Chloé – Partie II

<< Partie I
La veille, Sandrine s’était rendue dans un sex-shop pour acheter ce qui allait permettre à Chloé de réaliser son fantasme. En plus de ce cadeau, elle avait aussi pris une paire de faux seins en silicone, ceci pour que le soutien-gorge que porterait Eric soit rempli par quelque chose. L’effet, bien que surprenant sur un corps disposant d’attributs masculins, était plutôt satisfaisant. Le jeune homme enfila ensuite le porte-jarretelles et dût demander l’aide de Sandrine pour en effectuer le laçage. Ceci fait, elle lui expliqua comment enfiler les bas avec précautions, pour ne pas les filer, et les lui attacha elle-même aux jarretelles, après qu’il eut mis le string. Elle se recula de quelques pas pour observer l’effet produit et éclata de rire : toujours aussi excité, verge bien droite et bourses gonflées, les attributs d’Eric n’arrivaient pas à tenir correctement dans son carcan de soie.
– Voilà une bosse fort gênante ! s’exclama-t-elle.

– Je sais, répondit penaudement Eric, mais je n’arrive pas à débander !

Sandrine consulta sa montre, puis s’agenouilla devant le jeune homme ; il restait une demi-heure avant que n’arrive Chloé, ce qui lui laissait assez de temps pour remédier au problème du mâle en rut, surtout que cette verge l’attirait de plus en plus, provoquant une douce humidité à l’intérieur de ses cuisses. Sans dire un mot, elle lui descendit le string à mi-cuisses et pris le pénis dans sa bouche. Elle aimait énormément sentir le pouvoir qu’elle avait lorsqu’elle tenait ainsi un homme entre ses lèvres, ses dents. Elle savait parfaitement les amener au bord de l’orgasme pour le freiner brusquement, attendre que la grosse veine se calme, avant de recommencer encore et encore.

Fellation - photo offerte par DDFPar moment, elle s’arrêtait juste à temps pour que seul un petit jet de sperme gicle de l’urètre ; le plus souvent, elle faisait cela avec un homme attaché, pieds et mains, à un lit ou bien une chaise. Elle jouissait intérieurement en entendant son partenaire hurler, la supplier de le libérer, mais elle continuait sa douce torture, allant jusqu’à lui arracher, parfois, des larmes.
Elle aurait voulu faire la même chose avec Eric, mais le temps lui faisait défaut : tout devait être prêt avant l’arrivée de Chloé. Elle sortit un instant la verge de sa bouche ; le gland était devenu rouge vif et, en levant les yeux, elle constata que ceux d’Eric étaient totalement clos : il était entièrement en son pouvoir. Elle humecta son index, puis reprit la verge à pleine bouche.
Eric commençait à ressentir les premiers indicateurs d’une vague sur le point de se soulever. Ondulant doucement des hanches, il poussait de petits soupirs de bonheur et n’avait plus le moindre regret d’avoir accepté cette étrange soirée. Presque involontairement, il se cambra lorsque sa maîtresse promena un doigt entre ses fesses et frémit quand ce même doigt força l’entrée de son anus, se faufilant dans le rectum en s’agitant tel un petit serpent.
Sandrine sentit la grosse veine battre plus vite sur sa langue. Elle agita son doigt plus rapidement dans la grotte étroite et ses oreilles se délectèrent des gémissements d’Eric, à un tel point que sa petite culotte lui collait au vagin tant elle était trempée de cyprine. Le sperme chaud vint la frapper brutalement au fond de la gorge, mais elle continua à pomper sur le membre jusqu’à ce qu’il n’y ait plus une seule goute qui s’en déverse, tout en continuant à s’activer dans le rectum du jeune homme qui ne contenait plus ses hurlements de plaisirs.

