Les travaux de l’été..

J’imagine que les travaux, au pied de mon immeuble, n’ont rien d’extraordinaire !
Nous sommes en plein mois de juillet, il fait terriblement chaud et on ne peut vivre les fenêtres fermées, et c’est justement à ce moment là qu’ils décident de faire les travaux de réfection de la voirie devant chez moi !!

Comble de la malchance, j’habite un petit 2 pièces au rez-de-chaussée, et ma minuscule terrasse (pourquoi appellent-ils ça une terrasse à l’agence de location.. à peine de quoi mettre une chaise longue) donne sur cette rue. La grande baie vitrée qui donne d’une part sur mon salon et d’autre part sur ma terrasse est la seule source de lumière de mon appartement..

Je n’ai pas eu le choix que de laisser ma porte fenêtre ouverte, et de subir les affres du marteau-piqueur, des engins de chantier, des camions de remblais..

Avec cette chaleur et le soleil qui donne tout l’après-midi sur mon petit appartement, j’ai pris le parti de fermer les stores et fenêtres à partir de midi, pour éviter que la chaleur ne rentre trop à l’intérieur. Par contre, le matin, je laisse grand ouvert, pour aérer bien sur, mais aussi pour la clarté.

Avec mes horaires décalés, comble de l’ironie, je travaille en ce moment le week-end, du vendredi au lundi, et suis de repos le reste de la semaine. Evidemment, les travaux démarrent le matin dès 8 heures, pour ne terminer qu’à 17h le soir.. Je n’ai qu’une heure de répit le midi, lors de leur pause déjeuner.

Un midi, alors que je m’étais installée sur ma chaise longue sur mon balcon, j’entendis des voix d’hommes. Ils discutaient, riaient, et mangeaient apparemment. Ils devaient être tout proche car je les entendais très bien.

Je me penchais pour essayer de voir où ils s’étaient installés pour manger, pensant bien qu’ils avaient trouvés un coin d’ombre pour le déjeuner. Effectivement, je tombais presque nez à nez avec ce groupe de trois hommes, déjeunant tout en discutant. Lorsqu’ils me virent, ils cessèrent leur bavardage et me saluèrent.

Ils étaient tous trois torses nus, et je ne pouvais qu’apprécier les muscles saillants de deux d’entre eux. Le troisième, un peu plus âgé, avait une petite brioche à la place des abdominaux, un torse légèrement poilu avec des reflets d’argent. Il était loin d’être désagréable à regarder ! Ses deux collègues, l’un bien plus jeune et l’autre d’une petite trentaine, avaient la peau brunie par le soleil, leurs torses étaient dénués de poils, mais l’un comme l’autre n’avaient pas un gramme de graisse. J’appréciais le contour de leurs pectoraux merveilleusement dessinés, leurs épaules larges et musclées. L’un d’eux s’était retourné pour me saluer, mais je pouvais voir ses trapèzes ressortir.

Je leur souriais, et ne sachant comment expliquer ma curiosité, je les invitais à venir boire un café après leur déjeuner. Le plus âgé répondit pour le groupe et accepta l’invitation. Il m’indiqua que leur repas était pratiquement terminé, et que si cela me convenait, ils seraient là d’ici quelques minutes.

Juste le temps pour moi de rentrer préparer une cafetière, et rafraîchir mon visage et ma coiffure. J’usais de mon déodorant et passais simplement un paréo par dessus mon bikini.

De retour dans mon salon, et mes trois apollons m’attendaient devant mon balcon. Je les invitais à passer par dessus le garde-fou de ma terrasse et à entrer dans mon petit salon. Les présentations furent menées par le plus âgé qui se prénommait Jacques. Son cadet s’appelait Mathieu, et le benjamin Anthony. La conversation fut vite lancée, sur les travaux, puis sur la chaleur. Jacques parlait le plus souvent, ponctué par Mathieu, Anthony restant muet et n’acquiesçant que de signes de tête.

J’étais attirée par ces trois hommes, tous différents. Le premier par sa maturité, sa prestance, et peut-être par son expérience. Le second et le dernier par leurs corps sans défaut, et la force qu’ils dégageaient. Je me surpris à leur demander si ils voulaient se rafraîchir avant de repartir au travail, et leur proposais de prendre une douche si ils en avaient envie.

Un petit jeu de séduction avait commencé entre Jacques et moi, et je commençais à avoir vraiment très envie de les sentir me posséder. Mathieu le premier, accepta ma proposition et me suivit jusqu’à la salle de bain. Je sortais 3 serviettes propres et tirais la porte pour le laisser prendre sa douche.

Anthony et Jacques m’avouèrent qu’il était bien difficile de travailler, encore plus l’après-midi, sous ce soleil de plomb et que ce petit intermède ce midi leur aura fait le plus grand bien. Mathieu ressortit bien vite de la salle de bain, les cheveux encore mouillés, et Jacques prit la suite.

