Le voisin derrière chez moi

Cet après-midi, le soleil tappe fort, la chaleur est extrème même à l’ombre, mais je n’ai pas le choix, il me faut passer la tondeuse : j’aime quand notre jardin est propre, que l’on peut marcher pieds nus sur la pelouse, s’y allonger à l’ombre du cerisier..
Mais pour cela, il est nécessaire de s’occuper un peu de son jardin, et entre autre, de tondre la pelouse.
Habillée juste d’un short et d’un débardeur, de ma casquette et de mes lunettes de soleil, je profite de la sieste des membres de la famille pour m’atteler à cette tâche : nous pourrons ainsi en profiter en fin d’après-midi !

En sortant la tondeuse du garage, j’aperçois le voisin de derrière, sur sa terrasse en train de lire son journal. Nous ne nous sommes jamais parlé, nos relations se bornant aux signes de tête pour se saluer..
Je profite donc de cet instant pour le regarder un peu mieux : la soixantaine passée, les cheveux coupés très courts, grisonnant, il est torse nu. Légèrement poilu, il est bien batti, le ventre plat, et les pectoraux ressortant quelque peu.. Ses jambes sont plutôt musclées, les muscles de ses mollets sont bien dessinés.

Revenant à mon travail du moment, je mets la tondeuse en marche, et commence mes allers-venues dans le jardin. Puis vint le moment où je m’approche de sa clôture..
Je croyais que ce serait, comme à l’accoutumée, un simple signe de tête, mais je me surpris à arrêter la tondeuse.
Il relève la tête, et je lui lance un « bonjour » avec un sourire. Il se lève de son transat pour venir jusqu’à moi et nous échangeâmes nos premiers mots. Je pus ainsi mieux le « scruter » derrière mes lunettes de soleil..

Je m’excusais du bruit et lui indiquais que j’allais faire au plus vite. Dans un sourire, il m’affirma que je pouvais prendre tout mon temps.. Son regard était rivé sur mes seins, nus sous mon débardeur, la chaleur me rendant le soutien-gorge insupportable.
La conversation tournait autour de la météo, de la chaleur difficile à supporter et des travaux dans la rue.. Rien de bien interessant dans la discussion, sauf que mon attirance pour lui allait grandissant.

Son bermuda ne cachait pas vraiment la courbure de ses fesses, musclées elles aussi. La sueur sur son torse, sa bouche suggestive, son bras accoudé à la clôture, tout m’indiquait que sa femme n’était pas présente, et qu’il pouvait, à loisir, parler avec la voisine..
De mon côté, je savais mes hommes à la sieste, et ne voulais me gâcher cette opportunité de faire la connaissance de mon voisin !

 

Nue dans le jardin - photo offerte par X-art Mes seins commençaient à pointer sous mon débardeur, mon esprit était ailleurs, à l’ombre dans son salon, sur le canapé que je pouvais apercevoir d’ici.. Je l’imaginais me pénétrant, profondément, tout en puissance, avec de violents va et vient, ses mains serrant mes seins, sa bouche m’embrassant, mes mains carressant le duvet sur son torse…

Dans un sourire, je le quittais pour me remettre à mon travail en lui souhaitant un bon après-midi, et repris mes allers-venues. Il mit un peu de temps à quitter l’endroit où nous nous étions parlés, et à se réinstaller sur son transat. Je compris que je lui avais plu, tout comme il m’avait « ensorcelée » ! Jusqu’à ce que j’ai fini de tondre le jardin, il ne me quitta pas des yeux, le sourire toujours sur ses lèvres, le journal posé sur ses cuisses.

En rangeant la tondeuse, je me retournais vers lui, et lui adressais un signe de la main où je voulais lui dire « aurevoir, à bientôt.. ».
Je ne sais pas si il m’a comprise, mais j’espère avoir bientôt l’opportunité de reparler avec lui de la pluie et du beau temps..

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