A la recherche d’un travail 7 – En préparation du dîner

<<  Le déjeuner

Pour ponctuer sa phrase, Romain appuya un peu plus sa caresse entre mes jambes. Je ne savais pas encore comment les choses allaient pouvoir se passer, tous les scénarios défilaient dans ma tête, sans qu’aucun ne me paraisse possible.. Je restais muette un moment, le regardant tout en mangeant.. Puis me décidais enfin :

– Ecoute Romain.. Tristan et Sheryl, ce soir… tu auras une surprise ! J’espère qu’elle te plaira !!

Je n’en étais pas si sure, mais cela lui mettrait certainement l’eau à la bouche..

 

Le déjeuner se termina avec beaucoup de légèreté. Romain n’enleva son pied d’entre mes jambes qu’à la fin du repas, après avoir pris le café. Je voyais à ses yeux qu’il s’était beaucoup amusé, et à la petite bosse au niveau de son caleçon, qu’il y avait aussi pris du plaisir.

De mon côté, j’avais encore une fois beaucoup mouillé ma culotte, à cause du pied de mon mari qui n’avait pas quitté mon clitoris et de la conversation qui avait tourné autour du thème du libertinage, comme il nous arrivait parfois d’échanger sur le sujet.

Romain, tout comme moi, était curieux, et malgré une vie de couple assez épanouie, mais avec des hauts et des bas sexuellement, nous avions régulièrement parlé de l’idée de l’échangisme, ou tout du moins du mélangisme. La différence entre les deux étant qu’en tant que mélangiste, il n’y a pas de pénétration en dehors des couples, que des caresses. Romain est peu pudique, je le suis un peu plus, mais en parlant d’échangisme, on parle de nos fantasmes, et c’est un bon moyen de s’exciter mutuellement. Je savais qu’en lançant le sujet sur la table ce midi, je retrouverais mon Romain très excité le soir.. Ce serait parfait pour qu’il découvre petit à petit les rapports que j’avais avec mon patron !

Peu avant 14 heures, alors que nous allions nous quitter pour l’après-midi, il m’étreignit sauvagement et m’embrassa passionnément sur le trottoir.

– A ce soir ma chérie. Ne rentre pas tard que l’on ait le temps de se préparer !

Je lui déposais un nouveau baiser sur les lèvres, et filais vers les locaux abritant mon bureau. Romain resta un moment sur le trottoir du restaurant à me regarder partir, et au tournant de la rue, alors que j’allais disparaître, je me retournais pour lui faire un petit signe de la main. Sa réponse fut un baiser accompagné de la main, ainsi qu’un sourire.

J’étais heureuse, ce déjeuner avait été un moment très agréable, fait de complicité, d’excitations, d’amour.. Mon angoisse m’avait quittée, et j’étais persuadée de ne plus céder à mon patron, de n’être plus tentée, tellement l’amour que j’avais pour mon mari était grand !

Je n’ai jamais été aussi éloignée de la vérité qu’à ce moment précis ! Seulement, rien n’aurait pu me convaincre tant j’étais sure de moi.

Mais déjà, dans l’ascenseur, la belle confiance que j’avais quelques minutes plus tôt commençait à s’écailler. Sheryl était au téléphone lorsque les portes s’ouvrirent, elle me fit donc un simple sourire, tout en poursuivant sa conversation.

Je rejoignais mon bureau où je bus un petit verre d’eau. Mon coeur battait maintenant très fort en sachant que j’allais dans le bureau de Tristan, et j’avais perdu toute confiance en moi. Je devais résister à ses charmes, ne pas céder à la tentation !

Notre petite porte de communication était fermée, comme à l’accoutumée. Je frappais donc deux coups légers et attendais que Tristan m’autorise à entrer, ce qu’il fit aussitôt.

Il était penché sur un dossier ouvert sur son bureau, et m’invita à m’asseoir en face de lui. En passant près de lui, je pus apercevoir que c’était un dossier composé de photos de nus, avec des annotations. Il m’effleura les fesses de la main lorsque je contournais son siège et son bureau, pour rejoindre les fauteuils destinés aux visiteurs.

