Souvenirs d’un grand Amour (Partie 2 – En cachette)

<< La découverte de l’autre

Depuis ce matin-là, nous avons traversé bien des choses ensemble. Comme ce fameux week-end, dans la maison où nos familles se retrouvaient pour les vacances, alors que nous cachions encore notre amour. Ce jour où nous avions peur d’être découverts sous la douche, et où nous en avons découvert d’autres… Ca, je suis sûr que tu n’as pas oublié !

Nous sommes là depuis deux jours, deux jours terribles à ne s’échanger que quelques baisers furtifs entre deux portes, quelques caresses dissimulées sous la table… Difficile de trouver un moment de solitude avec tout ce monde dans la maison. Mes frères, ta sœur, nos mères, ma grand-mère ne nous laissent guère l’occasion de nous retrouver. Mais ce matin, tout le monde va à la piscine. Tu prétextes ne pas pouvoir te baigner, et je fais semblant de dormir. J’entends tout le monde se préparer, dans quelques minutes, nous serons enfin seuls, pour au moins deux heures.

Enfin, plus aucun bruit dans la maison… Ils sont partis ! J’attends sagement que tu me rejoignes dans mon lit. Cinq minutes, dix minutes, un quart d’heure… Mais qu’est-ce que tu fous ? Je me lève pour venir voir, tu n’es pas dans ta chambre, ni dans la salle de bain. Je traverse le long couloir et arrive dans le salon. Tu es là, tu prends ton petit-déj, mais pas seule. Ma grand-mère est confortablement installée sur le fauteuil, vous discutez à voix basse, sans doute pour ne pas me réveiller… Je suis déçu, et désemparé.
« Hé ben, Mémé, tu n’es pas à la piscine ? »
« Ah non, je me repose un peu, ils m’épuisent tes salopiots de frères ! Et toi, t’es déjà levé ? Tu vas pas les rejoindre ?»
« Non, je prends un café et je vais me doucher, la piscine ça me gonfle. »
Je te regarde en buvant mon café, tu es aussi déçue que moi. Tu es belle, même vêtue d’un bas de pyjama trop grand pour toi et de ton petit débardeur. Il faut que je te touche, il faut que je goûte ta peau, que je sente tes mains sur moi. Tes yeux se font brûlants, nos pieds s’emmêlent sous la table, comme si c’était nos langues.

J’essaie de te faire un signe, pour que tu me rejoignes dans la salle de bain. Tu as compris, ton petit sourire coquin ne trompe pas. Je file prendre mes affaires, et je cours sous la douche pour t’attendre. Je retire mon caleçon, et je patiente. Je t’entends dire : « Je vais faire mon lit et ranger ma chambre ». Ca y est, on va pouvoir se retrouver. Je te regarde entrer dans la salle de bain, te déshabiller. Je regarde tes fesses. Dieu, que tu as un beau cul !
« La salle de bain ne ferme pas à clé, tu crois que c’est pas trop risqué ? »
« Mais non, viens, Mémé sait que je suis sous la douche, elle ne viendra pas ! »

Jolie brune nue avec son homme - photo offerte par BabesTu entres et te colles à moi, je sens tes seins contre mon dos, ton bassin contre mes fesses et tes mains glissent sur mon torse imberbe. Tu embrasses mes épaules, ma nuque et mes mains pressent tes fesses pour te plaquer un peu plus contre moi… Je te désire tant… Je me retourne pour te faire face, nos bouches se dévorent, nos langues se mêlent, nos dents s’entrechoquent, j’aspire ta langue… tu te presses un peu plus contre moi et ta main descend le long de mon torse jusqu’à mon pubis, puis mon sexe. Tu commences à le caresser doucement… lentement… Il est en acier, dressé pour toi, uniquement pour toi…
Je recule contre le mur de faïence pour m’y appuyer. Ta bouche explore mon corps… Tu te retrouves vite à genoux, si proche de ma queue que tu pourrais l’avoir en bouche… Mais non… tu prends ton temps. Tu fais monter la pression.

