la main, il me demande si je coucherai avec lui pour ce prix ! Le désir est monté en flèche, je sentais déjà mes mamelons se durcirent.
Je lui répondis, tout en m’asseyant près de lui, que je ne voulais pas de son argent, que seul notre plaisir comptait.

 

Un baiser langoureux - par Babes.com Il m’attrapa doucement par le cou, et m’embrassa avec fièvre, sa langue tournoyant dans ma bouche. L’une de ses mains, déjà sous mon tee-shirt, attrapa l’un de mes seins, le caressant puis le pressant plus fermement.
Mes mains s’évertuaient à déboutonner son jeans, gonflé par sa verge en érection, je n’avais qu’une petite caresse à lui faire à travers le tissu de son caleçon pour sentir le tressaillement du désir.
Sa bouche chercha mes seins à travers mon tee-shirt, mais je l’arrêtais, et enlevais mon short et ma culotte que je jetais derrière moi. Il me regarda faire, souriant, frémissant de désir, ses mains cherchant à m’attraper.
Accroupie devant lui, je baissais légèrement son jean et son caleçon et ma langue s’occupa quelque peu de son pénis.
Doucement, lentement, pour ne pas le surexciter, et ne pas risquer de passer à côté de mon plaisir ! A chaque coup de langue, je sentais son corps se tendre, son souffle plus rapide.
Puis je m’assis sur lui, et guida sa verge en moi. Assise mais appuyée sur lui, je glissais plus ou moins vite selon mon envie, mon clitoris frottant contre son ventre, sa verge en moi, je pouvais régler mon désir, et m’approcher de l’orgasme.
Ses mains, posées sur mes hanches, ou caressant mes fesses, me pressaient d’aller plus vite encore. Il me regardait guider notre plaisir, les yeux pourtant mi-clos, savourant cet instant.

Le désir était immense, trop grand, et trop vite, en un râle de plaisir, son orgasme stoppa mes allers-venues sur lui. Le souffle court, ses mains m’encerclant les fesses pour que je ne bouge plus, je compris que son plaisir avait été plus rapide que le mien.. Son sourire en disait long sur l’orgasme qu’il venait d’avoir. Lentement, il m’orienta de ses mains pour que je me retire, et je sentis comme un vide en moi.
Le temps de se rhabiller, avant que d’autres nous cherchent, il m’avoua que c’était « la première fois » pour lui, et qu’il serait prêt à recommencer dès que je le voudrais.
J’étais surprise de cet aveu mais aussi un peu charmée qu’il m’ait choisi pour cette première fois.
Nous nous sommes quittés, sans s’embrasser, mais en se promettant de nous retrouver de nouveau au calme pour un bon moment de détente.