Après quelques minutes, tout était enfin rentré dans l’ordre et Eric put mettre le string en y faisant entrer tous ses attributs. Il acheva d’enfiler le reste des vêtements, puis Sandrine l’aida à se glisser dans les bottillons, en jetant quelques regards furtifs sous la mini-jupe. Le string était noir transparent et l’objet de plaisir, prisonnier de cette soie divine, se devinait très facilement.
Marche un peu, demanda-t-elle en s’éloignant de quelques pas, que je vois ce que cela donne.
Eric obéit aussitôt et éprouva une sensation étrange à évoluer ainsi, en talon haut et mini-jupe. A chacun de ses pas, les bas en soie semblaient lui caresser les jambes en des milliers d’endroits à la fois, lui procurant quelques frissons, et la ficelle du string, bien logée entre ses fesses, lui donnait l’impression de vouloir pénétrer son anus.

– Tu marches comme un mec ! s’exclama Sandrine en riant.
– C’est un peu normal, non ?
– Certes, mais n’oublie pas que pour ce soir, tu es une femme et dois donc adopter des comportements adéquats, moins machos ! Essaie de marcher en croisant les pieds devant toi.

Après une dizaine de minutes d’entrainement, Eric finit par assimiler une démarche qui convint enfin à Sandrine. La mini-jupe s’arrêtait suffisamment haut pour voir qu’il portait des bas maintenus par des jarretelles, ce qui donnait envie d’aller voir encore plus haut. Pour parfaire la tenue, Sandrine lui fit enfiler un chemisier de sa propre garde-robe ; fort heureusement il n’était pas de forte corpulence et le chemisier lui alla parfaitement. Elle se recula pour admirer le résultat final.

 

Jeune femme en soubrette - photo offerte par DDF– Incroyable ! s’exclama-t-elle. L’effet est… saisissant !

La ponctualité étant l’une de ses grandes qualités, Chloé arriva à 21 heures précises. Elle s’extasia aussitôt devant l’ingéniosité déployée par son amie pour la décoration du salon, transformé, pour l’occasion, en une charmante petite salle-à-manger.
– Ma chérie, tu t’es mise en quatre ce coup-ci !
– 40 ans, ma belle, cela se fête dignement, répondit Sandrine, et tu n’as pas encore tout vu ! Installons-nous à table : ce soir, nous avons la chance d’avoir une serveuse… très particulière !
Très intriguée, Chloé prit place sur une chaise en face de son amie et cette dernière agita une petite clochette qui se trouvait posée sur la table. Eric arriva aussitôt, portant un plateau supportant deux coupes de Champagne. Chloé ne put s’empêcher de se frotter les yeux, puis, l’instant de stupeur passée, elle se sentit gagné par une très forte émotion, se souvenant, soudainement, de la scène d’un film bien précis.
– Je te présente Eric, un ami, lui expliqua Sandrine. Ce soir, il est là pour toi, pour ton anniversaire. Il est entièrement à ton service, prêt à satisfaire tes moindres désirs !
– Tu es sérieuse ?
– Eric, je te laisse le soin de répondre à mon amie Chloé.
– Oui, madame, je suis entièrement à votre disposition pour tout le temps que durera cette soirée.
– Wow !

Eric posa les coupes sur la table, puis repartit vers la cuisine, croisant les pieds devant lui comme le lui avait appris Sandrine. Chloé le regarda s’éloigner, déjà très fascinée par le fessier ondulant du jeune homme.

– Bon, fit-elle à l’adresse de son amie, dis-moi tout. Qui est ce gamin ?
– Ton fantasme à portée de main, répondit Sandrine.
– Nous parlons de quel fantasme ?
– Tu le sais très bien ! Ce soir, tu vas enfin pouvoir le réaliser !
– Si je m’attendais à ça… C’est bien la première fois que je n’arrive pas à trouver mes mots.
– Et tu n’as pas encore tout vu !
– Il y a encore autre chose ?
– Bien sûr ! Il manque un petit paquet cadeau, contenant le nécessaire pour aller jusqu’au bout de tes envies !
– Et où est-il ce cadeau ? demanda Chloé en regardant rapidement autour d’elle.
– Patience, ma belle, chaque chose en son temps ; je te le donnerai au moment du dessert !
– Je ne suis pas certaine de tenir jusqu’à là : mon petit minou commence déjà à saliver fortement… si tu vois ce que je veux dire.

