Chloé – Partie II

<< Partie I
La veille, Sandrine s’était rendue dans un sex-shop pour acheter ce qui allait permettre à Chloé de réaliser son fantasme. En plus de ce cadeau, elle avait aussi pris une paire de faux seins en silicone, ceci pour que le soutien-gorge que porterait Eric soit rempli par quelque chose. L’effet, bien que surprenant sur un corps disposant d’attributs masculins, était plutôt satisfaisant. Le jeune homme enfila ensuite le porte-jarretelles et dût demander l’aide de Sandrine pour en effectuer le laçage. Ceci fait, elle lui expliqua comment enfiler les bas avec précautions, pour ne pas les filer, et les lui attacha elle-même aux jarretelles, après qu’il eut mis le string. Elle se recula de quelques pas pour observer l’effet produit et éclata de rire : toujours aussi excité, verge bien droite et bourses gonflées, les attributs d’Eric n’arrivaient pas à tenir correctement dans son carcan de soie.
– Voilà une bosse fort gênante ! s’exclama-t-elle.

– Je sais, répondit penaudement Eric, mais je n’arrive pas à débander !

Sandrine consulta sa montre, puis s’agenouilla devant le jeune homme ; il restait une demi-heure avant que n’arrive Chloé, ce qui lui laissait assez de temps pour remédier au problème du mâle en rut, surtout que cette verge l’attirait de plus en plus, provoquant une douce humidité à l’intérieur de ses cuisses. Sans dire un mot, elle lui descendit le string à mi-cuisses et pris le pénis dans sa bouche. Elle aimait énormément sentir le pouvoir qu’elle avait lorsqu’elle tenait ainsi un homme entre ses lèvres, ses dents. Elle savait parfaitement les amener au bord de l’orgasme pour le freiner brusquement, attendre que la grosse veine se calme, avant de recommencer encore et encore.

Fellation - photo offerte par DDFPar moment, elle s’arrêtait juste à temps pour que seul un petit jet de sperme gicle de l’urètre ; le plus souvent, elle faisait cela avec un homme attaché, pieds et mains, à un lit ou bien une chaise. Elle jouissait intérieurement en entendant son partenaire hurler, la supplier de le libérer, mais elle continuait sa douce torture, allant jusqu’à lui arracher, parfois, des larmes.
Elle aurait voulu faire la même chose avec Eric, mais le temps lui faisait défaut : tout devait être prêt avant l’arrivée de Chloé. Elle sortit un instant la verge de sa bouche ; le gland était devenu rouge vif et, en levant les yeux, elle constata que ceux d’Eric étaient totalement clos : il était entièrement en son pouvoir. Elle humecta son index, puis reprit la verge à pleine bouche.
Eric commençait à ressentir les premiers indicateurs d’une vague sur le point de se soulever. Ondulant doucement des hanches, il poussait de petits soupirs de bonheur et n’avait plus le moindre regret d’avoir accepté cette étrange soirée. Presque involontairement, il se cambra lorsque sa maîtresse promena un doigt entre ses fesses et frémit quand ce même doigt força l’entrée de son anus, se faufilant dans le rectum en s’agitant tel un petit serpent.
Sandrine sentit la grosse veine battre plus vite sur sa langue. Elle agita son doigt plus rapidement dans la grotte étroite et ses oreilles se délectèrent des gémissements d’Eric, à un tel point que sa petite culotte lui collait au vagin tant elle était trempée de cyprine. Le sperme chaud vint la frapper brutalement au fond de la gorge, mais elle continua à pomper sur le membre jusqu’à ce qu’il n’y ait plus une seule goute qui s’en déverse, tout en continuant à s’activer dans le rectum du jeune homme qui ne contenait plus ses hurlements de plaisirs.

