Chloé – Partie I

Chargée de clientèle dans une société d’import-export, à 40 ans, et bien qu’elle ait donné naissance à trois enfants, Chloé avait conservé les courbes harmonieuses d’un corps de 20 ans.

Autrefois gymnaste de haut niveau, elle n’avait jamais cessé de faire du sport, entretenant ainsi une plastique qui continuait à faire saliver beaucoup d’hommes aujourd’hui et en rendaient jalouses plus d’une.

Mariée depuis 15 ans, heureuse en ménage, elle n’avait toutefois jamais tiré un trait sur sa vie de femme libre et libertine, ayant régulièrement des relations extra conjugale bi-sexuelle. Son mari était au courant de son libertinage et l’acceptait, même s’il ne partageait les mêmes valeurs, car elle avait toujours été honnête avec lui et lui avait fait part de ses règles dès le départ de leur relation.

« Je te serai fidèle en amour, lui avait-elle expliqué, mais je ne pourrais me passer de découvrir d’autres corps, qu’ils soient hommes ou femmes. Je préfère t’avertir dès à présent, avant que nous nous impliquions de trop dans une vie de couple. Bien sûr, tu pourras en faire autant, voire même partager certaines de mes soirées libertines, le principe étant de ne jamais nous mentir. »

Bien que très nettement moins libéré que Chloé, Victor avait accepté ce contrat par amour et ne l’avais finalement jamais regretté, tant il se sentit épanoui dans sa vie sexuelle.

De par sa vie dissolue, Chloé avait de nombreux amis et amies, mais une seule personne comptait vraiment à ses yeux, une personne qu’elle connaissait depuis les bancs de l’école et qu’elle n’avait jamais perdue de vue : Sandrine. Toutes deux avaient grandies dans le même quartier parisien, avaient fait les quatre cents coups ensemble, avaient partagé leurs premières déceptions amoureuses et continuaient à partager leurs expériences, qu’elles soient sexuelles ou autres : elles étaient liées par une amitié à jamais indéfectible et c’était au nom de cette amitié que Sandrine se creusait la tête depuis près d’une semaine, pour trouver le cadeau inoubliable pour les 40 ans de son amie.

Belle femme de 38 ans, cadre supérieur dans une grande banque, Sandrine aimait le sexe tout autant que Chloé, mais à la différence de cette dernière, elle avait préféré ne jamais s’engager dans une relation à long terme, préférant, de loin, les aventures sans lendemain, même si certaines avaient tout de même duré quelques mois. Elle éprouvait une vive admiration pour Chloé et son mari qui avaient réussi un si long chemin ensemble, sans le moindre orage dans leur couple ; du reste, ce fut Victor qui lui demanda d’organiser quelque chose de spécial pour les 40 ans de sa femme.

Deux jolies femmes - photo offerte par Babes40 ans ; un cap important à passer dans la vie de quelqu’un et qui, par conséquent, devait se fêter à sa juste valeur. Il fallut près d’une semaine à Sandrine avant de trouver l’idée parfaite, une évidence qui aurait dû lui venir à l’esprit beaucoup plus tôt. Elle savait Chloé parfaitement heureuse dans sa vie conjugale, comme dans sa vie libertine, mais elle savait aussi qu’elle était frustrée de n’avoir toujours pas pu réaliser un fantasme l’habitant depuis plus de cinq ans, un désir qui lui était venue lors d’une soirée passée ensemble.
Après avoir dîné dans un restaurant, elles avaient décidé d’aller au cinéma, mais pas n’importe quel cinéma : un pornographique. Ce n’était pas réellement le film qui intéressait les deux amies, mais plutôt ce qui pouvait se passer dans la salle obscure. L’idée les avait fait beaucoup rire, puis elles avaient mis leur projet à exécution et trouvé rapidement la salle adéquate contenant une vingtaine de personnes, en majorité des hommes.

Alors qu’elles s’amusaient à promener leurs yeux entre l’écran et un homme installé à leur droite, deux rangées plus loin, une scène du film monopolisa subitement leur attention. L’acteur était habillé en femme, portant une jupette Vichy, retroussé sur ses hanches, des bas noirs maintenus par des jarretelles et des chaussures à talons aiguilles. Une petite culotte en dentelle rouge descendu à ses genoux, penché au-dessus d’une table, il se faisait prendre avec force par une actrice équipée d’un gode ceinture, un châtiment qu’il semblait fortement apprécier, poussant des cris de plaisirs à chaque coup de boutoir.

