Souvenirs d’un grand amour (Partie 1 – La découverte de l’autre)

Tu vois, moi je pense encore à toi. A ton corps, à ton sourire, à tes yeux et à tes mains. Tes mains. Tu sais à quel point je les aime. Depuis ce matin là, tu t’en souviens ? La première fois où tu les as posées sur moi… La première fois où nous nous sommes aimés. Ce jour où nous sommes passés d’amis d’enfance à amants, nous avions 20 ans…

Tu devais dormir dans le salon, mais tu me rejoins dans mon lit à 2 h du matin. Mon coloc joue à des jeux vidéo et tu n’arrives pas à t’endormir sur le canapé avec le boucan qu’il fait. Je dors déjà, je me réveille à peine quand tu me demandes : « J’peux dormir là ? Ton pote veut pas lâcher sa manette. » Ce n’est pas la première fois que tu dors dans mon lit au lieu du canapé, après une soirée arrosée ou enfumée. T’es « comme une sœur » de toute façon, il n’y a rien d’ambigu entre nous. Je sais que ça fait cliché, je sais que c’est de la connerie. Pourquoi se cache-t-on sous des mots qui ne veulent rien dire ? « Petite sœur » alors que je crève de jalousie dès que tu as un petit ami, et que tu détestes toutes les miennes… alors que je ne peux m’empêcher d’imaginer ton corps, tes seins, ta bouche, quand je me masturbe, et même parfois quand je fais l’amour à une autre fille.

Je me réveille tôt, le soleil filtre à peine entre les volets. Je te regarde dormir. Ton débardeur remonte un peu, et le drap qui ne couvre que tes jambes me laisse apercevoir ta peau dorée. Elle semble si douce… Tu es belle. Je regarde la courbe de ton épaule, le petit creux entre elle et ta clavicule. J’adore ton visage, tes grands yeux rieurs, ton petit nez retroussé, et surtout ta bouche. Elle a quelque chose d’étrange quand tu souris. Un truc sexy, indéfinissable, que je n’ai jamais vu sur personne d’autre. Je me demande l’effet que ça fait de l’embrasser. Je me rapproche de toi, doucement, pour ne pas te réveiller. Je suis si prêt que je peux sentir ton odeur, un parfum oriental, aux notes épicées. Je plonge mon nez dans ton cou pour mieux te humer… La fleur d’oranger domine. J’adore, ça me donne envie de te goûter… Mais je n’ose pas te toucher. Je tremble un peu, je suis ému par ta beauté, bouleversé par mon désir de toi.

Baiser entre un homme et une femme - photo offerte par X-ArtLe temps semble suspendu, je ne sais pas combien de minutes s’écoulent ainsi, à te regarder. Peut-être des heures… Mon visage n’est qu’à quelques centimètres du tien, j’ai envie de t’embrasser, tellement envie… Je me rapproche encore un peu, un tout petit peu … Tu ouvres les yeux. Même pas surprise de me voir comme ça, tout contre toi. Tu plonges tes yeux dans les miens. Tu sais. Peut-être même que tu es réveillée depuis un moment déjà. Dans un souffle, je murmure : « je t’aime ». Tu ne réponds rien, mais tu relèves un peu la tête, jusqu’à ce que tes lèvres touchent enfin les miennes. On s’embrasse lentement. Lentement nos corps se collent l’un à l’autre. Lentement je sens mon sexe durcir encore. Je ne cherche pas ta langue, c’est elle qui vient à la rencontre de la mienne. Mes mains caressent tes hanches, tes flancs, ta taille, découvrant le grain de ta peau. Je te sens frémir, tes cuisses s’ouvrent. J’en profite pour m’allonger sur toi, sans cesser notre baiser. Ma langue dessine les contours de ta bouche. Elle est si douce, si tentante.

Je l’abandonne pour goûter ta peau. Je dépose des petits baisers dans ton cou, te murmurant des « je t’aime » à l’oreille. J’en mordille le lobe, le lèche, le suce… Je retire ton débardeur pour laisser ma bouche descendre sur ta gorge, jusqu’à tes seins. Ils pointent, je souris… Je découvre leur douceur, et je joue de ma langue sur tes tétons, l’un après l’autre. J’embrasse la naissance de ton ventre. Il vibre, il frémit… Tes mains se crispent sur les draps. Je m’attarde sur ton ventre, jouant avec ton nombril. Il se contracte. Tu gémis doucement… Ma tête disparaît sous le drap, tes reins se creusent, je passe mes mains dans ton dos, empoignant le haut de tes fesses. Ton odeur intime embaume les draps. Ta petite chatte coule… Cette idée me rend fou, goûter ta cyprine, ta mouille…

Mes mains glissent sur ton petit cul, le relèvent, et ma langue descend sur le pli de ton aine, elle s’attarde… Je le redessine, je l’embrasse… Tu ne peux pas t’empêcher de bouger, de vibrer… Ma main droite se dégage de tes fesses, comme ma langue frôle ton clito. Ton souffle s’est suspendu. Tu te trempes de plus en plus. Mes doigts écartent tes lèvres, ma langue passe entre elles pour te goûter. Tu as bon goût… Un goût poivré…
Cunnilingus d'un homme à une femme - photo offerte par X-ArtJe me positionne entre tes cuisses, je n’en bougerai pas. Tous tes muscles se tendent, ta mouille dégouline, ma langue la recueille, mes dents te mordillent, ma bouche t’aspire. Tu gémis de plus en plus fort, tes mains s’agrippent à ma tête. Tes jambes s’ouvrent un peu plus comme si tu voulais m’aspirer en toi.