Après quelques minutes, tout était enfin rentré dans l’ordre et Eric put mettre le string en y faisant entrer tous ses attributs. Il acheva d’enfiler le reste des vêtements, puis Sandrine l’aida à se glisser dans les bottillons, en jetant quelques regards furtifs sous la mini-jupe. Le string était noir transparent et l’objet de plaisir, prisonnier de cette soie divine, se devinait très facilement.
Marche un peu, demanda-t-elle en s’éloignant de quelques pas, que je vois ce que cela donne.
Eric obéit aussitôt et éprouva une sensation étrange à évoluer ainsi, en talon haut et mini-jupe. A chacun de ses pas, les bas en soie semblaient lui caresser les jambes en des milliers d’endroits à la fois, lui procurant quelques frissons, et la ficelle du string, bien logée entre ses fesses, lui donnait l’impression de vouloir pénétrer son anus.

– Tu marches comme un mec ! s’exclama Sandrine en riant.
– C’est un peu normal, non ?
– Certes, mais n’oublie pas que pour ce soir, tu es une femme et dois donc adopter des comportements adéquats, moins machos ! Essaie de marcher en croisant les pieds devant toi.

Après une dizaine de minutes d’entrainement, Eric finit par assimiler une démarche qui convint enfin à Sandrine. La mini-jupe s’arrêtait suffisamment haut pour voir qu’il portait des bas maintenus par des jarretelles, ce qui donnait envie d’aller voir encore plus haut. Pour parfaire la tenue, Sandrine lui fit enfiler un chemisier de sa propre garde-robe ; fort heureusement il n’était pas de forte corpulence et le chemisier lui alla parfaitement. Elle se recula pour admirer le résultat final.

 

Jeune femme en soubrette - photo offerte par DDF– Incroyable ! s’exclama-t-elle. L’effet est… saisissant !

La ponctualité étant l’une de ses grandes qualités, Chloé arriva à 21 heures précises. Elle s’extasia aussitôt devant l’ingéniosité déployée par son amie pour la décoration du salon, transformé, pour l’occasion, en une charmante petite salle-à-manger.
– Ma chérie, tu t’es mise en quatre ce coup-ci !
– 40 ans, ma belle, cela se fête dignement, répondit Sandrine, et tu n’as pas encore tout vu ! Installons-nous à table : ce soir, nous avons la chance d’avoir une serveuse… très particulière !
Très intriguée, Chloé prit place sur une chaise en face de son amie et cette dernière agita une petite clochette qui se trouvait posée sur la table. Eric arriva aussitôt, portant un plateau supportant deux coupes de Champagne. Chloé ne put s’empêcher de se frotter les yeux, puis, l’instant de stupeur passée, elle se sentit gagné par une très forte émotion, se souvenant, soudainement, de la scène d’un film bien précis.
– Je te présente Eric, un ami, lui expliqua Sandrine. Ce soir, il est là pour toi, pour ton anniversaire. Il est entièrement à ton service, prêt à satisfaire tes moindres désirs !
– Tu es sérieuse ?
– Eric, je te laisse le soin de répondre à mon amie Chloé.
– Oui, madame, je suis entièrement à votre disposition pour tout le temps que durera cette soirée.
– Wow !

Eric posa les coupes sur la table, puis repartit vers la cuisine, croisant les pieds devant lui comme le lui avait appris Sandrine. Chloé le regarda s’éloigner, déjà très fascinée par le fessier ondulant du jeune homme.

– Bon, fit-elle à l’adresse de son amie, dis-moi tout. Qui est ce gamin ?
– Ton fantasme à portée de main, répondit Sandrine.
– Nous parlons de quel fantasme ?
– Tu le sais très bien ! Ce soir, tu vas enfin pouvoir le réaliser !
– Si je m’attendais à ça… C’est bien la première fois que je n’arrive pas à trouver mes mots.
– Et tu n’as pas encore tout vu !
– Il y a encore autre chose ?
– Bien sûr ! Il manque un petit paquet cadeau, contenant le nécessaire pour aller jusqu’au bout de tes envies !
– Et où est-il ce cadeau ? demanda Chloé en regardant rapidement autour d’elle.
– Patience, ma belle, chaque chose en son temps ; je te le donnerai au moment du dessert !
– Je ne suis pas certaine de tenir jusqu’à là : mon petit minou commence déjà à saliver fortement… si tu vois ce que je veux dire.