Je leur proposais un nouveau café, mais ils me dirent préférer un sirop avec des glaçons si j’en avais, bien entendu ! Je m’empressais de les servir, quand Jacques revint de sa douche, le corps perlé de l’eau qu’il n’avait pas séché avec sa serviette, qui était enroulée sur ses hanches.

Il n’avait pas repassé ses affaires de travail, s’excusait-il, car il aurait bien trop chaud durant le temps qu’il resterait encore avec nous.. Anthony, à son tour, passa dans la salle de bain.

J’étais troublée par ce désir me tiraillant, par Jacques presque dévêtu dans mon salon, et par l’idée de pouvoir me faire prendre par trois hommes très bien bâtis. Jacques poursuivit sa séance de drague, et je ne faisais rien pour l’arrêter. Mathieu poursuivait aussi ce petit jeu de séduction.. Mais bientôt Anthony ressortait de la salle de bain. Il était temps pour eux de retourner au travail..

Je les invitais à venir prendre leur déjeuner demain midi dans mon salon. Ils pourraient prendre une douche à nouveau, si ils le souhaitaient..

C’est ainsi que le lendemain, à midi pile, ces trois beaux hommes m’attendirent sur mon balcon. Ils commencèrent par prendre leur douche, afin de se rafraîchir, et cette fois-ci, tous trois restèrent avec leur serviette autour des hanches. Comme pour leur signifier que je n’avais pas froid aux yeux, je dénouais mon paréo et restais en bikini.

Je voyais leurs yeux brillants m’explorer des pieds à la tête, s’attardant sur mes jambes, mes hanches ou mes seins. Très vite, la conversation dériva vers le sexe, la beauté des femmes, des formes (des miennes en l’occurrence), et des pratiques taboues.

Jacques, le premier, posa une main sur ma cuisse, et voyant que j’étais ouverte et peu farouche, il balaya sa main sur ma peau, tout en me demandant si je serais partante pour un peu de plaisir.. Je ne savais pas tellement à quoi m’attendre, n’ayant jamais encore participé à un gang-bang, mais ils m’avaient chauffée à blanc !

Comme seule réponse, je m’assis sur les genoux de Jacques, écartant légèrement les pans de sa serviette au passage, et posais une main sur la joue d’Anthony, pour l’embrasser.

Mathieu, ne voulant pas rester dans son coin, s’approcha en laissant tomber sa serviette, découvrant un membre imposant et en érection. Sa main l’entourait déjà, le branlant doucement, et l’autre se posa sur le mince tissu qui recouvrait mes seins.

Jacques se chargea de dénouer le haut de mon maillot de bain, puis m’aida à m’extraire du bas. Il s’installa confortablement assis dans le canapé du salon, alors que je baissais les stores de ma baie-vitrée et fermais les fenêtres. Dans la pénombre, je pus voir les membres de mes trois hommes, tous érigés vers le haut, attendant que je m’offre à eux.

Jacques me malaxa les fesses, plongeant un doigt puis deux dans mon petit trou. Déjà, je commençais à gémir de plaisir ! Anthony et Mathieu se masturbaient à côté de nous, pendant que Jacques « me préparait ».

Puis ce dernier s’assit à nouveau dans le canapé, et m’attira à lui. Il dirigea son membre vers mon anus, et très doucement me pénétra. Ses mains me maintenaient par les hanches, me guidant lentement vers lui.

Mathieu s’était rapproché de nous, et à genoux commençait à me lécher la vulve, écartant mes lèvres de ses doigts, puis de sa langue. Jacques me soulevait maintenant, pour me laisser retomber sur lui, m’empalant littéralement sur sa verge.

Mathieu s’était redressé pour pouvoir pénétrer ma grotte encore vide. Il suivait les mouvements que Jacques me faisait faire. Je sentais ma tête tourner, le plaisir m’envahir, des frissons me parcourir à chaque mouvement. Je criais, gémissais, en demandais encore, encore, encore..

Anthony s’était mis à genoux sur le canapé, la queue à hauteur de ma bouche. Il m’embrassa pour commencer, puis guida ma bouche vers sa longue tige. Son gland dans la bouche, mes cris étaient maintenant étouffés, mais le plaisir tant accumulé arriva à son apogée en un orgasme fulgurant. Je ne pus continuer de sucer Anthony, qui se branlait devant mes yeux, tant je gémissais. Jacques et Mathieu avaient accéléré le rythme, et dans un concert de râle, l’un et l’autre se déversèrent en moi.

Le temps de reprendre nos esprits, Jacques partit reprendre une douche, et je m’installais à genoux sur le canapé, la bouche près d’Anthony. Il n’allait pas rester ainsi alors que nous en avions profité tous les trois !

Lui offrant ma bouche et ma langue, je pus le sucer avec délectation. Accompagnée de mouvements de la main, ma langue lui permit d’atteindre la jouissance tant espérée.

Les travaux me furent bien moins pénibles après ça, d’autant que chaque midi, jusqu’au vendredi où je reprenais le travail, mes trois apollons venaient me retrouver pendant leur pause déjeuner..

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