A la recherche d’un travail 1 – l’entretien

Cette situation nous est arrivée à tous, un jour, dans la vie : devoir chercher du travail.

Ayant répondu à une offre d’emploi pour un poste d’assistante de direction, j’eu la bonne surprise d’être appelée pour un entretien. Le patron désirait me voir le lendemain, si j’étais disponible.. Evidemment, j’acceptais le rendez-vous, et prenais note de l’heure et de l’adresse.

Nous étions au moins de juin, et la chaleur était étouffante. Je décidais de ne pas m’habiller trop lourdement, et optais pour un legging noir, fendu sur les mollets et refermés par des lacets, et une simple tunique noire et blanche qui me rendait un peu stricte. Aux pieds, j’avais décidé de mettre des chaussures à talons et lanières en cuir. La tunique mettait ma poitrine en valeur, mais je n’ai pas pour habitude de cacher mes atours, surtout concernant mes formes.

Arrivée avec un petit quart d’heure d’avance, j’ai préféré rester dans la voiture climatisée, plutôt que d’attendre dehors. Cinq minutes avant l’heure dite, je me présentais dans les bureaux, et m’annonçais.

 

Une jeune femme me fit patienter et s’occupa de prévenir son patron de mon arrivée. Elle était plutôt jolie, les yeux noirs en amandes, les cheveux bruns remontés en un chignon tenu par un crayon, une jupe évasée arrivant au dessus du genou, et une tunique en crêpe. On remarquait qu’elle était à l’aise avec son corps finement taillé, les jambes longues et bronzées.

Je faisais les cents pas à l’accueil en attendant mon rendez-vous, tout en glissant quelques regards vers cette charmante jeune femme. Elle avait repris son travail, et semblait absorbée par un volumineux dossier. Je ne voyais plus que son buste, mais sa tunique laissait imaginer le galbe de ses seins, et je me trouvais émoustillée par cette jeune femme !   Cela était prometteur pour mon entretien, si j’avais la tête ailleurs..

 

Fort heureusement, rapidement un homme athlétique nous rejoignit, et la jeune femme releva la tête dans un sourire. Elle me présenta à son parton, M. Tristan R. et se remit au travail. M. Tristan m’enjoignit de le suivre jusqu’à son bureau : un confortable bureau, avec un coin salon où deux fauteuils et un canapé prenaient place autour d’une petite table en verre. De l’autre côté de la pièce se trouvait le bureau, imposant, et deux fauteuils de bureau pour les visiteurs.

Galant, il me fit entrer la première, et je me dirigeais vers le bureau. Mais il me retint :

« Non, venez plutôt vous installer dans le canapé, bien plus confortable.. Nous serons plus à l’aise pour bavarder. » me dit-il en me montrant le coin salon. Sa voix était claire, chantante, plaisante, avec un brin d’autorité qui ne me déplaisait pas.

« Il nous faut être à l’aise si nous devons travailler tous les jours ensemble. Vous savez que vous postulez pour devenir mon assistante, il faut donc que l’on s’entende et se comprenne bien. »

Je hochais la tête, lui sourie et lui répondis simplement « Bien entendu ! »

Il commença l’entretien en se présentant, et en présentant l’entreprise. J’étais habituée, cela faisait déjà plusieurs semaines que je passais des entretiens, et qui plus est, je m’étais renseignée sur l’entreprise avant de venir ! Je profitais donc pour le détailler. Il était séduisant, d’une quarantaine d’année, le cheveux brun, les yeux noirs. Sa peau était mat, brunie par le soleil, les muscles de ses bras (je n’en voyais pas plus.. dommage) indiquaient qu’il prenait soin de son corps. Il était vêtu d’un pantalon de toile bien coupé, et d’un polo de marque. Un homme qui avait de la prestance sans être austère ni stricte, un homme qui avait beaucoup de classe.

Il dû surprendre mon regard le scrutant car il me sourit. La jeune femme travaillant à l’accueil frappa à la porte, détournant son attention, et me permettant de ne pas montrer le rouge qui m’était venu aux joues. Elle nous apporta des verres et une carafe de jus d’orange où s’entrechoquaient des glaçons. M. Tristan la remercia et nous la suivions du regard alors qu’elle ressortait de la pièce, en ondulant légèrement des reins.

C’était à mon tour de me présenter et de présenter mon parcours. Il fallait que je me reconcentre sur notre conversation ! J’essayais de prendre une voix assurée, de le regarder dans les yeux en lui parlant, mais à son tour, il me détailla des pieds à la tête. Il s’attardait sur mon décolleté et hochait parfois la tête en m’écoutant.

A la fin de ma présentation, il remplit les deux verres et m’en tendit un. Le jus mêlé aux glaçons me fit beaucoup de bien, me permettant de réhydrater ma gorge sèche d’avoir parlé et de la situation un peu embarrassante.

