Julie (et Tony) aux pays des merveilles – Partie 3

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Je remontais son corps chaud et moite et la couvrant de baisers, en agaçant ses tétons et en l’embrassant passionnément. Mais ma remontée ne s’arrêta pas là.

Mon sexe passa sur son ventre et se plaça entre ses seins. Ils n’étaient pas énormes mais juste ce qu’il faut pour m’administrer une bonne branlette espagnole. Elle lâcha la queue de notre compagnon pour venir presser ses deux globes contre mon sexe gonflé de sang et de sève.

– Reste pas planté là gros cochon, occupe-toi de ma chatte sur un transat brulant. Montre-moi ce dont ta langue est capable de faire.

Il ne se fit pas prier et vint se placer entre les cuisses encore dégoulinante de son précédent orgasme. Mon mat commença à coulisser entre ses seins. C’était terriblement chaud et ça glissait comme dans un minou humide tellement son corps ruisselait de sueur.

– humm tu te débrouilles bien mon cochon, tu sais te servir de ta langue, huuuummm

Sa tête allait de droite à gauche, elle pressait ses seins de plus en plus, pinçait ses tétons avec ses ongles.

– oooohh mais c’est pas une langue que tu as, c’est un vrai serpent. Aaaahh….. Tu me lèches bien !

Elle inclina son minois rouge en ma direction, sortit sa langue et donna un petit coup de langue à chacune de mes remontées entre ses deux beaux pamplemousses ; Un frisson me transperça et je ne pus retenir mon jus de banane bien mur plus longtemps et décorais les seins de ma dulcinée dont le corps fut traversé par une seconde onde de choc provoquée par notre camarade de jeu et sa langue-serpent. Celle-ci avait fouillé le puits d’amour inondé comme rarement.

Son corps ressenti encore des répliques du tremblement. Ses yeux étaient révulsés. Quand elle reprit ses esprits, je constatais qu’elle étala machinalement ma semence sur ses seins et lécha ses doigts pour s’en délecter.

– Vous allez me faire mourir bande de gros pervers mais punaise qu’est ce que c’est bon !!!! Quel pied !!!! Merci mon chéri !!!!

Elle me dispensa un baiser enflammé. Je ne vis pas qu’elle fit signe à Marc de s’approcher et lui roula une pelle également pour le remercier. Je ressentis quelque chose de bizarre qu’elle sentit car elle prit mon visage à deux mains et me susurra à l’oreille :

– Lui n’est qu’un sexe, toi tu es MON sexe et je t’aime plus que tout au monde donc pas d’inquiétude. Je te connais par cœur mon amour, me dit-elle dans un souffle.

Cette sensation me remis d’attaque et mon sexe repris aussitôt consistance.

Ses yeux pétillèrent et elle me dit :
– Je n’en attendais pas moins de toi.

Elle n’en avait pas lâché la queue de Marc qui ne débandait pas.

– Et si on passait enfin au plat de résistance ? Faites-moi monter au 77ème ciel espèces de gros cochons.

Je la pris par la taille et nous échangeâmes nos places. J’étais désormais couché, le mat bien raide. Elle le saisit et le guida dans sa fente ruisselante et chaude.

 

Une blonde avec deux hommes - photo offerte par DD– Aaaaahhh, hummm, j’aime sentir ta queue en moi.

Elle fit bouger ses hanches sur ma queue. On aurait dit une véritable danse du ventre. C’est elle qui imprimait le rythme.

Sur le même rythme, elle branlait le sexe de Marc qu’elle regardait avec des yeux de salope lubrique. Elle continuait sa danse du sexe et rapprocha celui de Marc de sa bouche.

– Elle est trop bonne ta queue, elle me rend dingue.

Et d’une traite, elle l’engouffra dans sa bouche et joua avec sa langue sur le nœud turgescent et continua de l’avaler aussi loin qu’elle le put. Elle était en train de faire une gorge profonde dont elle raffolait.

