Julie (et Tony) aux pays des merveilles – Partie 5

<< Partie 4

 

– un défi ? Quoi comme défi ?
– le premier de nous deux qui arrive à la décongeler !!

Je failli m’étouffer avec mon Mojito et en crachais une bonne partie.

– PARDON ??!!
– Ben quoi ça ne te tente pas ? Moi, j’essaierais bien, me dit-elle tout calmement en sirotant son verre
Couple en discussion - photo offerte par DDF– Toi avec une fille ?? Mais qu’est ce qui t’arrive ma puce ?
– Ce que j’ai ?? 28 ans et l’envie de mordre la vie à pleines dents. Regarde Rachel, 26 ans, divorcée et deux enfants. Tu trouves ça génial comme vie ?!
– T’as pas tort là dessus.
– donc j’ai décidé de me lâcher et en particulier sur le sexe. Tu vas pas t’en plaindre quand même ?!
– Moi ? Ça risque pas, tu es transformée et tu es resplendissante.
– Bon alors que penses-tu de mon idée de défi ? Partant ou pas ?
– Laisse-moi réfléchir….humm…bien sûr que je suis partant !!!
– Super mon amour. Je n’en attendais pas moins de toi.
– Et si on pimentait un peu la chose ?
– C’est à dire ?
– un gage à celui qui arrive deuxième.
– tu m’intéresses là !! Et quel serait-il ?
– si je gagne, j’aimerais te voir te faire prendre par un inconnu que j’aurais choisi.
Couple se caressant - photo offerte par DDF– ok, et si c’est moi qui gagne je veux me faire prendre par au moins DEUX inconnus que j’AURAIS choisis et toi tu auras le droit de regarder mais surtout pas de te toucher.
– Gourmande, va. LOL. Mais ok pour moi.
– Tape là chéri. Humm rien que d’y penser, je suis toute mouillée.
– Et moi, je crois que j’ai une excroissance dans le pantalon.

Elle releva sa robe sur ses hanches, écarta les cuisses, son minou était luisant d’excitation et me dit en me lançant un regard plein de désir et me dit :
– viens me voir mon gros chat, ta chatte t’attend

Et le reste de la soirée et de la nuit fut torride.
Demain commencera notre défi…

 

Dans le même temps, Marc était rentré dans son bungalow.

Il ouvrit la baie vitrée et s’arrêta net. Isabelle était assise à l’attendre sur le canapé, les bras croisés et le regard furieux. Elle portait une tenue de plongée sans manche et un bas de maillot de bain. La fermeture était légèrement ouverte pour laisser deviner le haut de sa poitrine.
Il n’avait pas eu le temps de passer sous la douche et était encore couvert de sueur et une odeur mêlée de sueur et de sexe envahit la pièce.

– Je peux savoir où tu étais et qu’est ce que tu as fait pour etre dans un état pareil, lui demanda-t-elle sur un ton égal.
– euh…ben….je suis allé rendre une petite visite à nos jeunes voisins… mais t’étais pas censée être partie faire de la plongée avec les autres ?
– ah si, j’y suis allée, tu vois bien ma tenue, mais j’en suis revenue !!!! Je peux vraiment pas te faire confiance, espèce d’obsédé. T’as pas pu t’empêcher de la baiser.

Elle se leva d’un bond et se dirigea vers Marc. Elle leva la main, Marc resta impassible. Mais au lieu de lui mettre une claque magistrale, elle baissa sa main et vint caresser la poitrine poilue de son mari.

– et ca t’excite ca que je sois un obsédé, n’est ce pas ma chérie ?
– tu sais bien que oui, ca me rend folle de savoir que tu en as baisé une autre. Elle est comment alors la p’tite Julie ? lui demanda-t-elle tout en continuant à passer ses doigts dans les poils encore tout poisseux des ébats récents.
– Une vraie petite salope qui adore le sexe et qui en redemande. Mais attend tu connais pas la meilleure ?!
Jolie rousse se caressant les seins - photo offerte par DDF– Dis moi tout, lui dit-elle tout en baissant petit à petit la fermeture de sa combinaison d’une main et caressant le torse de son homme.
– ben au début je la mattais juste derrière la haie et j’allais traverser pour lui faire mon numéro habituel mais son mec est revenu à ce moment là. J’étais vert mais bon j’ai bien fait de rester à jouer les voyeurs…
– ah oui ? pourquoi ? allez raconte…
– ils ont commencé à faire l’amour et ont senti qu’ils étaient regardés. Il faudra d’ailleurs que je fasse gaffe les prochaines fois…
– depuis le temps que je te le dis que tu n’es pas discret, sourit-elle
– oui ben sur ce coup là j’ai bien fait de pas être discret, ils m’ont appelé pour me joindre à eux.
– Naaaan, tu déconnes !!!! Vous vous l’êtes faite à deux ?????? Mais tu sais que tu m’excites encore plus là, lui dit-elle en ouvrant totalement sa combi, l’écartant, laissant découvrir une poitrine lourde mais ferme et en pincant un de ses tétons pour le faire darder. Et alors c’était comment ? Elle a aimé ?
– tu m’étonnes qu’elle a aimé. Elle a pris deux fois ma queue dans sa bouche, je lui ai fait le coup de la langue-serpent dans sa petite chatte toute trempée et on a fini par la prendre en sandwich. Elle n’arrêtait plus de jouir, cette petite salope. La seule chose que je regrette un peu, c’est qu’elle n’ait pas tes gros seins. Les siens sont un peu petit mais très réactifs par contre.
– hummm, je sens que je mouille grave.