Ma bouche se fait de plus en plus gourmande, je me délecte de ta féminité, j’introduis ma langue dans ton vagin, vite remplacée par un doigt, alors que je continue de lécher et d’embrasser ton sexe. Tes soupirs se transforment en supplique, tu veux plus, plus vite, plus fort… Tes doigts se crispent dans mes cheveux. Je glisse un second doigt en toi, et j’accélère leur mouvement. Encore, et encore… Je sens tout ton corps se tendre alors que tu atteins l’orgasme en un cri de délivrance, puis se détendre complètement, secoué par quelques légers frissons provoqués par mes dernières caresses…

Doucement je prends le chemin inverse, je remonte le long de ton ventre, jouant de ma langue et de mes lèvres sur ta peau si fine, si délicate. Tu frémis, tu trembles un peu. Je ne veux pas te brusquer, et ma bouche se fait douce, sensuelle. Je dépose délicatement un baiser sur chacun de tes seins. Mes mains les pressent doucement l’un contre l’autre et ma langue se fait plus dure pour jouer dans le sillon qui les sépare, lentement. Mes lèvres remontent jusqu’à la naissance de ton cou. Ta tête se renverse en arrière pour m’offrir ta gorge. Je l’embrasse, tes mains jouent dans mes cheveux. Je me laisse envahir par la douceur de cet instant, par le bonheur de te découvrir pour la première fois.

Tu te fais plus gourmande. Tu lèches, tu mordilles, tu goûtes ma peau en douceur. Je t’entends me respirer, me humer, m’embrasser derrière l’oreille. Ta langue me grise, tu caresses mon dos, le griffe avec sensualité. Je me laisse porter par la subtilité de tes gestes. Tes mains emprisonnent mon visage, et tu plonges tes yeux dans les miens. Tu me désires, autant que je te désire, je le lis dans tes yeux verts. Ils ne sont plus rieurs, ils sont troublés, le plaisir t’a emportée et me fait découvrir une part de toi que je ne connaissais pas. Je murmure « je t’aime », mais tu ne réponds toujours rien. Tu me regardes, et ta bouche poursuit l’exploration de mon visage, embrassant mes pommettes, mon menton, mon nez, mon front…

Ton bassin bouge imperceptiblement, et me permet de mieux me positionner sur toi. Je sens mon sexe dur plaqué contre le tien…. Mais je veux profiter de cet instant, te faire languir, te voir chavirer, te laisser te consumer de désir. On se regarde un temps indéfini. Je caresse le contour de ton visage, tes yeux, tes pommettes, ton nez. Mon pouce dessine le pourtour de tes lèvres. Tu ne dis rien mais tes yeux parlent à ta place… et les miens aussi… Ça me fait mal tant ça me brûle de l’intérieur, tant mon désir pour toi grandit.

Un homme et une femme faisant l'amour - photo offerte par X-ArtJe ne peux plus attendre, tu le sais… Mes mains emprisonnent les tiennes, nos doigts s’enlacent, ton visage remonte vers le mien. Ta bouche se colle à la mienne et mon sexe trouve l’entrée du tien. Ta langue entre dans ma bouche, ma queue entre en toi… Je ne bouge plus, je veux juste me sentir en toi. Imbriqués. Ta main est blottie dans la mienne, tu la serres, ton ventre se creuse, se contracte autour de mon sexe.

Je commence à bouger en toi. De lents va-et-vient. Ton corps épouse le mien, nos regards sont plongés l’un dans l’autre. Je sens le plaisir monter en toi, tout en douceur. Tu serres de plus en plus fort mes doigts entre les tiens. Tes talons se posent sur mes fesses, tu perds pied. Tu mords tes lèvres, ma bouche se colle à la tienne et j’étouffe dans un baiser ton premier gémissement. Le plaisir nous submerge, ton ventre danse sous mon corps, mon pubis tape contre le tien… Je te dis tout bas que tu es belle, que je t’aime, que j’aime ton corps, que j’aime te faire l’amour. Tu m’embrasses à nouveau, tu me donnes ta langue, que je lèche, que je suce, que je déguste… Je m’acharne sur ton corps, je te pousse plus loin. Tes ongles s’enfoncent dans ma peau, tes yeux se révulsent et je ne cesse de te regarder. Ton visage est méconnaissable, entre la douleur et le bien être de l’orgasme qui monte. Ta bouche quitte la mienne et tes gémissements envahissent ma chambre.

Je ne modifie pas le rythme, j’attends que tu me le demandes. Et tu le fais, tu le cries même… Je m’exécute, mes mouvements prennent de l’ampleur, ton corps s’immobilise, le mien devient fou. Ma queue tape au fond de ton ventre qui m’accueille, qui m’aspire. Tu suffoques, tes gémissements sont de plus en plus rauques. Tes jambes desserrent leur étreinte pour me permettre de bouger avec plus d’aisance, tu poses tes mains sur mes fesses. Nos langues se lèchent, nos bouches s’embrassent au rythme de nos bassins. Je bute au fond de toi, toujours plus loin, toujours plus fort, à la limite de cette douleur qui te fait crier plus fort. Je décolle, je m’envole, et je te sens partir. Tout ton corps se tend, tu cries mon prénom. Je sens ma queue s’électriser, tout s’accélère, et j’explose, je me répands en toi, dans un cri animal.

Je m’abats sur toi, prenant garde de ne pas t’écraser, et nous nous embrassons encore, doucement, tendrement. Ma respiration est haletante, tu m’apaises d’un chut, de mon prénom chuchoté. Tu me souris. Je plonge mon regard noir dans tes yeux verts, tu murmures « je t’aime »… Rien ne peut interrompre ce moment de bonheur, toi, moi, notre plaisir, notre amour….

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