Sandrine éclata de rire, imaginant que trop bien ce qu’il pouvait se passer au niveau de la grotte aux merveilles de Chloé. Elle leva sa coupe devant elle et porta un toast :

– Je souhaite que cet anniversaire soit l’un des plus beaux de ta vie !

Chloé – Partie I

Chargée de clientèle dans une société d’import-export, à 40 ans, et bien qu’elle ait donné naissance à trois enfants, Chloé avait conservé les courbes harmonieuses d’un corps de 20 ans.

Autrefois gymnaste de haut niveau, elle n’avait jamais cessé de faire du sport, entretenant ainsi une plastique qui continuait à faire saliver beaucoup d’hommes aujourd’hui et en rendaient jalouses plus d’une.

Mariée depuis 15 ans, heureuse en ménage, elle n’avait toutefois jamais tiré un trait sur sa vie de femme libre et libertine, ayant régulièrement des relations extra conjugale bi-sexuelle. Son mari était au courant de son libertinage et l’acceptait, même s’il ne partageait les mêmes valeurs, car elle avait toujours été honnête avec lui et lui avait fait part de ses règles dès le départ de leur relation.

« Je te serai fidèle en amour, lui avait-elle expliqué, mais je ne pourrais me passer de découvrir d’autres corps, qu’ils soient hommes ou femmes. Je préfère t’avertir dès à présent, avant que nous nous impliquions de trop dans une vie de couple. Bien sûr, tu pourras en faire autant, voire même partager certaines de mes soirées libertines, le principe étant de ne jamais nous mentir. »

Bien que très nettement moins libéré que Chloé, Victor avait accepté ce contrat par amour et ne l’avais finalement jamais regretté, tant il se sentit épanoui dans sa vie sexuelle.

De par sa vie dissolue, Chloé avait de nombreux amis et amies, mais une seule personne comptait vraiment à ses yeux, une personne qu’elle connaissait depuis les bancs de l’école et qu’elle n’avait jamais perdue de vue : Sandrine. Toutes deux avaient grandies dans le même quartier parisien, avaient fait les quatre cents coups ensemble, avaient partagé leurs premières déceptions amoureuses et continuaient à partager leurs expériences, qu’elles soient sexuelles ou autres : elles étaient liées par une amitié à jamais indéfectible et c’était au nom de cette amitié que Sandrine se creusait la tête depuis près d’une semaine, pour trouver le cadeau inoubliable pour les 40 ans de son amie.

Belle femme de 38 ans, cadre supérieur dans une grande banque, Sandrine aimait le sexe tout autant que Chloé, mais à la différence de cette dernière, elle avait préféré ne jamais s’engager dans une relation à long terme, préférant, de loin, les aventures sans lendemain, même si certaines avaient tout de même duré quelques mois. Elle éprouvait une vive admiration pour Chloé et son mari qui avaient réussi un si long chemin ensemble, sans le moindre orage dans leur couple ; du reste, ce fut Victor qui lui demanda d’organiser quelque chose de spécial pour les 40 ans de sa femme.

Deux jolies femmes - photo offerte par Babes40 ans ; un cap important à passer dans la vie de quelqu’un et qui, par conséquent, devait se fêter à sa juste valeur. Il fallut près d’une semaine à Sandrine avant de trouver l’idée parfaite, une évidence qui aurait dû lui venir à l’esprit beaucoup plus tôt. Elle savait Chloé parfaitement heureuse dans sa vie conjugale, comme dans sa vie libertine, mais elle savait aussi qu’elle était frustrée de n’avoir toujours pas pu réaliser un fantasme l’habitant depuis plus de cinq ans, un désir qui lui était venue lors d’une soirée passée ensemble.
Après avoir dîné dans un restaurant, elles avaient décidé d’aller au cinéma, mais pas n’importe quel cinéma : un pornographique. Ce n’était pas réellement le film qui intéressait les deux amies, mais plutôt ce qui pouvait se passer dans la salle obscure. L’idée les avait fait beaucoup rire, puis elles avaient mis leur projet à exécution et trouvé rapidement la salle adéquate contenant une vingtaine de personnes, en majorité des hommes.

