Souvenirs d’un grand Amour – Partie 3 : Visite surprise

<< Partie 2 : en cachette..

Il y a des moments comme ça, qu’on n’oublie pas. Nous avons continué à nous cacher après ça. Je me posais plein de questions sur la relation entre nos mères respectives, mais toi tu me répondais toujours : « on s’en fout du pourquoi, du comment et du quand ! Elles s’aiment, et puis c’est tout ! » Tu avais raison, encore et toujours. On se voyait chez moi, le plus souvent possible, mais tu rechignais à découcher trop souvent, tu avais peur que ta mère te pose trop de questions. Heureusement que ton emploi du temps était flexible, et qu’on pouvait passer du temps ensemble la journée. Comme cette fois, quand tu es venue me voir au boulot pour la première fois.

Tu es partie de chez moi très tôt ce matin, et tu me manques déjà. J’ai beau être surchargé de boulot, je ne peux pas m’empêcher de rêvasser en pensant à toi. Nos nuits sont souvent torrides, mais trop rares à mon goût. Je voudrais t’avoir près de moi tous les jours, toutes les nuits, tous les matins. Je me trouve idiot d’être aussi amoureux, mais je n’y peux rien. Tu me manques. Je décide de t’appeler, je peux bien faire cinq minutes de pause… Entendre ta voix m’électrise, juste un « allo » me donne le sourire. Tu es dans la rue, j’entends les bruits de la circulation autour de toi. On papote un moment, quelques banalités sur ta journée à la fac, sur mon boulot, et beaucoup de mots d’amoureux, des « je t’aime », des « tu me manques »… Puis ta voix se fait coquine, tu m’allumes en évoquant nos folles nuits d’amour. Tu m’excites, chacun de tes mots me fait durcir un peu plus. Mais ton bus arrive, tu dois raccrocher. Je me remets à bosser, mais la tête n’y est pas.

Je finis par me replonger dans le taf, et le temps passe. Une heure, ou une heure et demie, plus tard, on frappe à la porte de mon bureau. C’est toi ! Je suis vraiment surpris de te voir, mais très heureux. Surtout que tu portes une jupe, et des bas. C’est très rare, tu n’aimes pas te montrer trop féminine, par pudeur. Sauf pour moi, et j’adore ça ! Mes yeux se mettent à briller, révélant l’excitation folle qui monte en moi au fur et à mesure que je te détaille. Je bous littéralement de désir. Ton regard ne trompe pas, tu me désires aussi. Comme une confirmation, tu fermes à clé la porte de mon bureau.

Un couple au bureau - photo offerte par DDFJe me lève et te prends dans mes bras. Nos bouches se trouvent, elles sont violentes, le désir est trop fort. Je te mange, je te dévore.. Mes mains t’emprisonnent, te plaquent contre moi pour que tu sentes à quel point je te désire. Je bande si fort qu’elle me fait mal. Je sais que toi aussi tu as envie de moi, que tu me veux, comme je te veux. Je te soulève et te porte jusqu’à mon bureau pour y poser tes jolies petites fesses. Nos bouches restent soudées, mes mains parcourent tes jambes, je remonte vers tes cuisses. Le nylon de tes bas est doux, mais je cherche ta peau. Je la trouve et je te sens frissonner. Tu glisses tes mains sous ma chemise, tu me serres pour me coller encore plus contre toi, et tu me murmures à l’oreille : « baise-moi… »

J’adore ton indécence, quand tu oublies ta pudeur, quand ton désir est tellement fort que plus rien d’autre n’a d’importance. Je ne résiste pas, je glisse mes mains entre tes cuisses et j’écarte ton string. Tu es trempée, mes doigts glissent entre tes petites lèvres… tu attrapes mon poignet, remonte ma main vers ta bouche, et tu suces mes doigts, en me défiant des yeux… Puis tes mains défont ma ceinture, les boutons de mon jean, abaissent mon boxer. Tu trouves mon sexe et le dirige vers ta chatte, sans plus de préliminaires. Nos yeux ne se quittent plus… J’entre en toi… Je ne te laisse pas de répit, j’accélère plus vite, plus fort. Tu gémis, tes mains s’accrochent au bureau. Je te sens couler sur ma queue, tu renverses ta tête en arrière, je te vois te mordre la lèvre pour ne pas crier. Je te sens venir, je connais ton visage quand tu es prête à jouir.