– Je ne vais pas te déranger longtemps Tristan. Je venais simplement t’annoncer que nous serons heureux de venir dîner, Romain et moi, ce soir en ta compagnie, et celle de Sheryl aussi, bien sur.

– Tu m’en vois ravi Jenny. Je vais réserver notre table dans ce cas pour 20 heures, vous serez mes invités bien entendu. Nous mangerons au Palais des Sens.. Vous connaissez ? me dit-il avec un petit sourire.

– Non, je ne connais pas du tout. Je n’en ai même jamais entendu parler..

– J’espère que l’endroit vous plaira. Habille toi sexy, je veux voir tes jambes ce soir Jenny !

– Oh, à propos, Tristan.. Je n’ai rien dit à Romain de ce qu’il s’est passé entre nous, je n’ai pas pu lui en parler.. J’aimerais que ça reste entre nous pour l’instant. Je veux être franche avec lui, mais ce midi, je n’ai pas réussi à le lui avouer..

– Ne crains rien Jenny, ce sera notre petit secret pour le moment. Il va déjà me rencontrer ce soir, apprendre à me connaître.. et nous passerons une très bonne soirée, sois en persuadée !

– Je n’en doute pas Tristan.. A 20 heures ce soir, très bien, nous nous retrouverons là-bas.

 

Brune dénudée - photo offerte par BabesJe me levais pour rejoindre mon bureau, mais Tristan m’attrapa par la main..

– Tu es superbe Jenny, je te l’ai déjà dis, non ?

Il m’attirait à lui, pressant ma main dans la sienne, l’autre déjà posée sur ma hanche. Il restait assis, et bientôt son visage se frottait à mon petit haut, se frayant un chemin entre mes seins.

– Et tu sens merveilleusement bon.. Ce soir, je te veux encore plus belle, plus sexy, les jambes nues et la jupe courte..

Ses mains pelotaient mes fesses alors que sa bouche passait d’un sein à l’autre, essayant de les mordre au travers de mes vêtements.

Passant un doigt sous son menton, je relevais sa tête vers moi et m’éloignais légèrement.

– Bien chef, vos désirs sont des ordres, lui répondis-je ayant déjà oublié mes résolutions de midi. Et maintenant, il est temps pour moi de retourner travailler, sinon..

– Oui, sinon, tu auras une punition.

Il serra un peu plus mes fesses, puis, me faisant faire demi-tour, d’une petite claque sur le postérieur, il me renvoya dans mon bureau. Avant de refermer la porte, je jetais un regard vers lui, il était tourné vers moi, les yeux rivés sur mes jambes, et semblait rêveur.

Refermant la porte, je m’assis à mon bureau et essayais de me concentrer sur mon travail. Sheryl m’avait mis des notes sur quelques dossiers à traiter rapidement. Je me penchais dessus pour tenter de ne pas penser à autre chose, à Tristan, à Romain, à ce soir..

Fort heureusement, l’après-midi toucha rapidement à sa fin, et à 17h30, je quittais les bureaux, non sans avoir passé la tête dans le bureau de Tristan pour lui dire que je partais.

– A tout à l’heure Jenny, nous vous attendrons au bar, me dit-il.

Sheryl était déjà partie, l’accueil était désert. En rentrant chez moi, je me demandais comment pourrait se passer cette soirée, mais ne trouvant pas de réponse, je décidais de laisser les choses se faire, sans plus me poser de questions.

Romain venait de rentrer lui aussi, avec Julian. Nous avons profité de cette petite heure en famille pour jouer tous les trois, pour parler de notre journée, ou plutôt pour que les garçons parlent de leur journée. Moi, je n’osais pas en parler, les évènements ayant été très inhabituels.