Alors qu’elles s’amusaient à promener leurs yeux entre l’écran et un homme installé à leur droite, deux rangées plus loin, une scène du film monopolisa subitement leur attention. L’acteur était habillé en femme, portant une jupette Vichy, retroussé sur ses hanches, des bas noirs maintenus par des jarretelles et des chaussures à talons aiguilles. Une petite culotte en dentelle rouge descendu à ses genoux, penché au-dessus d’une table, il se faisait prendre avec force par une actrice équipée d’un gode ceinture, un châtiment qu’il semblait fortement apprécier, poussant des cris de plaisirs à chaque coup de boutoir.

Chloé fut totalement subjuguée par cette scène, ne parvenant plus à quitter l’écran des yeux. A un moment, n’y tenant plus, elle avait remonté sa jupe pour glisser une main dans sa culotte et s’occuper de son intimité, jusqu’à atteindre un orgasme qui réveilla toute la salle. En quittant le cinéma, elle avait avoué à Sandrine qu’elle aimerait vivre cette expérience pour de vrai, trouver un homme qui accepterait de se faire sodomiser par elle, mais, plus de cinq années plus tard, elle n’avait toujours pas rencontré l’homme pouvant assouvir son fantasme ; Sandrine voulait lui en offrir un pour son anniversaire et elle pensait avoir trouvé la personne idéale.

Eric, 23 ans, était un homme aimant les aventures sexuelles, surtout lorsqu’il s’agissait de femmes beaucoup plus âgées que lui, des cougars comme on les nomme aujourd’hui. Il avait connu Sandrine au cours d’un stage qu’il effectuait dans la banque où elle était directrice, avait très vite sympathisé avec elle et, tout aussi rapidement, s’était retrouvé dans son lit une seule et unique fois, passant une nuit dont il se souvenait encore, cinq mois plus tard. Il fut agréablement surpris de recevoir un coup de téléphone de sa part, l’invitant à prendre un verre ensemble, car il n’espérait plus avoir de ses nouvelles un jour.

Après les rapides banalités d’usage, Sandrine entra rapidement dans le vif du sujet, expliquant à Eric qu’elle souhaitait organiser un anniversaire très spécial pour l’une de ses amies, une soirée où un homme assurerait le service… mais habillé en serveuse.

– Je ne suis pas sûr d’avoir tout compris.
– Chloé, mon amie, a un vieux fantasme resté inassouvi, celui d’avoir, à sa disposition, un homme portant des vêtements et dessous féminins !

Elle lui expliqua longuement le déroulé de la soirée, lui présentant une belle fête où le sexe aurait sa part belle, mais décida de ne pas lui parler de la partie concernant la sodomie, estimant que chaque chose devait venir en son temps.
Plus que le travestisme, Eric fut alléché à l’idée de pouvoir faire l’amour avec deux cougars et ce fut sans trop d’hésitation qu’il finit par accepter de participer à ce petit jeu.

– Comment fait-on pour la tenue ? demanda-t-il.
– Tu n’as à t’occuper de rien : c’est moi qui m’occupe de te trouver tout ce qu’il faut !
– D’accord. C’est pour quand cette soirée ?
– Samedi qui vient, mais il va falloir que l’on te prépare un peu avant.
– C’est-à-dire ?
– Une femme avec des poils aux jambes et sur le torse n’est pas vraiment très appétissante ! Passe me prendre chez moi, demain, à 14 heures 30.
– Pour aller où ?
– Chez mon esthéticienne.