Chloé fut totalement subjuguée par cette scène, ne parvenant plus à quitter l’écran des yeux. A un moment, n’y tenant plus, elle avait remonté sa jupe pour glisser une main dans sa culotte et s’occuper de son intimité, jusqu’à atteindre un orgasme qui réveilla toute la salle. En quittant le cinéma, elle avait avoué à Sandrine qu’elle aimerait vivre cette expérience pour de vrai, trouver un homme qui accepterait de se faire sodomiser par elle, mais, plus de cinq années plus tard, elle n’avait toujours pas rencontré l’homme pouvant assouvir son fantasme ; Sandrine voulait lui en offrir un pour son anniversaire et elle pensait avoir trouvé la personne idéale.

Eric, 23 ans, était un homme aimant les aventures sexuelles, surtout lorsqu’il s’agissait de femmes beaucoup plus âgées que lui, des cougars comme on les nomme aujourd’hui. Il avait connu Sandrine au cours d’un stage qu’il effectuait dans la banque où elle était directrice, avait très vite sympathisé avec elle et, tout aussi rapidement, s’était retrouvé dans son lit une seule et unique fois, passant une nuit dont il se souvenait encore, cinq mois plus tard. Il fut agréablement surpris de recevoir un coup de téléphone de sa part, l’invitant à prendre un verre ensemble, car il n’espérait plus avoir de ses nouvelles un jour.

Après les rapides banalités d’usage, Sandrine entra rapidement dans le vif du sujet, expliquant à Eric qu’elle souhaitait organiser un anniversaire très spécial pour l’une de ses amies, une soirée où un homme assurerait le service… mais habillé en serveuse.

– Je ne suis pas sûr d’avoir tout compris.
– Chloé, mon amie, a un vieux fantasme resté inassouvi, celui d’avoir, à sa disposition, un homme portant des vêtements et dessous féminins !

Elle lui expliqua longuement le déroulé de la soirée, lui présentant une belle fête où le sexe aurait sa part belle, mais décida de ne pas lui parler de la partie concernant la sodomie, estimant que chaque chose devait venir en son temps.
Plus que le travestisme, Eric fut alléché à l’idée de pouvoir faire l’amour avec deux cougars et ce fut sans trop d’hésitation qu’il finit par accepter de participer à ce petit jeu.

– Comment fait-on pour la tenue ? demanda-t-il.
– Tu n’as à t’occuper de rien : c’est moi qui m’occupe de te trouver tout ce qu’il faut !
– D’accord. C’est pour quand cette soirée ?
– Samedi qui vient, mais il va falloir que l’on te prépare un peu avant.
– C’est-à-dire ?
– Une femme avec des poils aux jambes et sur le torse n’est pas vraiment très appétissante ! Passe me prendre chez moi, demain, à 14 heures 30.
– Pour aller où ?
– Chez mon esthéticienne.

Le salon d’esthétique ne prenait pas les hommes en temps normal, mais la patronne étant une intime de Sandrine, elle ne pouvait rien lui refuser et accepta de faire une épilation totale sur le corps d’Eric. Néanmoins, afin d’éviter tous scandales avec sa clientèle, elle avait décidé de fermer son salon pour l’après-midi, décision que ses trois employées, pouvant partir plus tôt sans perte de salaire, avaient accueilli avec un grand sourire.
Eric étant entre de bonnes mains, Sandrine partit à l’assaut des magasins de vêtements féminins afin de dénicher la tenue parfaite. Sa première idée fut de trouver quelque chose se rapprochant au plus de ce que portait l’acteur dans le film porno, mais, concernant les dessous, elle craqua pour un ensemble totalement différent: un soutien-gorge, un porte-jarretelles avec laçage par le devant et un string, le tout en satin et parfaitement coordonné ; des bas noirs en soie vinrent compléter l’ensemble.
Pour la jupette, elle ne trouva rien rappelant le Vichy, en revanche, son cœur fondit sur une mini-jupe à motifs géométriques, mélangeant trois teinte de marrons clairs. Les chaussures furent la partie la plus ardue : Eric chaussait du 44, une pointure loin d’être commune chez les femmes et ce ne fut qu’après avoir fait dizaine de boutiques, qu’elle trouva enfin son bonheur dans une paire de bottillons à lacets, avec des talons pas très hauts, idéale pour que le jeune homme puisse apprendre à marcher très vite avec.