 

Brune dénudée - photo offerte par BabesA 18h30 précise, notre voisine sonnait à la porte pour s’occuper de Julian. Ainsi, nous pouvions nous préparer pour notre soirée : je décidais de porter une robe moulante noire, ouverte sur le ventre et dans le dos, laissant apparaître mon ventre d’un côté et le haut de mon fessier de l’autre. Un string noir pour seul sous-vêtement, et des escarpins noirs à talons. Tristan me voulait sexy, je ne le décevrais pas ! Je complétais ma tenue par une longue veste noire en lainage fin, qui descendait jusqu’aux genoux pour cacher quelque peu cette tenue un petit peu osée. Mon maquillage était soigné, plus appuyé qu’en journée.

Romain apprécia beaucoup l’ensemble, il me prit dans ses bras, laissant tomber ses mains dans le creux de mes reins, il m’embrassa.

– Cette robe te va à merveille Jenny, tu es superbe !

– Je ne savais pas si elle te plairait.. elle est un peu sexy, j’espère que ça ne te gène pas ?

– Non, vraiment.. tu es magnifique ma chérie..

Il m’embrassa à nouveau, entrouvrant ses lèvres pour laisser passer sa langue qui rejoignit la mienne.

– Dommage que nous n’ayons pas tellement de temps.. me dit-il avec un air coquin.

– Habille toi mon amour, nous finirions par être en retard ! lui répondis-je en riant.

Il passa un pantalon noir en toile et une chemise blanche. Sa tenue, bien que simple, était élégante, et le mettait en valeur.

Nous étions prêts à partir, et après avoir donné les dernières recommandations à notre baby-sitter et à notre fils, nous nous mîmes en route pour le restaurant. Par chance, nous trouvions une place à deux pas du restaurant en question.

La devanture était un peu mystérieuse : pas étonnant que l’on ne se soit pas rendu compte qu’il y avait un restaurant ici ! Derrière la vitrine, de lourd panneau d’étoffe noire rendait totalement opaque l’intérieur du restaurant. Seul un écriteau lumineux indiquait que nous étions bien devant « le Palais des sens ».

Romain et moi nous sommes regardés, puis, s’approchant de la porte d’entrée, nous nous aperçûmes qu’il était nécessaire de sonner à un interphone pour pouvoir franchir la porte. Un homme très grand nous accueillit aussitôt, et nous guida jusqu’au bar où nous attendaient Sheryl et Tristan.

L’endroit semblait très convivial, très raffiné aussi. Des fauteuils autour de petites tables étaient disposés à proximité du bar et nos deux amis étaient attablés en nous attendant.

La décoration était de très bon goût, seuls ses panneaux de tissu noirs m’intriguaient. Je pensais poser la question à Tristan plus tard lors du dîner..

Un été de canicule (3) – Une douche bienfaisante

<< Un appartement accueillant

 

J’avais encore la vision de son corps se déhanchant tandis qu’elle se tenait sur une jambe pour glisser l’un, puis l’autre pied dans ses escarpins que l’écho de ses pas rapides s’était déjà évanoui dans le couloir.

Je me relevais pour aller à mon tour dans la salle de bains : j’éprouvais le besoin de me rafraîchir, j’avais eu chaud lors du voyage, et encore lors de mon somme.

La pièce d’eau était carrelée en blanc et gris métal, et équipée d’une douche et d’un évier double vasque. Tout en avançant dans la pièce, je me déshabillais lentement en laissant tomber mes vêtements au sol, savourant la liberté excitante de me promener nu dans un lieu étranger et si chargé d’intimité.

La petite robe blanche était suspendue par une bretelle à un crochet mural. Je m’en approchais et la humais doucement : tiède et parfumée, elle semblait toute imprégnée de la présence de Béatrice. Mon désir s’en trouva ravivé, et je baissais les yeux vers mon membre dressé.

Alors que je caressais la robe du bout des doigts, un bout de tissu blanc tomba au sol, sur mes pieds. C’était le soutien-gorge qu’elle portait certainement dessous, et dont elle s’était défaite pour porter sa tenue de soirée.

Il est vrai que j’avais pu apercevoir que dans son dos, la robe était largement échancrée, et il n’y avait pas trace d’agrafe de soutien-gorge.