Pénétration d'un beau mâle dans une jolie blonde - photo offerte par DDFTon orgasme arrive dans un cri étouffé, tes yeux se révulsent, tout ton corps se tend. Je ne me retiens pas, et j’explose dans ta chatte, je gicle au fond de ton ventre…
Tu blottis ta tête au creux de mon cou, comme je blottis la mienne… on récupère, on laisse nos souffles s’apaiser. Je caresse ton visage, ton cou, je l’embrasse, mordille ton oreille… Nos bouches se retrouvent, se soudent. Nos langues se mêlent. Je ne débande pas…

Souvenirs d’un grand Amour (Partie 2 – En cachette)

<< La découverte de l’autre

Depuis ce matin-là, nous avons traversé bien des choses ensemble. Comme ce fameux week-end, dans la maison où nos familles se retrouvaient pour les vacances, alors que nous cachions encore notre amour. Ce jour où nous avions peur d’être découverts sous la douche, et où nous en avons découvert d’autres… Ca, je suis sûr que tu n’as pas oublié !

Nous sommes là depuis deux jours, deux jours terribles à ne s’échanger que quelques baisers furtifs entre deux portes, quelques caresses dissimulées sous la table… Difficile de trouver un moment de solitude avec tout ce monde dans la maison. Mes frères, ta sœur, nos mères, ma grand-mère ne nous laissent guère l’occasion de nous retrouver. Mais ce matin, tout le monde va à la piscine. Tu prétextes ne pas pouvoir te baigner, et je fais semblant de dormir. J’entends tout le monde se préparer, dans quelques minutes, nous serons enfin seuls, pour au moins deux heures.

Enfin, plus aucun bruit dans la maison… Ils sont partis ! J’attends sagement que tu me rejoignes dans mon lit. Cinq minutes, dix minutes, un quart d’heure… Mais qu’est-ce que tu fous ? Je me lève pour venir voir, tu n’es pas dans ta chambre, ni dans la salle de bain. Je traverse le long couloir et arrive dans le salon. Tu es là, tu prends ton petit-déj, mais pas seule. Ma grand-mère est confortablement installée sur le fauteuil, vous discutez à voix basse, sans doute pour ne pas me réveiller… Je suis déçu, et désemparé.
« Hé ben, Mémé, tu n’es pas à la piscine ? »
« Ah non, je me repose un peu, ils m’épuisent tes salopiots de frères ! Et toi, t’es déjà levé ? Tu vas pas les rejoindre ?»
« Non, je prends un café et je vais me doucher, la piscine ça me gonfle. »
Je te regarde en buvant mon café, tu es aussi déçue que moi. Tu es belle, même vêtue d’un bas de pyjama trop grand pour toi et de ton petit débardeur. Il faut que je te touche, il faut que je goûte ta peau, que je sente tes mains sur moi. Tes yeux se font brûlants, nos pieds s’emmêlent sous la table, comme si c’était nos langues.

J’essaie de te faire un signe, pour que tu me rejoignes dans la salle de bain. Tu as compris, ton petit sourire coquin ne trompe pas. Je file prendre mes affaires, et je cours sous la douche pour t’attendre. Je retire mon caleçon, et je patiente. Je t’entends dire : « Je vais faire mon lit et ranger ma chambre ». Ca y est, on va pouvoir se retrouver. Je te regarde entrer dans la salle de bain, te déshabiller. Je regarde tes fesses. Dieu, que tu as un beau cul !
« La salle de bain ne ferme pas à clé, tu crois que c’est pas trop risqué ? »
« Mais non, viens, Mémé sait que je suis sous la douche, elle ne viendra pas ! »