Le salon d’esthétique ne prenait pas les hommes en temps normal, mais la patronne étant une intime de Sandrine, elle ne pouvait rien lui refuser et accepta de faire une épilation totale sur le corps d’Eric. Néanmoins, afin d’éviter tous scandales avec sa clientèle, elle avait décidé de fermer son salon pour l’après-midi, décision que ses trois employées, pouvant partir plus tôt sans perte de salaire, avaient accueilli avec un grand sourire.
Eric étant entre de bonnes mains, Sandrine partit à l’assaut des magasins de vêtements féminins afin de dénicher la tenue parfaite. Sa première idée fut de trouver quelque chose se rapprochant au plus de ce que portait l’acteur dans le film porno, mais, concernant les dessous, elle craqua pour un ensemble totalement différent: un soutien-gorge, un porte-jarretelles avec laçage par le devant et un string, le tout en satin et parfaitement coordonné ; des bas noirs en soie vinrent compléter l’ensemble.
Pour la jupette, elle ne trouva rien rappelant le Vichy, en revanche, son cœur fondit sur une mini-jupe à motifs géométriques, mélangeant trois teinte de marrons clairs. Les chaussures furent la partie la plus ardue : Eric chaussait du 44, une pointure loin d’être commune chez les femmes et ce ne fut qu’après avoir fait dizaine de boutiques, qu’elle trouva enfin son bonheur dans une paire de bottillons à lacets, avec des talons pas très hauts, idéale pour que le jeune homme puisse apprendre à marcher très vite avec.

Le grand jour arriva enfin ; la soirée allait se dérouler chez Sandrine et elle avait décoré son salon pour l’occasion, installant, entre autres choses, de nombreuses bougies pour éclairer la pièce dans une ambiance feutrée. A sa demande, Eric arriva deux heures avant le début des festivités, temps que Sandrine avait jugé suffisant pour la phase préparatoire. A peine avait-il franchi le seuil de la porte, qu’elle lui demanda aussitôt de se déshabiller et de partir sous la douche. Le jeune homme, un peu vexé, lui expliqua qu’il s’était parfaitement lavé avant de venir.

– Je n’en doute pas une seule seconde, lui dit Sandrine, mais il y un endroit que tu n’as certainement pas dû laver : ton rectum !
– Pourquoi veux-tu que je me fasse un lavement anal ? répondit-il soudainement très méfiant.

Brusquement beaucoup moins sûre d’elle, Sandrine lui avoua qu’elle ne lui avait pas tout dit sur le programme de la soirée. Eric écouta toute l’histoire avec une grande attention et éprouva le besoin d’aller s’assoir pour réfléchir à tout ceci. Se déguiser en femme, se faire épiler de la tête aux pieds, passe encore, mais se faire sodomiser, même par une femme…
Sandrine sentit son cœur se serrer ; toute la réussite de la soirée reposait sur ce qu’allait décider le jeune homme et, à présent, elle s’en voulait de ne pas lui avoir tout raconté dès le premier jour, ce qui aurait pu lui permettre de trouver autre chose en cas de refus. Certes,

Chloé n’était au courant de rien, mais le cadeau qu’elle lui avait acheté perdrait tout son sens si Eric décidait de partir. Finalement, après quelques minutes d’un long silence et contre toute attente, le jeune homme accepta de rester.

– Je suppose que tu as tout ce qu’il faut pour effectuer ce lavement ?

Sandrine fut toute émoustillée lorsqu’elle vit Eric nu, sans le moindre poil. Sa verge et ses parties génitales étaient délicieusement excitantes, tout comme l’anus qui se présentait à ses caresses.
Eric sursauta en sentant le gel à l’entrée de son rectum, puis, peu à peu, se décontracta sous le massage qui lui était prodigué, ressentant même un début d’excitation lorsque la pression du doigt s’accentua sur sa fente ; il poussa un gémissement sourd lorsqu’il fut perforé et un autre lorsque le majeur, enveloppé dans un latex très fin, s’agita en lui, imprégnant ses parois de vaseline ; il fut presque déçu que l’opération ne prenne pas plus de temps.
Sandrine avait remplacé le traditionnel pommeau de douche par un objet métallique assez long, fin et de forme conique. Elle fit tout d’abord couler l’eau dans la douche, pour s’assurer de la bonne température, ni trop chaude, ni trop froide, puis enduisit le cône de gel.

– Penche-toi un peu plus en avant et écarte bien tes jambes ! ordonna-t-elle.
Eric s’exécuta aussitôt et eut un petit sursaut en sentant l’objet métallique investir profondément et lentement son intimité jusqu’alors inviolée ; il en eut un second lorsque l’eau se répandit en lui, mais ne put cacher qu’il appréciait le traitement, sa verge jouant le même rôle que le nez de Pinocchio lorsqu’il disait un mensonge. L’eau se déversa un petit moment en lui, faisant gonfler son ventre au point qu’il finit par croire qu’il allait exploser. Enfin, Sandrine ferma les robinets et retira doucement le cône métallique.