– Ooooooohhhhh quelle petite saaalope ta femme. Aahh c’est bon, ouiiiii vas y suce moi bien, grosse cochonne.

Voir la queue d’un autre dans la bouche de ma femme, entre ces mots et cette danse sur ma bite me rendait complètement fou. Je m’entendis dire :

– Une belle petite salope qui demande qu’à se faire baiser, se faire défoncer. Prends ma place, je veux prendre son cul.

Une blonde pour deux queues - photo offerte par DDF

Il se retira de sa bouche et je me levais avec ma belle toujours empalée sur ma queue qui n’avait jamais été aussi grosse. Je me sentais puissant.

Il s’allongea, la fusée sur le pas de tir, bien droite. Je me retirais, elle descendit, vint se placer au dessus de Marc, elle écarta elle-même ses lèvres luisantes et s’empala littéralement.

– Aaaahhhhhhhh mon dieu, quelle queue !
– Putain t’es trop chaude, j’aaaaadore çaaaaaa

Elle se pencha sur lui, ses seins contre sa poitrine. Elle me présentait son joli p’tit cul, bien bombé, bien écarté.

Je voyais ce chibre entrer et sortir de la chatte de ma femme qui n’arrêtait pas de jouir. Je n’en pouvais plus, je lui saisis les fesses, présenta mon sexe bien dur contre l’entrée de sa caverne et la pénétra lentement au début mais elle vint d’elle même à ma rencontre pour m’enfoncer tout entier entre ses fesses. Son cri déchira le calme de l’endroit.

– Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhh  hhhhhhhhhhh !!!!!!!!!!!!!! Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii deux grosses queues rien que pour moi. Allez-y prenez moi, baisez-moiiii, défoncez-moiiiiiiiii. Je suis votre petite saloooope. ooooooooooooohhhhhhhhhhhhhh

De concert, nous limions ma belle qui n’en pouvait plus de jouir et crier des insanités. Sentir la queue de Marc à travers la fine membrane séparant le puits d’amour et la caverne me procura des sensations inédites. Nos trois corps ne faisaient plus qu’un et en un dernier assaut, nous jouîmes d’une seule et même voie. Nous nous écroulâmes sur le transat. L’endroit empestait un doux mélange de sueur, de sperme, de cyprine et d’amour.

Nous restâmes un petit moment ainsi avant de libérer ma belle Julie. Je restais contre elle tandis que Marc se retira derrière la haie sans avoir fait un dernier baiser sur la joue de ma belle et en nous gratifiant d’un simple mais au combien sincère :
– Merci

Nous nous sommes endormis l’un contre l’autre sur le transat.

 

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Julie (et Tony) au pays des merveilles – Partie 2

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Je lui fis un grand sourire d’approbation. Pour me remercier elle me roula une pelle phénoménale et caressa mon sexe. Ses doigts sur ma verge érigée me firent frissonner. Elle s’allongea à nouveau, écarta ses cuisses autant qu’elle le put. J’admirais son abricot. Je ne l’avais jamais vu aussi mouillé. Je lui caressais les cuisses tout en approchant mon visage et ma langue de sa petite chatte. Je la vis se caresser un sein avec une main, se pincer le téton, le tirer…

C’est à ce moment que je la vis tendre son autre bras, puis son index en direction de la haie et faire signe à notre voyeur d’approcher. J’embrassais l’intérieur de ses cuisses mais je me demandais bien ce que faisait le voisin. Il n’avait pas l’air de vouloir venir. Timide le voyeur ??

Ma femme dit alors dans un souffle au moment où nos lèvres se rapprochèrent :
– Joins-toi à nous !!!

C’est alors que la haie s’écarta et apparu nu comme un ver Marc.

Vache !! Quel engin il avait !!! Ma femme s’en lécha les lèvres et lui dit :
– Viens me voir, j’ai envie d’une bonne grosse glace à deux boules.