Julie (et Tony) aux pays des merveilles – Partie 4

<< Partie 3

 

Au bout d’une heure, j’ouvris un œil et constatais que ma belle dormait encore. Je me décollais d’elle, encore trempée de sueur due cette fois au soleil, délicatement pour ne pas la réveiller. Je passais par la cuisine pour boire un grand verre d’eau fraiche. Un frisson parcourut mon corps. Cela faisait un bien fou.

Je me dirigeais vers la splendide salle de bain toute de bois exotique. Il y avait une magnifique baignoire avec une vue directe sur la plage et à coté une immense douche à l’italienne. J’entrais dans la douche et fis couler l’eau. Elle était légèrement tiède ce qui m’arrangeait car je détestais l’eau froide sur mon corps. Mon dieu que ca faisait du bien.

Je me remémorais ce que nous venions de vivre. Je n’avais jamais vu Julie dans un tel état d’excitation. Je dois avouer que ca m’avait fait peur à un moment donné, qu’elle préfère la queue et la langue de Marc à la mienne mais elle avait su me rassurer et j’entrevoyais des perspectives fantastiques pour notre couple : le libertinage. Je ne pensais pas qu’elle franchirait le pas un jour. Mais ne nous emballons pas et attendons la confirmation.

Perdu dans mes pensées érotiques, mon sexe avait repris de la vigueur et surtout je n’avais pas senti Julie entrer à son tour sous la douche. Elle me sortit de mes rêveries en se collant contre mon dos et en prenant entre ses doigts fins ma queue déjà bien dure.

– eh bien mon amour, tu pensais encore à nos ébats.
– Tu m’as tellement surprise aujourd’hui. Je ne te connaissais pas si cochonne.
– Il faut toujours se méfier de l’eau qui dort, me dit-elle en caressant mon sexe tout en délicatesse.

Son corps était encore brulant, chauffé par le soleil. Je sentais ses seins contre mon dos et ses tétons de nouveau pointaient. Son pubis se frottait contre mes fesses. Elle me retourna et me dit avec un regard respirant l’envie que je ne lui connaissais encore que très peu :
– je pense que nous allons passer des vacances très très chaudes mon grand coquin.

Fellation d'une jolie brune - photo offerte par DDFElle s’accroupit, regarda ma queue tout en la branlant doucement, passa sa langue sur ses lèvres et me gratifia d’un petit coup de langue sur le bout du gland, en fit le tour, la redressa, descendit avec le bout de sa langue le long de ma tige, remonta, descendit à nouveau, me lécha les boules et me fit une chose qu’elle ne m’avait jamais fait, les aspira littéralement et joua avec dans sa bouche.

Elle continuait à me branler doucement avec une main, tandis que l’autre main passa entre mes cuisses, vint me caresser les fesses, passa un doigt le long de mon sillon fessier. J’écartais un peu plus les jambes et elle en profita aussitôt pour venir titiller mon p’tit trou.

Ces sensations nouvelles décuplaient mon érection. Je n’avais jamais été aussi dur.

– tu aimes ce que je te fais gros cochon !! Tu bandes comme jamais, tu m’excites. Laisse-moi te remercier pour tout à l’heure.

Elle pointa ma queue vers sa bouche, lécha de nouveau mon gland puis le prit en bouche, et l’introduisit de plus en plus. Je sentais sa langue s’activer, ses va-et-vient étaient délicieux, tout en continuant à me caresser mon anneau qui commençait à se dilater.