Le grand jour arriva enfin ; la soirée allait se dérouler chez Sandrine et elle avait décoré son salon pour l’occasion, installant, entre autres choses, de nombreuses bougies pour éclairer la pièce dans une ambiance feutrée. A sa demande, Eric arriva deux heures avant le début des festivités, temps que Sandrine avait jugé suffisant pour la phase préparatoire. A peine avait-il franchi le seuil de la porte, qu’elle lui demanda aussitôt de se déshabiller et de partir sous la douche. Le jeune homme, un peu vexé, lui expliqua qu’il s’était parfaitement lavé avant de venir.

– Je n’en doute pas une seule seconde, lui dit Sandrine, mais il y un endroit que tu n’as certainement pas dû laver : ton rectum !
– Pourquoi veux-tu que je me fasse un lavement anal ? répondit-il soudainement très méfiant.

Brusquement beaucoup moins sûre d’elle, Sandrine lui avoua qu’elle ne lui avait pas tout dit sur le programme de la soirée. Eric écouta toute l’histoire avec une grande attention et éprouva le besoin d’aller s’assoir pour réfléchir à tout ceci. Se déguiser en femme, se faire épiler de la tête aux pieds, passe encore, mais se faire sodomiser, même par une femme…
Sandrine sentit son cœur se serrer ; toute la réussite de la soirée reposait sur ce qu’allait décider le jeune homme et, à présent, elle s’en voulait de ne pas lui avoir tout raconté dès le premier jour, ce qui aurait pu lui permettre de trouver autre chose en cas de refus. Certes,

Chloé n’était au courant de rien, mais le cadeau qu’elle lui avait acheté perdrait tout son sens si Eric décidait de partir. Finalement, après quelques minutes d’un long silence et contre toute attente, le jeune homme accepta de rester.

– Je suppose que tu as tout ce qu’il faut pour effectuer ce lavement ?

Sandrine fut toute émoustillée lorsqu’elle vit Eric nu, sans le moindre poil. Sa verge et ses parties génitales étaient délicieusement excitantes, tout comme l’anus qui se présentait à ses caresses.
Eric sursauta en sentant le gel à l’entrée de son rectum, puis, peu à peu, se décontracta sous le massage qui lui était prodigué, ressentant même un début d’excitation lorsque la pression du doigt s’accentua sur sa fente ; il poussa un gémissement sourd lorsqu’il fut perforé et un autre lorsque le majeur, enveloppé dans un latex très fin, s’agita en lui, imprégnant ses parois de vaseline ; il fut presque déçu que l’opération ne prenne pas plus de temps.
Sandrine avait remplacé le traditionnel pommeau de douche par un objet métallique assez long, fin et de forme conique. Elle fit tout d’abord couler l’eau dans la douche, pour s’assurer de la bonne température, ni trop chaude, ni trop froide, puis enduisit le cône de gel.

– Penche-toi un peu plus en avant et écarte bien tes jambes ! ordonna-t-elle.
Eric s’exécuta aussitôt et eut un petit sursaut en sentant l’objet métallique investir profondément et lentement son intimité jusqu’alors inviolée ; il en eut un second lorsque l’eau se répandit en lui, mais ne put cacher qu’il appréciait le traitement, sa verge jouant le même rôle que le nez de Pinocchio lorsqu’il disait un mensonge. L’eau se déversa un petit moment en lui, faisant gonfler son ventre au point qu’il finit par croire qu’il allait exploser. Enfin, Sandrine ferma les robinets et retira doucement le cône métallique.

– A présent, lui dit-elle d’une voix rendue rauque par sa propre excitation, serre les fesses pendant quelques minutes !
– Combien de temps ?
– T’inquiète pas : je te dirai quand il sera temps de filer aux toilettes.

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