La soumission de Sabine – 5 – par Pady

<< Partie 3 – par Pady

<< Partie 4 – par Sam

 

Une semaine s’était écoulée depuis ce rendez-vous. Je n’en revenais toujours pas d’avoir pu soumettre cette bourgeoise.

Quelle bonne idée, j’avais eu de placer une petite caméra dans la chambre lorsque j’étais venu pour poser l’enveloppe sur le lit. Sans ces images, j’aurais du mal aujourd’hui à imaginer que cette aventure fût bien réelle.

Brune nue portant des bas - photo offerte par BabesEn regardant ma TV, je te voyais ouvrir la porte et t’avancer tremblotante dans la chambre. Après avoir regardé la pièce, tu t’approchais de la lettre posée contre l’oreiller. Tu t’étais assise au bord du lit pour ouvrir l’enveloppe avec difficulté tant tu tremblais. Je te vis te relever, enlever ton long manteau, c’est là que je découvris que tu étais venue avec un belle robe de soirée, je ne m’en n’étais même pas rendu compte samedi. Malgré la distance de la caméra, je vis tes sous-vêtements de dentelle, ton string noir et ton soutien-gorge assortis que tu posas sur le dossier de la chaise. Entièrement nue, tu t’allongeais sur le lit après t’être bandé les yeux avec le foulard que j’avais disposé sur le lit. Quelques minutes plus tard on me voyait arriver, t’attacher, me déshabiller avant de te rejoindre sur le lit.
A la manière que tu avais de te bouger, de geindre et de voir ta chatte toute brillante, il n’était pas difficile de voir tout le plaisir que tu prenais lors de cette relation. Le bandeau sur tes yeux, s’il t’empêchait de voir, n’était vraiment pas suffisamment grand pour ne pas te reconnaître sur ce film vraiment très érotique voir pornographique.
Avec ce petit film, j’avais peut-être la possibilité de te rencontrer à nouveau. Rien que cette pensée me réchauffait le cœur ! C’est ainsi que je décidais de te renvoyer une petite lettre.
C’est ainsi que tu découvris une enveloppe sans timbre dans ta boîte aux lettres. En ouvrant cette dernière tu vis une lettre accompagnée d’un CD.

Chère Sabine,

Vous avez été très bien lors de notre dernière rencontre comme vous pouvez le constater dans le petit film ci-joint.
Je vous propose deux intéressantes variantes :

Je poste ce dernier sur Internet et l’envoie également à vos amis et votre employeur; je suis sûr qu’ils apprécieront.

Je vous propose un nouveau rendez-vous :  Demain soir, à 20 heures, vous trouverez un taxi devant chez vous, vous monterez à l’arrière, il vous conduira vers votre destin…

Vous vous habillerez d’une jupe courte au dessus du genou et d’un chemisier blanc presque transparent. Vous ne porterez pas de culotte, je veux vous savoir disponible et que vous sentiez l’air remonter jusqu’à votre sexe imberbe.

« Votre admirateur »

Le salaud, il avait bien préparé son coup. Tu n’avais même pas imaginé qu’il avait pu mettre une caméra dans la chambre. Qu’est-ce que tu avais pu être naïve. Il te tenait vraiment à sa merci maintenant !!!

Que faire d’autre que d’aller à ce nouveau rendez-vous, il ne fallait surtout pas que ces images soient diffusées. C’est ainsi que le lendemain tu te préparais. A l’heure dite un taxi noir se trouvait bel et bien devant chez toi, tu montais à l’arrière et demandais au chauffeur :

-Où allons nous ?

Ce dernier démarrait sans te répondre et t’emmenait à travers la nuit déjà tombée.

Bientôt la voiture quittait la ville, traversant la campagne. La route pénétra bientôt dans une forêt. Où t’emmenait-on, tu n’en avais pas la moindre idée. Enfin la voiture franchit une grille en fer forgé pour s’arrêter devant une maison entourée de haut mur. Le taxi s’arrêta, tu descendis et comme le chauffeur te l’avait indiqué, tu sonnas à la porte d’entrée.