Jolie brune nue avec son homme - photo offerte par BabesTu entres et te colles à moi, je sens tes seins contre mon dos, ton bassin contre mes fesses et tes mains glissent sur mon torse imberbe. Tu embrasses mes épaules, ma nuque et mes mains pressent tes fesses pour te plaquer un peu plus contre moi… Je te désire tant… Je me retourne pour te faire face, nos bouches se dévorent, nos langues se mêlent, nos dents s’entrechoquent, j’aspire ta langue… tu te presses un peu plus contre moi et ta main descend le long de mon torse jusqu’à mon pubis, puis mon sexe. Tu commences à le caresser doucement… lentement… Il est en acier, dressé pour toi, uniquement pour toi…
Je recule contre le mur de faïence pour m’y appuyer. Ta bouche explore mon corps… Tu te retrouves vite à genoux, si proche de ma queue que tu pourrais l’avoir en bouche… Mais non… tu prends ton temps. Tu fais monter la pression.

Tu me branles lentement, ton autre main joue sur mes fesses, tes lèvres s’aventurent sur le reste de mon corps, mon bas ventre, tes seins l’effleurent, ta bouche se fait d’une douceur extrême, ta langue me lèche doucement… Puis tu me goûtes du bout de la langue, lentement, tu passes sur la petite fente qui perle…
Tu joues avec mon gland, mon sexe sursaute, je gémis. Mon pouce caresse ta joue, tendrement, délicatement… Avec une extrême douceur, tu me prends en bouche, tu me goûtes enfin…
Je te regarde toujours, la vue est magnifique…Toi à genoux, les cuisses ouvertes, tes fesses offertes, ta bouche me suçant, ta main me branlant… Quel délicieux spectacle !

Fellation offerte par une jolie brune nue - photo offerte par BabesJe caresse tes cheveux sans chercher à te guider. Tu deviens plus sauvage, tu m’aspires, ta salive se fait plus abondante. Tu fais entrer et sortir ma queue de ta bouche, tu la mordilles doucement, ça me rend fou… Tes doigts resserrent leur étau, et tu la quittes pour goûter mes bourses, tu les gobes, les suces, les aspires et je gémis plus fort. Et tu retournes sur mon sexe, le lèches sur toute sa longueur et le remets dans ta bouche. Je suis prêt à exploser, mes mains se crispent dans tes cheveux. Ma respiration se fait plus saccadée, plus irrégulière, plus forte, plus puissante. Je suis en ton pouvoir, c’est toi qui décide de ma jouissance… Tu le sens, et tu accélères, tu me pompes, tu me suces, tu m’aspires… Ta main a resserré son étau, tu me branles un peu plus fort, un peu plus vite. Je me laisse envahir par le plaisir. Je sens ta langue s’activer sur mon frein, tu accélères, tu me fais venir, et tu me retires de ta bouche juste au moment où j’explose, inondant le carrelage de mon sperme. Tu continues à me branler doucement pour me vider jusqu’à la dernière goutte…

Je caresse ta joue avec une extrême douceur, puis je t’aide à te relever. Je t’attire à moi pour t’embrasser… Que tes lèvres sont douces… Que je t’aime….
Tout à coup, j’entends des voix, la porte de la salle de bain s’ouvre. Pourvu que le rideau de la douche nous cache suffisamment ! C’est ta mère, et la mienne… Elles discutent :
« Mets les maillots dans le panier à linge, on fera la lessive plus tard. »
« Quel enfer la piscine avec mes monstres ! »
« C’est des garçons, ils sont agités, c’est tout ! Et y avait pas le grand pour les occuper.»
« D’ailleurs il est où ? Mémé a dit qu’il était debout.. »
« Ma fille aussi a disparu, je me demande s’ils ne nous cachent pas quelque chose, ces deux-là ! »
« Non, tu crois ? Remarque, ils sont grands, ce serait pas surprenant qu’ils fricotent ! »
« C’est vrai qu’ils sont pratiquement adultes, il faudrait peut être qu’on leur dise la vérité, ils peuvent comprendre, non ? »
Deux femmes qui s'embrassent - photo offerte par Babes« Ta fille sans doute, mais mon fils… tu sais, les garçons mûrissent moins vite. »
« Faudra bien qu’il sache… »