Sandrine éclata de rire, imaginant que trop bien ce qu’il pouvait se passer au niveau de la grotte aux merveilles de Chloé. Elle leva sa coupe devant elle et porta un toast :

– Je souhaite que cet anniversaire soit l’un des plus beaux de ta vie !

Chloé – Partie I

Chargée de clientèle dans une société d’import-export, à 40 ans, et bien qu’elle ait donné naissance à trois enfants, Chloé avait conservé les courbes harmonieuses d’un corps de 20 ans.

Autrefois gymnaste de haut niveau, elle n’avait jamais cessé de faire du sport, entretenant ainsi une plastique qui continuait à faire saliver beaucoup d’hommes aujourd’hui et en rendaient jalouses plus d’une.

Mariée depuis 15 ans, heureuse en ménage, elle n’avait toutefois jamais tiré un trait sur sa vie de femme libre et libertine, ayant régulièrement des relations extra conjugale bi-sexuelle. Son mari était au courant de son libertinage et l’acceptait, même s’il ne partageait les mêmes valeurs, car elle avait toujours été honnête avec lui et lui avait fait part de ses règles dès le départ de leur relation.

« Je te serai fidèle en amour, lui avait-elle expliqué, mais je ne pourrais me passer de découvrir d’autres corps, qu’ils soient hommes ou femmes. Je préfère t’avertir dès à présent, avant que nous nous impliquions de trop dans une vie de couple. Bien sûr, tu pourras en faire autant, voire même partager certaines de mes soirées libertines, le principe étant de ne jamais nous mentir. »

Bien que très nettement moins libéré que Chloé, Victor avait accepté ce contrat par amour et ne l’avais finalement jamais regretté, tant il se sentit épanoui dans sa vie sexuelle.

De par sa vie dissolue, Chloé avait de nombreux amis et amies, mais une seule personne comptait vraiment à ses yeux, une personne qu’elle connaissait depuis les bancs de l’école et qu’elle n’avait jamais perdue de vue : Sandrine. Toutes deux avaient grandies dans le même quartier parisien, avaient fait les quatre cents coups ensemble, avaient partagé leurs premières déceptions amoureuses et continuaient à partager leurs expériences, qu’elles soient sexuelles ou autres : elles étaient liées par une amitié à jamais indéfectible et c’était au nom de cette amitié que Sandrine se creusait la tête depuis près d’une semaine, pour trouver le cadeau inoubliable pour les 40 ans de son amie.

Belle femme de 38 ans, cadre supérieur dans une grande banque, Sandrine aimait le sexe tout autant que Chloé, mais à la différence de cette dernière, elle avait préféré ne jamais s’engager dans une relation à long terme, préférant, de loin, les aventures sans lendemain, même si certaines avaient tout de même duré quelques mois. Elle éprouvait une vive admiration pour Chloé et son mari qui avaient réussi un si long chemin ensemble, sans le moindre orage dans leur couple ; du reste, ce fut Victor qui lui demanda d’organiser quelque chose de spécial pour les 40 ans de sa femme.

Deux jolies femmes - photo offerte par Babes40 ans ; un cap important à passer dans la vie de quelqu’un et qui, par conséquent, devait se fêter à sa juste valeur. Il fallut près d’une semaine à Sandrine avant de trouver l’idée parfaite, une évidence qui aurait dû lui venir à l’esprit beaucoup plus tôt. Elle savait Chloé parfaitement heureuse dans sa vie conjugale, comme dans sa vie libertine, mais elle savait aussi qu’elle était frustrée de n’avoir toujours pas pu réaliser un fantasme l’habitant depuis plus de cinq ans, un désir qui lui était venue lors d’une soirée passée ensemble.
Après avoir dîné dans un restaurant, elles avaient décidé d’aller au cinéma, mais pas n’importe quel cinéma : un pornographique. Ce n’était pas réellement le film qui intéressait les deux amies, mais plutôt ce qui pouvait se passer dans la salle obscure. L’idée les avait fait beaucoup rire, puis elles avaient mis leur projet à exécution et trouvé rapidement la salle adéquate contenant une vingtaine de personnes, en majorité des hommes.