La porte s’entrouvrit sans aucun bruit ! Une voix féminine t’invita à entrer. Tu fis quelques pas dans un hall minuscule. La porte se refermait lentement, sans que tu n’aies encore aperçu quelqu’un.

– N’ayez pas peur, je vais juste vous frôler ! Détendez-vous.

Tu sentais la présence de cette femme derrière ton dos, mais la pénombre de la pièce ne te permettait pas de la voir. Tu sursautas lorsqu’une main te toucha le cou. Elle remonta vers ton visage, vite rejointe par la deuxième pour te mettre un bandeau attaché derrière ta nuque.

– A-t-elle respecté mes consignes, tu peux vérifier ?

Cette voix, tu la reconnais, c’est celle de ton maître chanteur.
Une main se posa sur tes fesses, descendit le long de ta jupe et glissa sur la peau de ta cuisse en direction de ton entre-jambe. Deux doigts te pénétrèrent légèrement.

– C’est bon, Monsieur, elle n’a pas de culotte. Que dois-je faire maintenant ?

– Amène-la dans la salle ! Tu lui mets un collier et me la prépare comme d’habitude. Ensuite j’arriverai pour m’occuper d’elle.

La main de la femme te guidait en te poussant en avant, elle le faisait délicatement, elle marchait lentement et te tenant par l’épaule comme pour te rassurer.

– Arrête-toi là, ne bouge plus, je vais te mettre le collier.

Brune aux seins nus - photo offerte par BabesQuelque chose de froid toucha ton cou, tu sentis qu’on te le serait. Puis on te déboutonna ton chemisier, ton soutien-gorge te fut enlevé. Ta respiration s’accélérait. Tes poignets furent attachés, puis remontés au dessus de ta tête probablement avec une corde. Tu étais ainsi immobilisée à moitié nue, sur la pointe des pieds, les bras étirés au dessus de la tête.

– Tu as bien de la chance, Monsieur ne s’intéresse plus à moi maintenant, j’aimerais bien être à ta place.

Sa main se posa sur ton épaule, puis glissa lentement le long de ton bras. Voyant ta réaction, elle sourit puis posa l’autre main sur un sein te déclenchant des frissons de plaisir. Sa main était douce, son odeur enivrante, lentement très lentement elle passa sur l’autre sein, ses caresses te donnèrent la chaire de poule.

– Alors elle est prête ?

– Oui, Oui, Monsieur, dit-elle avant de partir précipitamment.

– Voyons si tu es prête à devenir une vraie soumise…

Je me plaçais derrière toi, mes mains commencèrent à te palper le ventre puis ma main droite descendit sur un genou pour remonter sous ta jupe. Elle se faisait de plus en plus insistante, remontant jusqu’à ton entrejambe, puis l’un de mes doigt s’infiltra dans ta chatte humide bientôt rejoint par un autre.

Fellation - photo offerte par BabesMon autre main vint rapidement déboutonner et te retirer cette jupe qui me gênait. Tu étais maintenant entièrement nue à ma merci ! Je me collais contre toi, tu sentis mon sexe dressé contre tes fesses. Mes mains se posèrent sur ta poitrine. Ensuite, je te pétris vigoureusement les seins. Toujours immobilisée, tu ne pouvais bouger, offerte à mon bon vouloir.

Enfin, je te détachais, mes mains se posèrent sur tes épaules pour te faire mettre à genoux. Tu compris ce que je voulais de toi. Tu t’approchas pour prendre mon sexe dans ta bouche et m’administrer une superbe fellation.

– C’est bien, tu es vraiment une bonne soumise

– As-tu du plaisir à te soumettre ?

La soumission de Sabine – 3 – par Pady

<< Partie 1 – par Pady

<< Partie 2 – par Sam

 

2. Le rendez-vous

Les trois jours qui ont précédé notre rendez-vous m’ont paru interminables, la nuit, j’avais de la peine à dormir, je m’imaginais sans cesse caressant ce corps de rêve, le serrant dans mes bras.
Le samedi, j’arrivais 30 minutes en avance, montais dans la chambre, posais un enveloppe et un foulard noir bien en vu sur le lit. Puis je descendais pour redonner la clé à la réception. Depuis le bar de l’hôtel, je voyais la réception, je pourrais ainsi te voir passer.