Je m’en saisis avec hâte: blanc, en dentelle, il me confirma que ma belle hôtesse faisait un 95C. Je le retournais et enfouis mon nez dans ses coques qui me parurent encore chaudes, comme si elles venaient à peine de libérer leur précieux trésor. Le parfum y était plus intense et plus féminin que tout ce que j’avais humé jusqu’à présent, et j’en ressentais presque le vertige.

J’entrais dans la cabine de douche, résolu à l’aimer au moins en pensée, puisque obtenir plus n’était clairement qu’illusion.

J’ouvris le robinet dont elle s’était servie quelques instants avant, et l’eau bienfaisante s’écoula sur mon corps, le débarrassant de la sueur et de la crasse dont j’avais l’impression d’avoir été couvert par la journée.

Ma mère m’avait donné un gel douche pour homme, mais je le dédaignais, le laissant dans ma valise : je préférais utiliser celui que je trouvais dans la cabine.

 

Une femme et un homme sous la douche - Photo offerte par JoymiiA peine la mousse onctueuse commença-t-elle à se former sous mes doigts qu’une explosion florale me ramena Béatrice avec moi.

Je n’étais plus seul dans la cabine : pendant que j’avais fermé les yeux pour me savonner, Béatrice avait subrepticement entrouvert la porte de cabine, et s’était glissée contre moi, totalement nue.

Je l’interrogeais, avec ce que j’essayais de faire passer pour une mâle assurance :

– tu as renoncé à ta soirée pour moi, finalement? C’est vraiment tellement gentil… je ne t’ai même pas entendue rentrer.

Elle se tenait entre mes bras et levait vers moi de grands yeux éperdus. Ses cheveux avaient à nouveau été trempés par le jet que je manœuvrais difficilement dans la cabine exiguë.

 

– oui, me répondit-elle, frissonnante entre mes bras… je sentais contre mon torse sa poitrine lourde.

– J’ai eu honte de te laisser ainsi, tout seul… reprit-elle. Que veux-tu que je te fasse, pour me faire pardonner?

Je réfléchis quelques instants, cherchant à lui exprimer ce dont je fantasmais si régulièrement sans trouver les mots pour le demander.

 

Fellation sous la douche - Photo offerte par Joymii– J’aimerais… que tu me prennes dans ta bouche, répondis-je. Le fait d’avoir réussi à le dire fit faire un bon d’exultation à mon coeur, et à mon membre que je sentis se redresser, encore plus vibrant.

Je sentis ses ongles se crisper sur mes bras, sans agressivité, avec envie… sans répondre, elle sourit et entrouvrit sa bouche.. elle portait toujours son maquillage élégant… cela la rendait d’autant plus excitante…

Alors qu’elle s’agenouillait, je sentais le frottement de ses cuisses contre l’extérieur de mes jambes, et constatais qu’elle avait gardé ce qui était une paire de bas…

 

 

 

Mère… ou fille ?  >>

Un été de canicule (2) – Un appartement accueillant

<< La rencontre

 

Béatrice me fit les honneurs de l’appartement, un 3 pièces assez spacieux et décoré avec goût, dans un style contemporain.

– Voici la chambre de Solène. C’est, si tu veux, je pense que tu y seras mieux. Evidemment, c’est une chambre de fille… en tous cas, j’ai changé les draps, ils sont tous frais, me dit-elle.

Je jetais un regard circulaire: dans la chambre aux tons pastels, il régnait un doux parfum floral. J’aperçus des photos de Solène, qui semblait avoir hérité les jolis traits de sa mère.

J’y déposais mes affaires, avec soulagement.

– Installe toi bien, pendant que je prends ma douche et que je me prépare. Je suis vraiment désolée, me redit-elle encore, mais je ne pouvais pas refuser cette invitation.

J’effleurais les draps, ils étaient effectivement tous frais de propreté. Je pensais avec délice au repos que j’allais y prendre, et j’eus tout subitement une pensée déçue, celle que finalement, j’aurais peut-être préféré qu’elle ne change pas les draps… et me glisser dans ceux, probablement délicatement parfumés par le corps de Solène. Mais c’était un regret que je ne me voyais pas exprimer auprès de sa mère dont j’avais fait la connaissance depuis à peine une demie heure.