J’avais compris que mon physique, bien qu’habillée strictement, ne le laissait pas indifférent, j’avais surpris plusieurs fois son regard s’attarder sur mes jambes, mon pubis caché, ou encore mes seins. Jamais je n’avais connu cette situation lors d’un entretien d’embauche ! Le pire étant qu’il était séduisant et qu’il ne me laissait pas indifférente !

Il se leva du fauteuil faisant face au petit canapé où j’étais installée, et vint s’asseoir près de moi, tout prêt de moi. Je pouvais sentir son parfum, enivrant, son souffle, et sa cuisse, collée contre la mienne.

« Nous allons poursuivre l’entretien, mais parlez moi un peu de vous, de votre famille. Etes-vous mariée, des enfants ? »

Je lui répondis, d’une voix mal assurée que j’étais mariée depuis 8 ans, et que nous avions un enfant. Je ne comprenais pas pourquoi j’étais si troublée ! Mon mari et moi étions heureux dans notre couple, sexuellement très actifs, et je n’avais jamais éprouvé l’envie ni le besoin de regarder ailleurs.. Que se passait-il ?

Cette femme à l’accueil, puis son patron, je ne me reconnaissais plus.. Mon excitation venait-elle du métier pratiqué par cette entreprise, qui la rendait un peu « spéciale » ? Mon travail n’aurait aucun rapport avec le fait que leur coeur de métier était la pornographie, allant des boutiques de lingerie et accessoires aux ventes de vidéos.. Mon travail consisterait simplement à préparer les réunions, prendre les rendez-vous pour mon patron, faire les comptes-rendus, les bilans, tout ce que peut faire une secrétaire de direction, mais sans rapport aucun avec la pornographie !

Sa main tenait encore son verre, qu’il avait reposé sur sa cuisse, à quelques centimètres de la mienne. Il passa un bras par dessus mon épaule, pour le reposer sur le bord du canapé. Il continua de m’interroger : « Et ce poste vous plairait ? notre secteur d’activité ne vous pose pas de problème j’imagine, sinon, vous ne seriez pas là ! Pensez-vous que vous pourriez correspondre au profil que je recherche ? »

Je devais être rouge pivoine, et dus boire une petite gorgée avant de répondre : « Je serais très honorée de travailler pour vous M. Tristan, et croyez-le, je ferai mon maximum pour que vous soyez satisfait de mon travail ! Quant à l’activité du groupe, je ne suis pas une jeune étudiante, et je saurai m’affranchir de commentaires douteux de mon entourage si il y en avait. »

Il posa son verre sur la petite table, sa main revenant vers ma cuisse. Très doucement, il la posa près de mon genou, et du bout du pouce, me caressa au travers de mon legging. Je baissais les yeux sans oser dire un mot, et constatais un léger renflement sous son pantalon. Cela me fit très vite relever la tête, pour éviter de penser à ce que je venais de voir.. Je commençais à mouiller ma culotte, et mon trouble devait se sentir.

Son regard passait de mon décolleté à mes yeux, il n’était nullement gêné de ce qui se passait. Ses petites caresses sur ma cuisse cessèrent, il me prit le verre des mains pour le reposer sur la table, et me posa la main dans le dos. Lentement, il se releva, et me poussant  légèrement de la main, il m’aida à me remettre debout.  Je ne pouvais plus ne pas voir le gonflement de sa verge sous son pantalon, mais me forçais à le regarder dans les yeux.

« Je vais appeler Sheryl, elle va vous raccompagner » me dit-il en pressant un bouton sur le téléphone de son bureau.

Sheryl, la jeune femme de l’accueil, apparut presque aussitôt, toujours souriante.

M. Tristan m’indiqua qu’il me rappellerait très prochainement pour me donner une réponse, la prise de poste étant assez urgente.

« Sheryl, veuillez raccompagner Madame B. s’il vous plait, vous serez un ange. »

Il me serra la main, son pouce s’attardant de nouveau sur ma peau, puis relâchant ma main, il posa une main sur mon dos, l’autre sur les reins de Sheryl, et nous poussa délicatement vers la porte. J’observais que Sheryl n’était nullement troublée par les agissements de son patron, alors que sa main descendait vers ses fesses en une caresse très douce.

La porte franchie, il se désintéressa de nous, et je suivis Sheryl jusqu’à l’accueil, encore troublée par cet entretien très particulier. J’osais cependant lui demander si elle se sentait bien dans cette entreprise, si elle y travaillait depuis longtemps. Elle me répondit en riant que depuis 3 ans qu’elle travaillait ici, elle était toujours venue le matin avec plaisir.. Je la croyais bien volontiers…

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2 réactions à A la recherche d’un travail 1 – l’entretien

  1. renouleaud a écrit:

    j’aimerais bien connaitre la suite…

  2. Pingback:A la recherche d’un travail – l’embauche - Jolie coquine

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