Aimant être à l’heure, tu es arrivée à 15 heures précises à l’hôtel. A ta demande, le réceptionniste te remit la clé de la chambre 69, en te souriant. Bien qu’il n’ait prononcé la moindre parole, il te semblait qu’il en savait beaucoup, est-ce que tu fabulais ou étais-ce la vérité, à ce moment tu n’aurais pu le dire.

Arrivée dans la chambre, tu découvres la lettre sur le lit :

 

Jolie rousse nue - photo offerte par JoymiiChère Sabine,
Tu es venue, c’est bien, tu ne le regretteras pas
Déshabille-toi entièrement, couche-toi sur le lit
Met le foulard sur tes yeux et attends moi, j’arrive !

Ton admirateur anonyme

 

Le temps passait, tu étais là nue sur un lit, les yeux bandés à attendre un inconnu. Tu pris peu à peu conscience du danger potentiel auquel tu t’exposais et du caractère insolite de la situation. En quelques minutes tu passais par tous les sentiments : angoisse, renoncement, excitation…
Mais le danger et l’inconnu t’excitaient.

Le plus silencieusement possible, j’entrais dans la chambre, m’approchais du lit et pris un moment pour admirer cette femme qui s’offrait à moi. M’asseyant sur le lit je lui pris un poignet pour lui mettre un bracelet de cuir sertis d’anneaux, puis je fis de même avec l’autre bras. Ils étaient confortables et je les serrais convenablement. Puis, je les attachais à l’aide des mousquetons aux montants du lit. Bras écartés, tu ne pouvais plus bouger. Je me déshabillais alors avant de m’allonger à côté de toi.

Je commençais par te caresser, ma main glissait le long de ton ventre puis sur tes flancs en évitant soigneusement ta poitrine…elle remonta jusqu’à tes épaules pour suivre ton bras frissonnant pour se poser sur ta main, nos doigts s’entremêlèrent…
-« Ne bouge pas, reste comme ça tu es belle ».
Mes yeux te dévoraient de la tête aux pieds, mes lèvres effleuraient les tiennes, mes mains s’infiltraient dans tes cheveux, mes doigts dessinaient les contours de ton visage, de ton cou, de tes épaules… la paume de mes mains passaient sur tes seins dont les pointes durcissaient… je les pressais délicatement entre mes doigts pour t’arracher ton premier soupir… J’épousais les contours de ta poitrine avec le creux de mes mains et la massant tendrement…
-« Tes seins sont superbes… regarde comme ils sont souples et durs à la fois… »

 

Sein d'une jolie rousse nue - photo offerte par Joymii J’en profitais pour les resserrer l’un contre l’autre… puis les écartais pour plonger mon visage entre eux… je me redressais et approchais mes lèvres de ton oreille… ma langue en dessinait le contour puis s’infiltrait à l’intérieur lentement.

Privée de vue, tout tes autres sens étaient en alerte. Tu ressentais le moindre frôlement comme une caresse, et la moindre caresse te consumait de désir.

Tu t’attendais à chaque instant à ce que mes mains viennent écarter tes cuisses, que mes doigts se pose sur ta vulve, mais tu ne t’attendais vraiment pas à ça : ce sont mes lèvres qui se posèrent sur ton ventre, de chauds baisers qui se posèrent à l’intérieur de tes cuisses.
-« J’ai souvent fantasmé de pouvoir te dévorer, de te lécher, d’enfoncer ma langue aussi loin que possible dans ton ventre… j’ai toujours cru ce rêve impossible, jusqu’à aujourd’hui. »
Un de mes doigts vient s’immiscer entre tes lèvres… tu le laissas aller et venir plusieurs fois de suite tout le long de ta fente puis je le portais à mes lèvres…
-« Humm ton jus est délicieux… écarte bien les jambes, je vais m’occuper de toi… »
Tu m’obéis sans rien dire… tu écartas les jambes timidement d’abord puis franchement … Tes mains trahissaient ton plaisir, en dirigeant ma tête vers ton ventre puis vers ton sexe…
« Humm », je savourais cet instant où je découvrais ton odeur, ta chaleur… j’avais envie de te lécher tout de suite… sans prévenir, je plaques ma bouche contre tes grandes lèvres, j’ adorais ce moment qui me donne l’impression de te connaître enfin… d’être plongé au cœur de tous tes secrets, je passais mes bras autour de tes cuisses pour mieux te serrer contre moi… j’embrassais ton sexe à pleine bouche, je fessais glisser mon visage entier contre ta fente, j’étais couvert de ta mouille…
Mes lèvres saisissaient tes grandes lèvres l’une après l’autre en les aspirant délicatement… ma bouche encerclait ton clitoris… ma langue vint le taquiner en tournant autour…. Une de mes mains abandonna ton ventre pour venir entre tes cuisses… du bout du doigt je m’amusais à séparer tes petites lèvres en les écartant légèrement… puis ma langue vint s’infiltrer au plus profond de ton ventre.