Tout s’agite dans ma tête, encore ému du traitement que tu viens de m’infliger… Quelle vérité ? Pourquoi ne parlent-elles plus ? J’ai peur de comprendre, j’essaie de regarder par l’entrebâillement du rideau. Elles sont en train de s’embrasser. Ma mère et la tienne se roulent un patin langoureux, juste sous nos yeux ! Je suis effaré, mais toi tu souris… Tu savais, bien sûr… comme toujours, tu savais, alors que je ne l’imaginais même pas…

Souvenirs d’un grand amour (Partie 1 – La découverte de l’autre)

Tu vois, moi je pense encore à toi. A ton corps, à ton sourire, à tes yeux et à tes mains. Tes mains. Tu sais à quel point je les aime. Depuis ce matin là, tu t’en souviens ? La première fois où tu les as posées sur moi… La première fois où nous nous sommes aimés. Ce jour où nous sommes passés d’amis d’enfance à amants, nous avions 20 ans…

Tu devais dormir dans le salon, mais tu me rejoins dans mon lit à 2 h du matin. Mon coloc joue à des jeux vidéo et tu n’arrives pas à t’endormir sur le canapé avec le boucan qu’il fait. Je dors déjà, je me réveille à peine quand tu me demandes : « J’peux dormir là ? Ton pote veut pas lâcher sa manette. » Ce n’est pas la première fois que tu dors dans mon lit au lieu du canapé, après une soirée arrosée ou enfumée. T’es « comme une sœur » de toute façon, il n’y a rien d’ambigu entre nous. Je sais que ça fait cliché, je sais que c’est de la connerie. Pourquoi se cache-t-on sous des mots qui ne veulent rien dire ? « Petite sœur » alors que je crève de jalousie dès que tu as un petit ami, et que tu détestes toutes les miennes… alors que je ne peux m’empêcher d’imaginer ton corps, tes seins, ta bouche, quand je me masturbe, et même parfois quand je fais l’amour à une autre fille.

Je me réveille tôt, le soleil filtre à peine entre les volets. Je te regarde dormir. Ton débardeur remonte un peu, et le drap qui ne couvre que tes jambes me laisse apercevoir ta peau dorée. Elle semble si douce… Tu es belle. Je regarde la courbe de ton épaule, le petit creux entre elle et ta clavicule. J’adore ton visage, tes grands yeux rieurs, ton petit nez retroussé, et surtout ta bouche. Elle a quelque chose d’étrange quand tu souris. Un truc sexy, indéfinissable, que je n’ai jamais vu sur personne d’autre. Je me demande l’effet que ça fait de l’embrasser. Je me rapproche de toi, doucement, pour ne pas te réveiller. Je suis si prêt que je peux sentir ton odeur, un parfum oriental, aux notes épicées. Je plonge mon nez dans ton cou pour mieux te humer… La fleur d’oranger domine. J’adore, ça me donne envie de te goûter… Mais je n’ose pas te toucher. Je tremble un peu, je suis ému par ta beauté, bouleversé par mon désir de toi.

Baiser entre un homme et une femme - photo offerte par X-ArtLe temps semble suspendu, je ne sais pas combien de minutes s’écoulent ainsi, à te regarder. Peut-être des heures… Mon visage n’est qu’à quelques centimètres du tien, j’ai envie de t’embrasser, tellement envie… Je me rapproche encore un peu, un tout petit peu … Tu ouvres les yeux. Même pas surprise de me voir comme ça, tout contre toi. Tu plonges tes yeux dans les miens. Tu sais. Peut-être même que tu es réveillée depuis un moment déjà. Dans un souffle, je murmure : « je t’aime ». Tu ne réponds rien, mais tu relèves un peu la tête, jusqu’à ce que tes lèvres touchent enfin les miennes. On s’embrasse lentement. Lentement nos corps se collent l’un à l’autre. Lentement je sens mon sexe durcir encore. Je ne cherche pas ta langue, c’est elle qui vient à la rencontre de la mienne. Mes mains caressent tes hanches, tes flancs, ta taille, découvrant le grain de ta peau. Je te sens frémir, tes cuisses s’ouvrent. J’en profite pour m’allonger sur toi, sans cesser notre baiser. Ma langue dessine les contours de ta bouche. Elle est si douce, si tentante.