Alors qu’elles s’amusaient à promener leurs yeux entre l’écran et un homme installé à leur droite, deux rangées plus loin, une scène du film monopolisa subitement leur attention. L’acteur était habillé en femme, portant une jupette Vichy, retroussé sur ses hanches, des bas noirs maintenus par des jarretelles et des chaussures à talons aiguilles. Une petite culotte en dentelle rouge descendu à ses genoux, penché au-dessus d’une table, il se faisait prendre avec force par une actrice équipée d’un gode ceinture, un châtiment qu’il semblait fortement apprécier, poussant des cris de plaisirs à chaque coup de boutoir.

Chloé fut totalement subjuguée par cette scène, ne parvenant plus à quitter l’écran des yeux. A un moment, n’y tenant plus, elle avait remonté sa jupe pour glisser une main dans sa culotte et s’occuper de son intimité, jusqu’à atteindre un orgasme qui réveilla toute la salle. En quittant le cinéma, elle avait avoué à Sandrine qu’elle aimerait vivre cette expérience pour de vrai, trouver un homme qui accepterait de se faire sodomiser par elle, mais, plus de cinq années plus tard, elle n’avait toujours pas rencontré l’homme pouvant assouvir son fantasme ; Sandrine voulait lui en offrir un pour son anniversaire et elle pensait avoir trouvé la personne idéale.

Eric, 23 ans, était un homme aimant les aventures sexuelles, surtout lorsqu’il s’agissait de femmes beaucoup plus âgées que lui, des cougars comme on les nomme aujourd’hui. Il avait connu Sandrine au cours d’un stage qu’il effectuait dans la banque où elle était directrice, avait très vite sympathisé avec elle et, tout aussi rapidement, s’était retrouvé dans son lit une seule et unique fois, passant une nuit dont il se souvenait encore, cinq mois plus tard. Il fut agréablement surpris de recevoir un coup de téléphone de sa part, l’invitant à prendre un verre ensemble, car il n’espérait plus avoir de ses nouvelles un jour.

Après les rapides banalités d’usage, Sandrine entra rapidement dans le vif du sujet, expliquant à Eric qu’elle souhaitait organiser un anniversaire très spécial pour l’une de ses amies, une soirée où un homme assurerait le service… mais habillé en serveuse.

– Je ne suis pas sûr d’avoir tout compris.
– Chloé, mon amie, a un vieux fantasme resté inassouvi, celui d’avoir, à sa disposition, un homme portant des vêtements et dessous féminins !

Elle lui expliqua longuement le déroulé de la soirée, lui présentant une belle fête où le sexe aurait sa part belle, mais décida de ne pas lui parler de la partie concernant la sodomie, estimant que chaque chose devait venir en son temps.
Plus que le travestisme, Eric fut alléché à l’idée de pouvoir faire l’amour avec deux cougars et ce fut sans trop d’hésitation qu’il finit par accepter de participer à ce petit jeu.

– Comment fait-on pour la tenue ? demanda-t-il.
– Tu n’as à t’occuper de rien : c’est moi qui m’occupe de te trouver tout ce qu’il faut !
– D’accord. C’est pour quand cette soirée ?
– Samedi qui vient, mais il va falloir que l’on te prépare un peu avant.
– C’est-à-dire ?
– Une femme avec des poils aux jambes et sur le torse n’est pas vraiment très appétissante ! Passe me prendre chez moi, demain, à 14 heures 30.
– Pour aller où ?
– Chez mon esthéticienne.