Tu me branles lentement, ton autre main joue sur mes fesses, tes lèvres s’aventurent sur le reste de mon corps, mon bas ventre, tes seins l’effleurent, ta bouche se fait d’une douceur extrême, ta langue me lèche doucement… Puis tu me goûtes du bout de la langue, lentement, tu passes sur la petite fente qui perle…
Tu joues avec mon gland, mon sexe sursaute, je gémis. Mon pouce caresse ta joue, tendrement, délicatement… Avec une extrême douceur, tu me prends en bouche, tu me goûtes enfin…
Je te regarde toujours, la vue est magnifique…Toi à genoux, les cuisses ouvertes, tes fesses offertes, ta bouche me suçant, ta main me branlant… Quel délicieux spectacle !

Fellation offerte par une jolie brune nue - photo offerte par BabesJe caresse tes cheveux sans chercher à te guider. Tu deviens plus sauvage, tu m’aspires, ta salive se fait plus abondante. Tu fais entrer et sortir ma queue de ta bouche, tu la mordilles doucement, ça me rend fou… Tes doigts resserrent leur étau, et tu la quittes pour goûter mes bourses, tu les gobes, les suces, les aspires et je gémis plus fort. Et tu retournes sur mon sexe, le lèches sur toute sa longueur et le remets dans ta bouche. Je suis prêt à exploser, mes mains se crispent dans tes cheveux. Ma respiration se fait plus saccadée, plus irrégulière, plus forte, plus puissante. Je suis en ton pouvoir, c’est toi qui décide de ma jouissance… Tu le sens, et tu accélères, tu me pompes, tu me suces, tu m’aspires… Ta main a resserré son étau, tu me branles un peu plus fort, un peu plus vite. Je me laisse envahir par le plaisir. Je sens ta langue s’activer sur mon frein, tu accélères, tu me fais venir, et tu me retires de ta bouche juste au moment où j’explose, inondant le carrelage de mon sperme. Tu continues à me branler doucement pour me vider jusqu’à la dernière goutte…

Je caresse ta joue avec une extrême douceur, puis je t’aide à te relever. Je t’attire à moi pour t’embrasser… Que tes lèvres sont douces… Que je t’aime….
Tout à coup, j’entends des voix, la porte de la salle de bain s’ouvre. Pourvu que le rideau de la douche nous cache suffisamment ! C’est ta mère, et la mienne… Elles discutent :
« Mets les maillots dans le panier à linge, on fera la lessive plus tard. »
« Quel enfer la piscine avec mes monstres ! »
« C’est des garçons, ils sont agités, c’est tout ! Et y avait pas le grand pour les occuper.»
« D’ailleurs il est où ? Mémé a dit qu’il était debout.. »
« Ma fille aussi a disparu, je me demande s’ils ne nous cachent pas quelque chose, ces deux-là ! »
« Non, tu crois ? Remarque, ils sont grands, ce serait pas surprenant qu’ils fricotent ! »
« C’est vrai qu’ils sont pratiquement adultes, il faudrait peut être qu’on leur dise la vérité, ils peuvent comprendre, non ? »
Deux femmes qui s'embrassent - photo offerte par Babes« Ta fille sans doute, mais mon fils… tu sais, les garçons mûrissent moins vite. »
« Faudra bien qu’il sache… »

Tout s’agite dans ma tête, encore ému du traitement que tu viens de m’infliger… Quelle vérité ? Pourquoi ne parlent-elles plus ? J’ai peur de comprendre, j’essaie de regarder par l’entrebâillement du rideau. Elles sont en train de s’embrasser. Ma mère et la tienne se roulent un patin langoureux, juste sous nos yeux ! Je suis effaré, mais toi tu souris… Tu savais, bien sûr… comme toujours, tu savais, alors que je ne l’imaginais même pas…

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