– A présent, lui dit-elle d’une voix rendue rauque par sa propre excitation, serre les fesses pendant quelques minutes !
– Combien de temps ?
– T’inquiète pas : je te dirai quand il sera temps de filer aux toilettes.

A la recherche d’un emploi 11 – La fin de soirée

<< Le dîner 3

Il jouait avec moi, avec nous, son désir montait, je le sentais ! Je découvrais une nouvelle facette de mon mari, et j’aimais ce que je découvrais !

Sheryl s’avança vers lui, il posa ses mains délicatement sur ses fesses, et lui ôta son triangle de tissu. Puis, l’accompagnant d’une main sur ses fesses, il la dirigea à nouveau vers moi..

 

Il guida Sheryl pour qu’elle s’installe sur moi, la tête entre mes jambes, et la mienne entre les siennes. Il se positionna face à Sheryl, et lui demanda de le déshabiller alors qu’il ôtait déjà sa chemise.

– Jenny, je veux que tu offres le plus de plaisir possible à Sheryl, elle le mérite.. Grâce à elle, je sais maintenant que tu es une vraie coquine, une effrontée, elle mérite le meilleur traitement que tu peux lui donner.. Applique-toi Jenny..

Puis il finit de se dévêtir, enlevant son pantalon et son boxer, mettant à nu son membre dressé. Il s’agenouilla sur le lit, face à la bouche de Sheryl qui n’attendait que ce rapprochement pour le goûter.

Cunnilingus entre femmes avec un homme - photo offerte par X-ArtPendant ce temps, je me concentrais sur l’intimité de ma partenaire, découvrant cette chatte dépourvue de pilosité, ses lèvres plus sombres que le reste de sa peau.. Cet abricot fendu, loin d’être sec, n’attendait que ma langue pour s’écarter un peu plus. Mes doigts guidèrent ma langue, entrouvrant cette fente, cherchant le bouton sacré, gonflé de désir.

Je ne savais rien de l’intimité d’une femme à part ce que j’avais découvert sur mon propre corps. Mais la position, l’excitation de la situation, l’envie de bien faire m’obligeait à y aller pas à pas, du bout du doigt. Sheryl était trempée, je goûtais son nectar que j’appréciais dès la première goutte. Ma langue se fit plus inquisitrice parcourant ses lèvres, fouillant en elle, aidée de mon index pour découvrir l’entrée de sa caverne.

Elle gémit lorsque mon doigt la pénétra pour se retirer aussitôt, laissant place à ma langue. Mon bassin ondulait de désir, mais la belle Sheryl était occupée avec mon mari, qu’elle suçait avidement. Elle le prenait en bouche, dans sa totalité, puis jouait de sa langue sur son gland gonflé de sang et de désir.

Romain l’arrêta en posant ses mains sur les épaules de mon amie. Il se retira et fit le tour du lit pour s’installer au dessus de ma tête, juste au niveau de la croupe de Sheryl. D’une voix ferme mais où je reconnaissais son air coquin de tout à l’heure, il nous dit :

– Sheryl, je t’interdis de toucher à Jenny ! Elle ne mérite pas le plaisir que tu pourrais lui procurer, c’est à elle de te donner du plaisir.. Ne la touche pas, apprécie simplement ce moment que l’on va t’offrir.. Jenny, je compte sur toi pour que tu t’appliques, je veux entendre Sheryl gémir sous tes caresses, je veux que tu nous offres ce qu’il y a de mieux ! Petite effrontée, tu vas t’occuper de nous deux !

Il se coiffa d’un préservatif et dirigea sa verge vers l’entrée de sa grotte que j’avais libérée. J’avais maintenant à ma disposition le petit bouton de ma partenaire rendu presque inaccessible par la pénétration de mon mari, et les bourses de ce dernier, que j’avais maintenant très envie de prendre en bouche.