Le salon d’esthétique ne prenait pas les hommes en temps normal, mais la patronne étant une intime de Sandrine, elle ne pouvait rien lui refuser et accepta de faire une épilation totale sur le corps d’Eric. Néanmoins, afin d’éviter tous scandales avec sa clientèle, elle avait décidé de fermer son salon pour l’après-midi, décision que ses trois employées, pouvant partir plus tôt sans perte de salaire, avaient accueilli avec un grand sourire.
Eric étant entre de bonnes mains, Sandrine partit à l’assaut des magasins de vêtements féminins afin de dénicher la tenue parfaite. Sa première idée fut de trouver quelque chose se rapprochant au plus de ce que portait l’acteur dans le film porno, mais, concernant les dessous, elle craqua pour un ensemble totalement différent: un soutien-gorge, un porte-jarretelles avec laçage par le devant et un string, le tout en satin et parfaitement coordonné ; des bas noirs en soie vinrent compléter l’ensemble.
Pour la jupette, elle ne trouva rien rappelant le Vichy, en revanche, son cœur fondit sur une mini-jupe à motifs géométriques, mélangeant trois teinte de marrons clairs. Les chaussures furent la partie la plus ardue : Eric chaussait du 44, une pointure loin d’être commune chez les femmes et ce ne fut qu’après avoir fait dizaine de boutiques, qu’elle trouva enfin son bonheur dans une paire de bottillons à lacets, avec des talons pas très hauts, idéale pour que le jeune homme puisse apprendre à marcher très vite avec.

Le grand jour arriva enfin ; la soirée allait se dérouler chez Sandrine et elle avait décoré son salon pour l’occasion, installant, entre autres choses, de nombreuses bougies pour éclairer la pièce dans une ambiance feutrée. A sa demande, Eric arriva deux heures avant le début des festivités, temps que Sandrine avait jugé suffisant pour la phase préparatoire. A peine avait-il franchi le seuil de la porte, qu’elle lui demanda aussitôt de se déshabiller et de partir sous la douche. Le jeune homme, un peu vexé, lui expliqua qu’il s’était parfaitement lavé avant de venir.

– Je n’en doute pas une seule seconde, lui dit Sandrine, mais il y un endroit que tu n’as certainement pas dû laver : ton rectum !
– Pourquoi veux-tu que je me fasse un lavement anal ? répondit-il soudainement très méfiant.

Brusquement beaucoup moins sûre d’elle, Sandrine lui avoua qu’elle ne lui avait pas tout dit sur le programme de la soirée. Eric écouta toute l’histoire avec une grande attention et éprouva le besoin d’aller s’assoir pour réfléchir à tout ceci. Se déguiser en femme, se faire épiler de la tête aux pieds, passe encore, mais se faire sodomiser, même par une femme…
Sandrine sentit son cœur se serrer ; toute la réussite de la soirée reposait sur ce qu’allait décider le jeune homme et, à présent, elle s’en voulait de ne pas lui avoir tout raconté dès le premier jour, ce qui aurait pu lui permettre de trouver autre chose en cas de refus. Certes,

Chloé n’était au courant de rien, mais le cadeau qu’elle lui avait acheté perdrait tout son sens si Eric décidait de partir. Finalement, après quelques minutes d’un long silence et contre toute attente, le jeune homme accepta de rester.

– Je suppose que tu as tout ce qu’il faut pour effectuer ce lavement ?

Sandrine fut toute émoustillée lorsqu’elle vit Eric nu, sans le moindre poil. Sa verge et ses parties génitales étaient délicieusement excitantes, tout comme l’anus qui se présentait à ses caresses.
Eric sursauta en sentant le gel à l’entrée de son rectum, puis, peu à peu, se décontracta sous le massage qui lui était prodigué, ressentant même un début d’excitation lorsque la pression du doigt s’accentua sur sa fente ; il poussa un gémissement sourd lorsqu’il fut perforé et un autre lorsque le majeur, enveloppé dans un latex très fin, s’agita en lui, imprégnant ses parois de vaseline ; il fut presque déçu que l’opération ne prenne pas plus de temps.
Sandrine avait remplacé le traditionnel pommeau de douche par un objet métallique assez long, fin et de forme conique. Elle fit tout d’abord couler l’eau dans la douche, pour s’assurer de la bonne température, ni trop chaude, ni trop froide, puis enduisit le cône de gel.

– Penche-toi un peu plus en avant et écarte bien tes jambes ! ordonna-t-elle.
Eric s’exécuta aussitôt et eut un petit sursaut en sentant l’objet métallique investir profondément et lentement son intimité jusqu’alors inviolée ; il en eut un second lorsque l’eau se répandit en lui, mais ne put cacher qu’il appréciait le traitement, sa verge jouant le même rôle que le nez de Pinocchio lorsqu’il disait un mensonge. L’eau se déversa un petit moment en lui, faisant gonfler son ventre au point qu’il finit par croire qu’il allait exploser. Enfin, Sandrine ferma les robinets et retira doucement le cône métallique.