Son autre main, qui s’occupait de mes couilles, les libéra et vint entre ses propres cuisses grandes écartées pour se caresser le minou qui devait être trempé mais pas uniquement par l’eau. Elle s’introduisit deux doigts dans la chatte tandis qu’elle essayait de forcer le passage de mon p’tit trou qui, à force de le détendre, s’ouvrait de plus en plus. Sa bouche faisait des ravages sur ma queue.

– aaaaahhh continuuuue, suce moi bien ma p’tite salope. Tu l’aimes ma grosse bite. huuuummmmm t’es une démone.

Je n’en pouvais plus : ma queue dans sa bouche, son doigt qui s’immisçait de plus en plus dans mon intimité et la voir se doigter comme une démente. Tout ça eut raison de mes dernières résistances.

– ooooooooooooooooooooooooohhhhh  hhhhhhhhhhhhh !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Ejaculation dans la gorge et sur la poitrine - photo offerte par DDFMa sève fusa et vint taper le fond de sa gorge. Je ne m’arrêtais plus, plusieurs jets remplirent sa bouche. Sa main se crispa dans sa chatte, elle avait pris son pied aussi. Un fin filet de sperme coula à la commissure de ses lèvres. Elle retira mon sexe de la bouche et rien d’autre ne sortit, elle avait tout avalé alors qu’avant elle ne l’aurait jamais fait. Elle retira ses doigts de sa minette et récupéra sur ses lèvres avec un doigt ce qui avait coulé et le lécha.

– Hummm j’adore ce mélange, me dit elle.
– Salope, dis-je ! Ces mots sortirent tous seuls, je les regrettais presque.

Elle se releva, me fit un baiser sur la joue et me dit à l’oreille :
– ta p’tite salope rien qu’à toi mon amour. Je t’aime.
– Je t’aime Julie.

Nous finîmes de prendre notre douche cette fois. J’enfilais un pantalon en lin sans rien dessous et elle une magnifique robe grise et blanche, dos nu, arrivant à mi cuisse sans rien dessous également. Nous allâmes au salon et je préparais deux Mojito champagne. Assis l’un à coté de l’autre, nous revenons sur notre après-midi.

– Alors tu en penses quoi de Marc, lui demandais-je ?
– Qu’il sait très bien se servir de ses outils, et quelle langue il a !!! Mais j’ai l’impression qu’il ne doit pas s’en servir beaucoup. Je le sentais pressé à certains moments.
– J’ai la même impression. En même temps quand tu vois Isabelle, c’est compréhensible. Elle a l’air ‘’coincée grave ’’, un vrai glaçon. L’autre soir, elle a à peine dansé.
– suffirait de la décongeler peut être. Comme je t’ai dit, il faut se méfier de l’eau qui dort.
– Ah oui mais là c’est carrément un iceberg qu’il faudrait faire fondre.
– Et si on se lançait un défi ?

Julie (et Tony) aux pays des merveilles – Partie 3

<< Partie 2

 

Je remontais son corps chaud et moite et la couvrant de baisers, en agaçant ses tétons et en l’embrassant passionnément. Mais ma remontée ne s’arrêta pas là.

Mon sexe passa sur son ventre et se plaça entre ses seins. Ils n’étaient pas énormes mais juste ce qu’il faut pour m’administrer une bonne branlette espagnole. Elle lâcha la queue de notre compagnon pour venir presser ses deux globes contre mon sexe gonflé de sang et de sève.

– Reste pas planté là gros cochon, occupe-toi de ma chatte sur un transat brulant. Montre-moi ce dont ta langue est capable de faire.

Il ne se fit pas prier et vint se placer entre les cuisses encore dégoulinante de son précédent orgasme. Mon mat commença à coulisser entre ses seins. C’était terriblement chaud et ça glissait comme dans un minou humide tellement son corps ruisselait de sueur.

– humm tu te débrouilles bien mon cochon, tu sais te servir de ta langue, huuuummm

Sa tête allait de droite à gauche, elle pressait ses seins de plus en plus, pinçait ses tétons avec ses ongles.

– oooohh mais c’est pas une langue que tu as, c’est un vrai serpent. Aaaahh….. Tu me lèches bien !

Elle inclina son minois rouge en ma direction, sortit sa langue et donna un petit coup de langue à chacune de mes remontées entre ses deux beaux pamplemousses ; Un frisson me transperça et je ne pus retenir mon jus de banane bien mur plus longtemps et décorais les seins de ma dulcinée dont le corps fut traversé par une seconde onde de choc provoquée par notre camarade de jeu et sa langue-serpent. Celle-ci avait fouillé le puits d’amour inondé comme rarement.

Son corps ressenti encore des répliques du tremblement. Ses yeux étaient révulsés. Quand elle reprit ses esprits, je constatais qu’elle étala machinalement ma semence sur ses seins et lécha ses doigts pour s’en délecter.