Romain faisait de lents mouvements en elle tout en profondeur. Mon doigt branlait le clitoris de Sheryl, lui arrachant des gémissements de plus en plus aigûs au fur et à mesure que mon doigt accelerait et que mon mari la prenait.

Il se retira cependant, me permettant d’introduire deux doigts, puis trois, dans sa grotte inondée. Sa liqueur me coulait presque sur le visage, que j’essayais en vain de lécher avant qu’elle ne me coule dessus..

Romain, pendant ce temps, travaillait notre partenaire, appuyant légèrement sur sa rosette, en faisant le tour du bout du doigt, puis revenant chercher un peu de sa mouille, il pénétra cet oeil presque fermé. Un doigt, l’index, qui glissa tout seul, arrachant un cri de plaisir à notre compagne de jeu. Un second doigt put le rejoindre tout aussi facilement. Je sentais presque les doigts de mon mari au travers de la fine membrane qui nous séparait, entre son vagin et son anus..

J’avais plaisir à découvrir cette nouvelle expérience, et malgré toute l’envie qui m’assaillait, mon bassin ondulant toujours de désir, j’aimais entendre Sheryl gémir, râler de plaisir, crier son désir d’en recevoir encore..

Deux femmes et un homme dont une prise en levrette - photo offerte par X-ArtRomain habilla sa verge et son chapeau du gel mis à disposition à côté du lit, puis en humecta légèrement la rosette de notre amie. Très doucement, il approcha son gland de cet oeil légèrement entrouvert maintenant, et délicatement, il s’y engagea.. Elle poussa un cri plus aigu encore lorsqu’elle aspira le gland tout entier, et une partie de la tige de mon homme. Il ne bougeait pas, lui laissant le soin de gérer cette pénétration. Elle semblait s’empaler sur lui, et peu à peu, je voyais sa queue disparaître entre ses fesses.. Il toucha sa croupe de son pubis, étant totalement en elle, et au vu des légers mouvements de bassin qu’elle faisait, elle n’attendait plus qu’il ne la pilonne..

Ma langue put reprendre son doux travail de léchage, maintenant que j’avais observé en prenant beaucoup de plaisir cette insertion dans cette caverne cachée.. J’aspirais son clitoris, le suçais, léchant ses lèvres, l’entrée de son vagin où étaient nichés trois doigts. Ces derniers pouvaient sentir la queue de mon homme, sensation extraordinaire où je pouvais presque caresser son sexe au travers de celui que j’avais investi !

Mais il commença son travail de pilonnage, la martelant doucement pour commencer, puis accélérant le rythme alors qu’elle criait de plus en plus fort..

Elle nous en demandait encore, d’une voix aiguë qu’elle cherchait pourtant à étouffer.. Ses cris devaient s’entendre dans tout le restaurant et au bar, mais qu’importait pour le moment, hormis son plaisir.

A nous deux, nous arrivions à la faire frisonner, crier, gémir, souffler, et sa jouissance, toute proche, nous fit accélérer tous deux la cadence. Son orgasme fut violent, elle tremblait, s’allongeant sur moi, ses bras ne la tenant plus. Un jet de cyprine me coula sur le visage lorsqu’elle jouit, et je découvris ce qu’on appelait une éjaculation féminine.. Ma langue cherchait à récupérer tout ce jus répandu sur mon visage, mais c’était impossible..

Romain, dans un dernier va-et-vient se déversa en elle, ou plutôt dans son préservatif, soufflant et gémissant comme rarement je l’avais entendu. Tous deux étaient repus.. Romain se retira, et Sheryl roula sur le côté pour me rendre ma liberté. Ils vinrent tous deux m’embrasser, et me lécher le visage, m’enlevant le cru de la belle Sheryl, me lavant de cette jouissance qui s’était déversée sur moi..