Je l’abandonne pour goûter ta peau. Je dépose des petits baisers dans ton cou, te murmurant des « je t’aime » à l’oreille. J’en mordille le lobe, le lèche, le suce… Je retire ton débardeur pour laisser ma bouche descendre sur ta gorge, jusqu’à tes seins. Ils pointent, je souris… Je découvre leur douceur, et je joue de ma langue sur tes tétons, l’un après l’autre. J’embrasse la naissance de ton ventre. Il vibre, il frémit… Tes mains se crispent sur les draps. Je m’attarde sur ton ventre, jouant avec ton nombril. Il se contracte. Tu gémis doucement… Ma tête disparaît sous le drap, tes reins se creusent, je passe mes mains dans ton dos, empoignant le haut de tes fesses. Ton odeur intime embaume les draps. Ta petite chatte coule… Cette idée me rend fou, goûter ta cyprine, ta mouille…

Mes mains glissent sur ton petit cul, le relèvent, et ma langue descend sur le pli de ton aine, elle s’attarde… Je le redessine, je l’embrasse… Tu ne peux pas t’empêcher de bouger, de vibrer… Ma main droite se dégage de tes fesses, comme ma langue frôle ton clito. Ton souffle s’est suspendu. Tu te trempes de plus en plus. Mes doigts écartent tes lèvres, ma langue passe entre elles pour te goûter. Tu as bon goût… Un goût poivré…
Cunnilingus d'un homme à une femme - photo offerte par X-ArtJe me positionne entre tes cuisses, je n’en bougerai pas. Tous tes muscles se tendent, ta mouille dégouline, ma langue la recueille, mes dents te mordillent, ma bouche t’aspire. Tu gémis de plus en plus fort, tes mains s’agrippent à ma tête. Tes jambes s’ouvrent un peu plus comme si tu voulais m’aspirer en toi.

Ma bouche se fait de plus en plus gourmande, je me délecte de ta féminité, j’introduis ma langue dans ton vagin, vite remplacée par un doigt, alors que je continue de lécher et d’embrasser ton sexe. Tes soupirs se transforment en supplique, tu veux plus, plus vite, plus fort… Tes doigts se crispent dans mes cheveux. Je glisse un second doigt en toi, et j’accélère leur mouvement. Encore, et encore… Je sens tout ton corps se tendre alors que tu atteins l’orgasme en un cri de délivrance, puis se détendre complètement, secoué par quelques légers frissons provoqués par mes dernières caresses…

Doucement je prends le chemin inverse, je remonte le long de ton ventre, jouant de ma langue et de mes lèvres sur ta peau si fine, si délicate. Tu frémis, tu trembles un peu. Je ne veux pas te brusquer, et ma bouche se fait douce, sensuelle. Je dépose délicatement un baiser sur chacun de tes seins. Mes mains les pressent doucement l’un contre l’autre et ma langue se fait plus dure pour jouer dans le sillon qui les sépare, lentement. Mes lèvres remontent jusqu’à la naissance de ton cou. Ta tête se renverse en arrière pour m’offrir ta gorge. Je l’embrasse, tes mains jouent dans mes cheveux. Je me laisse envahir par la douceur de cet instant, par le bonheur de te découvrir pour la première fois.