– Vous allez me faire mourir bande de gros pervers mais punaise qu’est ce que c’est bon !!!! Quel pied !!!! Merci mon chéri !!!!

Elle me dispensa un baiser enflammé. Je ne vis pas qu’elle fit signe à Marc de s’approcher et lui roula une pelle également pour le remercier. Je ressentis quelque chose de bizarre qu’elle sentit car elle prit mon visage à deux mains et me susurra à l’oreille :

– Lui n’est qu’un sexe, toi tu es MON sexe et je t’aime plus que tout au monde donc pas d’inquiétude. Je te connais par cœur mon amour, me dit-elle dans un souffle.

Cette sensation me remis d’attaque et mon sexe repris aussitôt consistance.

Ses yeux pétillèrent et elle me dit :
– Je n’en attendais pas moins de toi.

Elle n’en avait pas lâché la queue de Marc qui ne débandait pas.

– Et si on passait enfin au plat de résistance ? Faites-moi monter au 77ème ciel espèces de gros cochons.

Je la pris par la taille et nous échangeâmes nos places. J’étais désormais couché, le mat bien raide. Elle le saisit et le guida dans sa fente ruisselante et chaude.

 

Une blonde avec deux hommes - photo offerte par DD– Aaaaahhh, hummm, j’aime sentir ta queue en moi.

Elle fit bouger ses hanches sur ma queue. On aurait dit une véritable danse du ventre. C’est elle qui imprimait le rythme.

Sur le même rythme, elle branlait le sexe de Marc qu’elle regardait avec des yeux de salope lubrique. Elle continuait sa danse du sexe et rapprocha celui de Marc de sa bouche.

– Elle est trop bonne ta queue, elle me rend dingue.

Et d’une traite, elle l’engouffra dans sa bouche et joua avec sa langue sur le nœud turgescent et continua de l’avaler aussi loin qu’elle le put. Elle était en train de faire une gorge profonde dont elle raffolait.

– Ooooooohhhhh quelle petite saaalope ta femme. Aahh c’est bon, ouiiiii vas y suce moi bien, grosse cochonne.

Voir la queue d’un autre dans la bouche de ma femme, entre ces mots et cette danse sur ma bite me rendait complètement fou. Je m’entendis dire :

– Une belle petite salope qui demande qu’à se faire baiser, se faire défoncer. Prends ma place, je veux prendre son cul.

Une blonde pour deux queues - photo offerte par DDF

Il se retira de sa bouche et je me levais avec ma belle toujours empalée sur ma queue qui n’avait jamais été aussi grosse. Je me sentais puissant.

Il s’allongea, la fusée sur le pas de tir, bien droite. Je me retirais, elle descendit, vint se placer au dessus de Marc, elle écarta elle-même ses lèvres luisantes et s’empala littéralement.

– Aaaahhhhhhhh mon dieu, quelle queue !
– Putain t’es trop chaude, j’aaaaadore çaaaaaa

Elle se pencha sur lui, ses seins contre sa poitrine. Elle me présentait son joli p’tit cul, bien bombé, bien écarté.

Je voyais ce chibre entrer et sortir de la chatte de ma femme qui n’arrêtait pas de jouir. Je n’en pouvais plus, je lui saisis les fesses, présenta mon sexe bien dur contre l’entrée de sa caverne et la pénétra lentement au début mais elle vint d’elle même à ma rencontre pour m’enfoncer tout entier entre ses fesses. Son cri déchira le calme de l’endroit.

– Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhh  hhhhhhhhhhh !!!!!!!!!!!!!! Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii deux grosses queues rien que pour moi. Allez-y prenez moi, baisez-moiiii, défoncez-moiiiiiiiii. Je suis votre petite saloooope. ooooooooooooohhhhhhhhhhhhhh

De concert, nous limions ma belle qui n’en pouvait plus de jouir et crier des insanités. Sentir la queue de Marc à travers la fine membrane séparant le puits d’amour et la caverne me procura des sensations inédites. Nos trois corps ne faisaient plus qu’un et en un dernier assaut, nous jouîmes d’une seule et même voie. Nous nous écroulâmes sur le transat. L’endroit empestait un doux mélange de sueur, de sperme, de cyprine et d’amour.

Nous restâmes un petit moment ainsi avant de libérer ma belle Julie. Je restais contre elle tandis que Marc se retira derrière la haie sans avoir fait un dernier baiser sur la joue de ma belle et en nous gratifiant d’un simple mais au combien sincère :
– Merci

Nous nous sommes endormis l’un contre l’autre sur le transat.

 

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