Nous étions tous trois allongés sur le lit, cherchant à retrouver notre souffle. Tristan nous avait rejoint et s’était assis sur la banquette jouxtant notre lit. Il avait manifestement pris beaucoup de plaisir à nous regarder, à en juger par le renflement sous son pantalon. Il ne savait rien de ce qui nous avait amené ici, aussi, il nous dit, d’un air faussement fâché :  » Vous auriez pu m’attendre tout de même ! » puis il se mit à rire. Romain se chargea, tout en finissant de se rhabiller, de lui expliquer l’affaire :

– Jenny n’a pas été sage du tout avec toi ce matin, il me fallait la punir au plus vite ! Nous ne pouvions t’attendre ne sachant pour combien de temps tu en aurais.. De plus, étant donné qu’elle a fauté avec toi, tu ne pouvais pas te charger de la punition !

Tristan acquiesça puis nous demanda si nous étions d’attaque pour aller se trémousser sur la piste de danse. Nous avons accepté, mais pour ma part, ce n’était que pure politesse car j’étais vraiment épuisée. La soirée avait été dense, riche en émotions, en découverte, et la fatigue commençait à se faire sentir. Cependant, nous suivîmes Tristan jusqu’à la piste de danse où plusieurs personnes dansaient déjà, et d’autres étaient assis sur les banquettes entourant la piste.

J’allais aller m’asseoir lorsque Tristan m’attrapa par le bras et m’entourant de ses bras, se mit à onduler contre moi. Je ne pus que le suivre et m’exécuter. La musique était traînante, langoureuse et propice aux rapprochements.

Nous dansâmes à 4, Sheryl et moi au centre, entourées de nos deux mâles, Tristan derrière moi et Romain derrière elle. Nos mains parcouraient nos corps enlacés, celles de nos hommes rejoignant aussi nos mains.  Ce corps à corps étaient sensuel, glamour, je sentais le membre dur de mon patron se frotter à mes fesses, les mains de Sheryl sur mes flancs, guidant mes pas de danse, celles de Romain posées sur les seins de cette dernière, me touchant presque tellement nous étions collées.

Puis notre groupe se scinda, et nous reprîmes la danse à deux. Je fis face à Tristan maintenant, parcourant son corps de mes mains. Je tentais de suivre le rythme de la musique, de me caler sur mon partenaire, toute fatigue envolée..

Un homme vint se coller derrière moi.. J’imaginais que c’était Romain, mais lorsque je vis ses mains sur mes seins, je m’aperçus de mon erreur. Je tournais donc la tête pour connaître le visage de cet homme aux mains délicates, et je reconnu l’homme que nous avions observé tout à l’heure aux coins câlins et qui m’avait frôlé le fessier en partant.. Il dansait en cadence, se collant à mon dos, à mes fesses, se calant sur mes propres pas pour ne pas me quitter un instant. Tristan semblait amusé de cette situation et poursuivit ses pas de danse contre moi. J’étais ainsi prise en sandwich entre deux hommes très attirants.

Mon string était encore plus humide qu’il ne l’avait été jusque là.. Cette danse langoureuse ne dura pas plus de quelques minutes, mais je les appréciais pourtant et y repense encore aujourd’hui avec beaucoup d’excitation. A la fin de la chanson, l’homme dont je ne connaîtrais peut-être jamais le nom reprit sa place sur une banquette, auprès du groupe d’amis que nous avions vu avec lui..

J’étais épuisée, mais heureuse. Je glissais à l’oreille de Romain mon souhait de rentrer, ma fatigue, chose qu’il expliqua ensuite à Tristan. Ces derniers nous raccompagnèrent jusqu’au hall d’entrée où Tristan nous demanda si notre soirée nous avait plu…

Je ne pouvais que sourire et acquiescer lorsque Romain affirma qu’il n’oublierait pas cette soirée de sitôt, que nous avions passé des moments fort agréables.. Ainsi, Tristan m’embrassa sur les deux joues tout en glissant une main dans mon dos, me caressant du revers de la main.

Romain, quant à lui, embrassa Sheryl sur la bouche, en lui murmurant qu’il espérait la revoir, plus, d’une voix plus forte et serrant la main de Tristan, il réitéra l’espoir de le revoir.. C’est ainsi que nous quittâmes cet établissement, ravis, repus, main dans la main…

 

Jalousie.. ?  >>