Tu te fais plus gourmande. Tu lèches, tu mordilles, tu goûtes ma peau en douceur. Je t’entends me respirer, me humer, m’embrasser derrière l’oreille. Ta langue me grise, tu caresses mon dos, le griffe avec sensualité. Je me laisse porter par la subtilité de tes gestes. Tes mains emprisonnent mon visage, et tu plonges tes yeux dans les miens. Tu me désires, autant que je te désire, je le lis dans tes yeux verts. Ils ne sont plus rieurs, ils sont troublés, le plaisir t’a emportée et me fait découvrir une part de toi que je ne connaissais pas. Je murmure « je t’aime », mais tu ne réponds toujours rien. Tu me regardes, et ta bouche poursuit l’exploration de mon visage, embrassant mes pommettes, mon menton, mon nez, mon front…

Ton bassin bouge imperceptiblement, et me permet de mieux me positionner sur toi. Je sens mon sexe dur plaqué contre le tien…. Mais je veux profiter de cet instant, te faire languir, te voir chavirer, te laisser te consumer de désir. On se regarde un temps indéfini. Je caresse le contour de ton visage, tes yeux, tes pommettes, ton nez. Mon pouce dessine le pourtour de tes lèvres. Tu ne dis rien mais tes yeux parlent à ta place… et les miens aussi… Ça me fait mal tant ça me brûle de l’intérieur, tant mon désir pour toi grandit.

Un homme et une femme faisant l'amour - photo offerte par X-ArtJe ne peux plus attendre, tu le sais… Mes mains emprisonnent les tiennes, nos doigts s’enlacent, ton visage remonte vers le mien. Ta bouche se colle à la mienne et mon sexe trouve l’entrée du tien. Ta langue entre dans ma bouche, ma queue entre en toi… Je ne bouge plus, je veux juste me sentir en toi. Imbriqués. Ta main est blottie dans la mienne, tu la serres, ton ventre se creuse, se contracte autour de mon sexe.

Je commence à bouger en toi. De lents va-et-vient. Ton corps épouse le mien, nos regards sont plongés l’un dans l’autre. Je sens le plaisir monter en toi, tout en douceur. Tu serres de plus en plus fort mes doigts entre les tiens. Tes talons se posent sur mes fesses, tu perds pied. Tu mords tes lèvres, ma bouche se colle à la tienne et j’étouffe dans un baiser ton premier gémissement. Le plaisir nous submerge, ton ventre danse sous mon corps, mon pubis tape contre le tien… Je te dis tout bas que tu es belle, que je t’aime, que j’aime ton corps, que j’aime te faire l’amour. Tu m’embrasses à nouveau, tu me donnes ta langue, que je lèche, que je suce, que je déguste… Je m’acharne sur ton corps, je te pousse plus loin. Tes ongles s’enfoncent dans ma peau, tes yeux se révulsent et je ne cesse de te regarder. Ton visage est méconnaissable, entre la douleur et le bien être de l’orgasme qui monte. Ta bouche quitte la mienne et tes gémissements envahissent ma chambre.

Je ne modifie pas le rythme, j’attends que tu me le demandes. Et tu le fais, tu le cries même… Je m’exécute, mes mouvements prennent de l’ampleur, ton corps s’immobilise, le mien devient fou. Ma queue tape au fond de ton ventre qui m’accueille, qui m’aspire. Tu suffoques, tes gémissements sont de plus en plus rauques. Tes jambes desserrent leur étreinte pour me permettre de bouger avec plus d’aisance, tu poses tes mains sur mes fesses. Nos langues se lèchent, nos bouches s’embrassent au rythme de nos bassins. Je bute au fond de toi, toujours plus loin, toujours plus fort, à la limite de cette douleur qui te fait crier plus fort. Je décolle, je m’envole, et je te sens partir. Tout ton corps se tend, tu cries mon prénom. Je sens ma queue s’électriser, tout s’accélère, et j’explose, je me répands en toi, dans un cri animal.

Je m’abats sur toi, prenant garde de ne pas t’écraser, et nous nous embrassons encore, doucement, tendrement. Ma respiration est haletante, tu m’apaises d’un chut, de mon prénom chuchoté. Tu me souris. Je plonge mon regard noir dans tes yeux verts, tu murmures « je t’aime »… Rien ne peut interrompre ce moment de bonheur, toi, moi, notre plaisir, notre amour….