– A présent, lui dit-elle d’une voix rendue rauque par sa propre excitation, serre les fesses pendant quelques minutes !
– Combien de temps ?
– T’inquiète pas : je te dirai quand il sera temps de filer aux toilettes.

Une première expérience entre femmes

Cela faisait bien longtemps qu’une idée occupait mon esprit : avoir une relation sexuelle avec une autre femme. Au départ, j’avais pensé qu’il s’agissait d’un simple fantasme, mais, au fil du temps, cela était devenu une véritable obsession, un désir occupant mon esprit continuellement, peuplant régulièrement mes rêves. Pourtant, étant parfaitement épanouie, dans tous les sens du terme, avec l’homme partageant ma vie depuis 10 ans, je savais que je n’étais pas lesbienne et je me souvenais d’un temps, pas si lointain, où je ne comprenais pas que l’on puisse avoir une attirance physique pour une personne du même sexe. Bien sûr, un peu comme beaucoup, j’avais eu des copines lesbiennes ou bisexuelles ; j’avais abordé, assez souvent, ce sujet avec elles, écoutant leurs confidences, mais sans jamais éprouver le moindre désir de tenter l’expérience.

Le temps avait passé ; j’avais perdu mes copines de vue et avait trouvé ma moitié, un homme bon et généreux. Notre couple étant basé sur la confiance, j’avais fini par lui parler de mon envie, non sans une certaine crainte de sa réaction. Au final, je fus agréablement surprise, non seulement par sa compréhension, mais aussi par son désir de m’accompagner, du mieux qu’il le pourrait, dans la réalisation de mon fantasme. Bien sûr, je sais ce que vous allez penser : tous les hommes rêvent de voir deux femmes faire l’amour entre elles et, sans doute, y-a-t-il une part de vérité en cela. Pourtant, concernant mon homme, cela n’était pas le cas. Il m’expliqua qu’il ferait tout pour m’aider, mais qu’il ne souhaitait pas, toutefois, être présent le jour où j’assouvirai enfin mon désir.

Bien que forte de son soutien, je me rendis vite compte qu’il ne serait pas simple de satisfaire mon obsession. Outre le fait d’assumer complètement mon envie, il me fallait aussi trouver la bonne partenaire et je ne savais pas trop comment m’y prendre, où chercher. Je passai du temps, de longues heures, sur différents sites spécialisés sur INTERNET, trouvai facilement des personnes traitant du sujet, certaines me faisant des propositions, mais je ne me voyais pas faire une telle expérience avec une parfaite inconnue. Cependant, je me sentais de plus en plus excitée, de plus en plus prisonnière de mon désir et, alors que je commençais à désespérer, une porte s’ouvrit à moi sans que je m’y attende.

Un vendredi après-midi, alors que je quittais mon travail très tôt, RTT oblige, Aline, une de mes collègues, me proposa d’aller profiter de la douceur printanière à la terrasse d’un café, proposition que j’acceptai bien volontiers et sans aucune arrière-pensée. Elle était très jolie, rigolote et nous nous entendions bien, mais elle était mariée et je n’imaginais pas, une seule seconde, qu’il puisse y avoir quelque chose entre nous.

Alors que nous discutions de choses très variées, par toujours des plus intéressantes, je remarquai qu’elle répondait régulièrement à ce que je supposai être des SMS.

– Ton mari est toujours aussi amoureux! dis-je en riant.
– Oui, sauf que, pour le coup, il ne s’agit pas de lui, mais de mon amant virtuel !

Ce fut au tour d’Aline de rire aux éclats en voyant la mine dubitative que j’affichai.

– Ne fais pas cette tête ! C’est purement cérébral… mais qu’est-ce c’est bon !

Jusqu’à ce jour, je n’avais jamais abordé, avec elle, de sujet traitant de sexe, de près ou de loin, et, l’effet de surprise passé, je sentis un trouble certain me gagner.