Je commençais donc à empiler cours et livres d’annales sur le bureau. Au fur et à mesure que les tas se formaient, je ressentais une mélancolie nouvelle.

Dans cette chambre à l’atmosphère toute féminine, je réalisais tout à coup combien mon année avait été pauvre sur le plan sentimental: le désert de Gobi aurait paru vert, en comparaison.

J’étais resté misérablement seul après un bref flirt l’été précédent, qui avait capoté dès la rentrée. Et mon environnement était resté surtout masculin: baby-foot et pressions au café proche de là où nous étudions.

Je ressentis une aversion brutale, presque irraisonnée pour ces fichus bouquins. Qu’ils aillent au diable! Je leur devais cette vie de moine, ces années sacrifiées…

Femme rousse nue sous sa douche - photo offerte par JoymiiJe m’allongeais sur le couvre-lit et décidais de me reposer un peu. De toute façon, ce n’était pas une demi-heure de plus ou de moins de révision qui allait changer quoi que ce soit. Il était plus important de garder l’esprit clair, et d’éviter l’épuisement.

Les yeux clos, mollement allongé, j’entendais le bruit de l’eau qui coulait dans le bac dans la salle de bains. Je pensais alors, de façon troublante, que là encore, j’étais dans une situation totalement inédite… dans la pièce d’à côté, une jolie femme nue faisait couler de l’eau sur son corps… nous étions seuls dans son appartement… et 5 centimètres de cloison nous séparaient…

Je sentis entre mes jambes une réaction soudaine, qui était loin d’être déplaisante, en pensant au ruissellement de l’eau sur ses cuisses, ses seins, ses jambes… aux serpentins cristallins que se formaient et se transformaient sur elle…

Mon corps avait bien remarqué que Béatrice était jolie… et même sexy…. tout en fermant les yeux, je tâchais de l’imaginer… je pensais qu’il fallait que je l’enregistre bien en moi quand je la reverrai, pour pouvoir me la représenter plus tard… lorsque j’allais être seul dans l’appartement…

Je pensais rester éveillé à caresser ces pensées sensuelles, mais je sentis tous à coup une main qui pressait doucement mon épaule, m’extirpant de la torpeur où j’avais sombré.

Femme rousse nue sous la douche - photo offerte par Joymii– Je vais y aller… il y a de quoi manger dans le réfrigérateur, je t’ai préparé une salade de tomates et il y a une pizza si tu veux la passer au four. Tu dois être fatigué, me dit Béatrice, en s’excusant d’avoir dû me réveiller.

J’ouvris les yeux, mes paupières papillotantes: elle se tenait à côté de moi, souriante.

J’eus un choc : dans sa robe noir courte, elle était cette fois non plus simplement et naturellement sexy… c’était une vraie tentatrice… maquillée avec soin, d’un rouge à lèvre sombre et d’un peu d’ombre à paupières, elle portait un collier en or tout simple qui s’accordait à merveille avec le décolleté arrondi de sa petite robe.

Je notais qu’elle avait dû enfiler des bas, ou des collants, qui galbaient joliment ses jambes… et leur donnaient des reflets satinés. Elle tenait à la main une paire d’escarpins, qu’elle allait enfiler en sortant manifestement.

Elle se pencha sur moi avant que je puisse réagir, et m’embrassa légèrement d’un baiser vif sur le front. Lorsqu’elle se pencha, la fragrance de son parfum m’enveloppa comme si j’étais pris dans ses bras. Je sentis un battement vif entre mes cuisses et une raideur soudaine.

Mais Béatrice s’était déjà redressée, et me faisant un petite signe de la main, s’éloigna vers la porte où elle déposa ses escarpins pour se chausser.

– Bonne soirée, me dit-elle, et ne révise pas trop!

 

Une douche bienfaisante >>