 

Massage pour une jolie rousse nue - photo offerte par Joymii Enfin, je te pénétrais, mon sexe s’introduisit facilement entre tes lèvres humides et chaudes. Et dans un mouvement lent et régulier de vas et viens, je m’activais, mon pénis te remplissait, te faisant tressauter et crier. A chaque coup de verge, je sentais ton trouble et je redoublais d’effort pour te faire jouir. Dans cette chevauchée fantastique, dans un concert de gémissements et de râles enfin nous atteignîment ensemble, un orgasme fulgurant.

– Tu as été parfaite, tu es vraiment une soumise qui s’ignore. Le réceptionniste va venir dans un moment pour te libérer, tu prendras les bracelets avec toi, ils t’appartiennent dorénavant.

Ceci dit, je partais après m’être rhabillé.

La soumission de Sabine – 1 – par Pady

1. Le chantage

Tout commença un matin par un courrier que tu découvris dans ta boîte aux lettres. La lettre disait ceci :

 

Chère Sabine,

Depuis plusieurs semaines, je vous observe lorsque vous sortez de chez vous. Vous ne me connaissez pas et ne partageant pas les mêmes milieux, nous ne risquons pas de nous rencontrer un jour. Chaque matin, je vous vois sortir de chez vous et vous m’excitez avec vos airs de petite bourgeoise, avec votre tailleur, votre foulard, votre élégance, j’imagine votre parfum mais je sais bien que malheureusement je n’aurai jamais la chance de vous serrer dans mes bras. Pourtant je suis fou de vous !!!
Hier soir devant mon ordinateur, quelle ne fut pas ma stupeur quand je vous ai reconnue sur le site « Doctissimo », vous avez bien pris un pseudo mais c’était vous. Et en plus de jolies photos des plus dénudées illustraient votre fiche. C’est à ce moment là que j’ai compris que j’avais peut-être une chance de vous rencontrer.
Supposons que ces photos soit distribuées à vos voisins, vos amis et les commerçants du quartier, qu’en pensez vous ?
Je vous propose donc mon silence contre la réalisation d’un petit fantasme.
« Sabine, je vous veux soumise durant toute une nuit »
Samedi prochain à 15 heures vous viendrez à l’hôtel « Beau Rivage », chambre 69, je vous y attendrai.
Si vous n’êtes pas au rendez-vous j’enverrai les photos !!!

Un admirateur anonyme

 

Tu avais beau avoir lu la lettre plusieurs fois, elle te faisait toujours le même effet, ce coup de chaleur qui t’envahissait de la tête aux pieds, ces frissons dans le bas ventre, une pointe d’angoisse, tu te sentais fondre une fois de plus.
Etait-ce de la peur ? Peur que la vérité soit connue, peur de toi-même, de tes fantasmes enfouis au plus profond et que la décence te force à ne pas reconnaître ? Peur de cet inconnu, pouvais-tu lui faire aveuglément confiance ? Qui est-il donc ? Dois-tu aller au rendez-vous ? Tu avais beau te calmer, respirer profondément, tu ne parvenais pas à te calmer.

 

Partie 2 – par Sam >>