Il semblait hésiter. Elle releva le dossier du transat pour être à hauteur de la bête, bien raide, le gland gorgé de sang. Moi je n’en pouvais plus. J’écartais ses lèvres avec la langue. Mon dieu ce qu’elle mouillait. Ca coulait presque. Je trouvais son bouton, il était gonflé de désir. Je le titillais du bout de la langue, en faisait le tour, l’aspirais. Son corps se cambra.

Notre voyeur s’approcha enfin tout en se masturbant. Il arriva près d’elle. Le regard de ma femme se transforma. Il pissait encore plus d’envie et de sperme devant ce monument érigé devant sa bouche et moi qui lui léchais déjà son minou. Elle réalisait enfin son fantasme d’avoir deux hommes rien que pour elle, qui la fassent jouir, qui lui fasse subir les derniers outrages.

Sa main vient prendre la place de celle de l’homme. Elle en fit à peine le tour. Elle commença un va-et-vient léger tout en douceur. Une goutte apparue au bout du gland. Elle le tira vers elle et la lécha du bout de la langue.

– hummm je sens que je vais aimer ta grosse queue mon cochon ! Oooooh mon chéri mais que me fais-tu ?

J’étais en train de lui aspirer littéralement son clito. Je ne l’avais jamais senti aussi gonflé. Ma langue descendit et pénétra son puits d’amour qui débordait de luxure. Je buvais, lapais sa sève à la source. Ses effluves m’enivraient.
Elle remonta les pieds sur le transat pour soulever son bassin et m’offrir son petit anneau. Ma langue vint le titiller. Il était déjà bien humidifié par les débordements de ma chérie.

J’adorais lui lécher son p’tit cul. Je remontais en passant sur le périnée, en léchant chacune de ses lèvres humides, les écartais et reprenais mes léchouilles sur son clito. Un doigt vint glisser dans sa grotte. Mon dieu qu’elle était chaude. Un deuxième se joignit au premier. Je fis de petits va-et-vient. Puis j’en introduisis un dans son petit trou, puis un deuxième. Je sentais mes doigts se rejoindre à travers la paroi séparatrice pendant mes va-et-vient.

Après avoir gouté le premier jus de notre invité, elle fit le tour de son gland avec sa langue, le titilla juste avec le bout de sa langue. Elle continuait à le branler doucement. Sa langue descendit le long de sa verge qui lui semblait interminable. Sa main caressait les bourses toutes lisses de notre voyeur. Elle remonta avec sa langue, redescendit et lécha ses grosses boules bien dure, les goba littéralement. L’homme respirait de plus en plus fort. Des râles commençaient à sortir de sa bouche.

Elle remonta le mat fièrement dressé et mis le gland dans sa bouche. Sa langue en fit le tour, l’aspirait. Elle enfourna sa queue encore et encore, et commença ses va-et-vient, lent au début puis de plus en plus rapide.
Ses doigt se firent coquins car ils s’immiscèrent enter les fesses de l’homme qui sembla surpris par l’arrogance de ses doigts mais plia sous les caresses et écarta légèrement les cuisses pour lui laisser plus de latitude.
Elle titilla le ptit trou du bout du doigt, puis testa sa résistance. Elle l’enfonça millimètre par millimètre.

Ses va-et-vient avec sa bouche allaient de plus en plus vite, au même rythme que mes doigts entraient et sortaient de ses cavernes. Je senti son corps se contracter de plus en plus. Tout d’un coup, elle enfonça son doigt intégralement dans le cul du voyeur et celui-ci ne put se retenir et arrosa la gorge de ma belle dans un râle animal en même temps que le corps de celle-ci se contracta furieusement sur mes doigts. Je buvais sa jouissance. Que c’était bon !

Elle ne laissa sortir aucune goutte de sa bouche. Son visage était resplendissant de luxure et trempé de sueur.

Elle nous regarda et dit :
– J’espère que vous êtes en forme parce qu’après ce petit apéro, on va passer au plat de résistance. Mais avant viens me voir mon chéri, je ne voudrais pas que tu ais un coup de retard sur notre invité ! me dit-elle tout en redonnant de la vigueur au membre de celui-ci en le branlant doucement.