– Qu’entends-tu exactement par virtuel ? demandai-je presque dans un murmure.
– Un homme avec qui j’ai des échanges, par courriels, textos ou messageries instantanées, très sulfureux !
– Et ton mari est au courant ?
– Bien sûr que non ! Mon amant est mon jardin secret !
– Et comment l’as-tu rencontré ?
– Sur un forum où il y a, entre autres choses, des publications de récits érotiques. C’est en le lisant que j’ai eu une envie irrépressible de faire plus ample connaissance avec lui… Et je ne le regrette vraiment pas !

Aline jeta un coup d’œil à sa montre, sembla réfléchir un court instant, puis me lança :

– Il est encore très tôt ; nos hommes ont quelques heures de travail devant eux.
– Veux-tu venir chez moi ? Je te montrerai le site en question.
– J’avoue que tu as piqué ma curiosité.
– Alors c’est dit ! Je paye les consommations et on y va !

Arrivées chez elle, Aline mit d’abord un café à couler, puis installa une chaise pour moi  devant son bureau et alluma son PC. Elle lança son navigateur, en monde privé, et afficha un site aux couleurs roses ; après s’être loguée, elle alla directement sur la page des récits érotiques.

– Voici tous ses textes, me dit-elle après quelques clics rapides. Je te laisse en lire quelques-uns, le temps que je me mette à l’aise et nous serve un café.

Je me lançai dans la lecture, d’abord intriguée, curieuse, puis de plus en plus excitée. A présent, je comprenais mieux qu’Aline puisse avoir certaines envies, tant la façon d’écrire de cet inconnu me transporta aisément dans son monde de plaisir. Perdue dans mes lectures, j’en oubliai presque le temps qui passait et le lieu où je me trouvais et sursauta quand ma collègue refit irruption dans le salon.

– As-tu lu des choses passionnantes ? me demanda-t-elle en posant deux tasses de café sur le bureau.

Deux femmes nues - photo offerte par X-ArtAline s’était effectivement mise à son aise : elle avait retiré tous ses vêtements pour revêtir un tee-shirt long, sans doute à son mari, qui la couvrait jusqu’à mi-cuisses. Venant juste de terminer un récit traitant, comme par hasard, de mon fantasme, la vue de ma collègue, ainsi accoutrée, porta à son comble le trouble qui m’habitait.

– Oui, répondis-je d’une voix un peu trop rauque et en tentant de détacher mon regard de ses jambes délicieusement hâlée.
– Et qu’en penses-tu ? me demanda-t-elle en s’asseyant près de moi.
– Sa façon d’écrire est particulièrement envoûtante. C’est un romancier ?
– Il tente de le devenir ; il a écrit un premier roman et cherche un éditeur.
– Au vu du peu que j’ai lu, j’imagine, sans peine, qu’il devrait en trouver un rapidement.
– Je te sens troublée ? me dit-elle en m’observant attentivement. Qu’étais-tu en train de lire ?

Elle se pencha sur l’écran et, son tee-shirt étant très ample en plus d’être long, je pus voir que sa poitrine n’était pas prisonnière d’un soutien-gorge. Entre mes cuisses, je sentais parfaitement s’installer une forte humidité ; ma gorge se noua brutalement et mon désir monta en flèche. Pour la première fois, je sortais de mon fantasme, pour désirer ardemment une personne physique, ma collègue de travail. Mon esprit s’emballa et, presque comme dans un rêve, je posai une main sur son genou. Son regard se planta aussitôt dans le mien ; elle n’avait pas sursauté, n’avait pas esquissé le plus petit mouvement de recul, se contentant simplement de me regarder, les yeux brillants.

