Julie (et Tony) au pays des merveilles – Partie 2

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Je lui fis un grand sourire d’approbation. Pour me remercier elle me roula une pelle phénoménale et caressa mon sexe. Ses doigts sur ma verge érigée me firent frissonner. Elle s’allongea à nouveau, écarta ses cuisses autant qu’elle le put. J’admirais son abricot. Je ne l’avais jamais vu aussi mouillé. Je lui caressais les cuisses tout en approchant mon visage et ma langue de sa petite chatte. Je la vis se caresser un sein avec une main, se pincer le téton, le tirer…

C’est à ce moment que je la vis tendre son autre bras, puis son index en direction de la haie et faire signe à notre voyeur d’approcher. J’embrassais l’intérieur de ses cuisses mais je me demandais bien ce que faisait le voisin. Il n’avait pas l’air de vouloir venir. Timide le voyeur ??

Ma femme dit alors dans un souffle au moment où nos lèvres se rapprochèrent :
– Joins-toi à nous !!!

C’est alors que la haie s’écarta et apparu nu comme un ver Marc.

Vache !! Quel engin il avait !!! Ma femme s’en lécha les lèvres et lui dit :
– Viens me voir, j’ai envie d’une bonne grosse glace à deux boules.

Il semblait hésiter. Elle releva le dossier du transat pour être à hauteur de la bête, bien raide, le gland gorgé de sang. Moi je n’en pouvais plus. J’écartais ses lèvres avec la langue. Mon dieu ce qu’elle mouillait. Ca coulait presque. Je trouvais son bouton, il était gonflé de désir. Je le titillais du bout de la langue, en faisait le tour, l’aspirais. Son corps se cambra.

Notre voyeur s’approcha enfin tout en se masturbant. Il arriva près d’elle. Le regard de ma femme se transforma. Il pissait encore plus d’envie et de sperme devant ce monument érigé devant sa bouche et moi qui lui léchais déjà son minou. Elle réalisait enfin son fantasme d’avoir deux hommes rien que pour elle, qui la fassent jouir, qui lui fasse subir les derniers outrages.

Sa main vient prendre la place de celle de l’homme. Elle en fit à peine le tour. Elle commença un va-et-vient léger tout en douceur. Une goutte apparue au bout du gland. Elle le tira vers elle et la lécha du bout de la langue.

– hummm je sens que je vais aimer ta grosse queue mon cochon ! Oooooh mon chéri mais que me fais-tu ?

J’étais en train de lui aspirer littéralement son clito. Je ne l’avais jamais senti aussi gonflé. Ma langue descendit et pénétra son puits d’amour qui débordait de luxure. Je buvais, lapais sa sève à la source. Ses effluves m’enivraient.
Elle remonta les pieds sur le transat pour soulever son bassin et m’offrir son petit anneau. Ma langue vint le titiller. Il était déjà bien humidifié par les débordements de ma chérie.

J’adorais lui lécher son p’tit cul. Je remontais en passant sur le périnée, en léchant chacune de ses lèvres humides, les écartais et reprenais mes léchouilles sur son clito. Un doigt vint glisser dans sa grotte. Mon dieu qu’elle était chaude. Un deuxième se joignit au premier. Je fis de petits va-et-vient. Puis j’en introduisis un dans son petit trou, puis un deuxième. Je sentais mes doigts se rejoindre à travers la paroi séparatrice pendant mes va-et-vient.

Après avoir gouté le premier jus de notre invité, elle fit le tour de son gland avec sa langue, le titilla juste avec le bout de sa langue. Elle continuait à le branler doucement. Sa langue descendit le long de sa verge qui lui semblait interminable. Sa main caressait les bourses toutes lisses de notre voyeur. Elle remonta avec sa langue, redescendit et lécha ses grosses boules bien dure, les goba littéralement. L’homme respirait de plus en plus fort. Des râles commençaient à sortir de sa bouche.

Elle remonta le mat fièrement dressé et mis le gland dans sa bouche. Sa langue en fit le tour, l’aspirait. Elle enfourna sa queue encore et encore, et commença ses va-et-vient, lent au début puis de plus en plus rapide.
Ses doigt se firent coquins car ils s’immiscèrent enter les fesses de l’homme qui sembla surpris par l’arrogance de ses doigts mais plia sous les caresses et écarta légèrement les cuisses pour lui laisser plus de latitude.
Elle titilla le ptit trou du bout du doigt, puis testa sa résistance. Elle l’enfonça millimètre par millimètre.

Ses va-et-vient avec sa bouche allaient de plus en plus vite, au même rythme que mes doigts entraient et sortaient de ses cavernes. Je senti son corps se contracter de plus en plus. Tout d’un coup, elle enfonça son doigt intégralement dans le cul du voyeur et celui-ci ne put se retenir et arrosa la gorge de ma belle dans un râle animal en même temps que le corps de celle-ci se contracta furieusement sur mes doigts. Je buvais sa jouissance. Que c’était bon !

Elle ne laissa sortir aucune goutte de sa bouche. Son visage était resplendissant de luxure et trempé de sueur.

Elle nous regarda et dit :
– J’espère que vous êtes en forme parce qu’après ce petit apéro, on va passer au plat de résistance. Mais avant viens me voir mon chéri, je ne voudrais pas que tu ais un coup de retard sur notre invité ! me dit-elle tout en redonnant de la vigueur au membre de celui-ci en le branlant doucement.

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