Deux femmes nues - photo offerte par X-ArtInterprétant ses signes comme étant une forme d’approbation, je fis remonter ma main vers l’intérieur de sa cuisse, me surprenant d’être capable d’une telle hardiesse. Je n’osais dire un mot, de peur de rompre cet instant magique et, avec une certaine lenteur, j’approchais mon visage du sien. Mon cœur se mit à battre si fort, que j’eus l’impression que l’on pouvait l’entendre résonner dans toute la pièce ; il me sembla éclater en un splendide feu d’artifice, lorsque mes lèvres goûtèrent aux siennes. A peine nos langues se rencontrèrent-elles, que je me sentis partir dans un monde de délices enivrants ; c’était le premier baiser que j’échangeais avec une femme et, tout aussi surprenant cela puisse être, je le trouvai plus doux, plus suave, plus sensuel que tous ceux que j’avais connu, avec des hommes, jusqu’à présent.

Aline se leva brusquement et j’eus peur, un bref instant, qu’elle ne se ressaisisse, qu’elle ne me repousse, qu’elle me dise qu’elle avait succombé à un moment d’égarement, qu’elle ne mangeait pas de ce pain-là. Au lieu de cela, elle enleva son tee-shirt et m’offrit la vue de sa nudité dans toute sa splendeur ; seule son intimité restait voilée par un tanga noir en fine dentelle. Elle s’approcha de moi, posa ses mains autour de ma tête et livra son corps, sentant la lavande, à mes baisers. Elle frissonna au contact de mes lèvres, soupira sous la douceur de mon souffle ; ses mains me caressaient tendrement les cheveux. Je quittai mon siège pour m’agenouiller devant elle. Je fis courir la pointe de ma langue sur ses cuisses, l’une après l’autre, et arrivai au niveau du tanga. C’est alors qu’elle me fit me relever ; son regard était aussi troublé par le désir que devait l’être le mien. Avec des gestes d’une infinie douceur, elle dégrafa mon chemisier, fit sauter la bretelle de mon soutien-gorge et fit se dresser mes tétons de la pointe de sa langue. Lentement, ses lèvres glissèrent plus bas, s’arrêtèrent sur mon nombril. Elle fit déboutonna ma jupe qui tomba très vite à mes chevilles ; se visage se plaqua contre mon string.

– Tu sens bon, me dit-elle.

Deux femmes nues - photo offerte par X-ArtA mon tour, je me mis à genoux ; à nouveau, nos lèvres se scellèrent. Ce baiser fut bien plus fougueux que le premier, encore plus délicieux. Sans vraiment m’en rendre compte, nous nous retrouvâmes complètement allongées sur le sol, moi sur elle, continuant à profiter du jeu de sa langue. Nos corps se trémoussaient ; nos seins s’entrechoquaient en des frôlements qui électrisèrent mes sens. N’y tenant plus, je lui retirai son tanga et plongeai sur sa féminité tout aussi humide que la mienne. Je trouvai le contact très doux, la liqueur divine. Plus ou moins adroitement, ma langue s’infiltra plus loin entre ses grandes lèvres, pénétra son antre et je me sentis transportée au Paradis en entendant ses premiers râles de plaisir. Je m’attaquai alors à son clitoris, gonflé de désir, et me mis à le lécher goulument, faisant danser le corps d’Aline à un rythme de plus en plus soutenu, de plus en plus endiablé et lui tirant des gémissements plus prononcés.

Elle me repoussa au porte de son orgasme, me fit m’allonger sur le dos, retira mon string et ses doigts s’insinuèrent dans mon intimité, me caressèrent avec une grande douceur ; très vite, je ressentis comme de petites décharges électriques et se fut à mon tour de gémir, de valser sous la douceur du contact.

Alors que je sentais se soulever une grande vague en moi, elle arrêta sa caresse, pour se rallonger sur le dos, en face de moi. Nos jambes s’entremêlèrent, nos vagins se rencontrèrent, nos grands lèvres se joignirent ;  je perdis complètement la tête, le contrôle de mon corps et me laisser aller à ce nouveau plaisir, aux contacts de nos vulves, de nos clitoris. Mes hanches ondulèrent au même tempo que celles d’Aline et très vite, trop vite, je sentis un raz-de-marée se soulever dans le creux de mon ventre. Mes poings se crispèrent, mes muscles se tendirent, ma bouche s’ouvrit en grand : je criai mon orgasme en même temps qu’elle laissait exploser le sien.