A la recherche d’un travail 2 – l’embauche

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Il me serra la main, son pouce s’attardant de nouveau sur ma peau, puis relâchant ma main, il posa une main sur mon dos, l’autre sur les reins de Sheryl, et nous poussa délicatement vers la porte. J’observais que Sheryl n’était nullement troublée par les agissements de son patron, alors que sa main descendait vers ses fesses en une caresse très douce.

La porte franchie, il se désintéressa de nous, et je suivis Sheryl jusqu’à l’accueil, encore troublée par cet entretien très particulier. J’osais cependant lui demander si elle se sentait bien dans cette entreprise, si elle y travaillait depuis longtemps. Elle me répondit en riant que depuis 3 ans qu’elle travaillait ici, elle était toujours venue le matin avec plaisir.. Je la croyais bien volontiers…

 

En rentrant chez moi, j’étais troublée, heureuse mais incertaine de l’issue de cet entretien. Je n’étais pas non plus tout à faire sure de vouloir travailler pour M. Tristan, étant donné les tournures que cela avait pris lors de notre entretien ! Mon mari m’avait pressée de questions, voulant tout connaître, tout savoir de ce qu’il s’était dit, impressionné par ma description du luxe des bureaux, de l’accueil reçu et de l’entretien autour d’un verre..

Il ne comprenait pas mes réticences, et pour cause ! Je lui avais tu la beauté de M. Tristan, sa main sur ma cuisse, ses yeux posés sur mes seins, je n’avais pas non plus parlé de la main qu’il avait posée sur les fesses de Sheryl.. Il connaissait le métier de cette entreprise, mais il n’en avait que faire : je serai secrétaire et non actrice ou vendeuse dans une boutique d’accessoires ! Le salaire était en plus attrayant, il faut bien l’avouer.

J’avais calmé un peu son enthousiasme en prétextant que je n’étais pas encore embauchée, et qu’il y avait certainement beaucoup de candidatures pour ce poste.

Seulement, trois jours plus tard, je recevais un appel téléphonique de Sheryl, me demandant si j’étais toujours intéressée par cet emploi et si je pouvais venir à nouveau dans leurs locaux. Je n’eus qu’une seconde d’hésitation avant d’accepter le rendez-vous pour l’après-midi même, à 16 heures.

 

Déjà, je me demandais comment j’allais m’habiller pour ce nouveau rendez-vous. Devais-je passer une jupe et un chemisier, ou une tunique et un pantalon comme l’autre jour ? Au vue de la chaleur, j’optais pour une jupe longue et légère blanche, et une tunique assortie. Des sandales à petits talons compléteraient ma tenue. N’ayant pu joindre mon mari, je lui laissais un message lui indiquant l’heure de mon rendez-vous et que je pouvais en avoir pour un petit moment.

Ma nervosité allait grandissant à l’approche du rendez-vous, et faisant les cents pas à la maison, je décidais de me rendre dans les locaux de l’entreprise à pieds, n’étant qu’à 20 minutes de marche. Cela m’aiderait à gérer le stress et l’excitation, à canaliser mon énergie.

Je chargeais une bouteille d’eau et un brumisateur dans mon sac, sachant qu’avec une marche de 20 minutes, même à faible allure, sous le soleil et avec cette chaleur, j’aurai bien besoin de me rafraîchir avant l’entretien avec M. Tristan ! Je pensais même à glisser mon stick de déodorant dans mon sac.

Pendant le trajet, chaque détail me revenait en mémoire, les effluves de son parfum, son souffle, la douceur de ses caresses. J’en étais à un tel point d’excitation que j’aurais voulu être déjà arrivée, et introduite dans son bureau, seule en sa compagnie.

Sheryl était toujours à son poste, et m’accueillit avec un sourire complice. Je ne savais pas comment interpréter son accueil mais n’avais guère le temps pour les questions ! Il me fallait passer par les toilettes pour me rafraîchir un peu. J’avais eu tellement chaud ! Quelques perles de sueur avaient roulé entre mes seins, mon soutien-gorge en dentelle blanche était légèrement humide. Je me servais de mon brumisateur sur le visage, dans le cou et sur mes seins, puis utilisais mon stick de déodorant ! Heureusement que j’avais pensé à l’emmener.. Un doux parfum, léger mais perceptible, s’élevait de mes aisselles et je profitais de mon stick pour me parfumer entre les seins. Après m’être observée un instant dans le miroir, je me trouvais plutôt jolie et ragaillardie par ce reflet, je me rendais à mon rendez-vous plus sereine.

Sheryl m’annonça par téléphone auprès de M. Tristan, qui ne se fit pas attendre.

Il était vêtu d’une chemise entrouverte, laissant apercevoir son cou et le haut de son torse bronzé. A nouveau, il me conduisit jusqu’à son bureau, m’accompagnant d’un geste de la main dans mon dos, me guidant du bout des doigts. A la porte de son bureau, sa main fut plus insistante pour me guider vers le canapé, comme l’autre fois.. La sensualité de ses gestes rendait la situation inédite pour moi, excitante, et un peu angoissante. Qu’allait-il se passer durant ce second entretien ?

M. Tristan s’assit directement à côté de moi sur le canapé, Sheryl nous avait suivi avec un plateau contenant 2 verres, une carafe de jus de fruits et des muffins. Elle s’éclipsa sans mot dire et M. Tristan la remercia d’un sourire. Il attendit qu’elle ait refermé la porte pour commencer la discussion.

« J’ai été ravi de notre entretien de l’autre jour, Jenny.. Vous me permettez de vous appeler Jenny, n’est-ce pas ? » me dit-il avec un sourire enjôleur.

« Bien entendu M. Tristan, avec plaisir.. »

« Appelez-moi Tristan simplement, ma chère Jenny. Tous mes collaborateurs m’appellent Tristan, nous formons une petite équipe où l’ambiance est décontractée, vous verrez.. Enfin, si vous souhaitez toujours nous rejoindre, bien entendu. »

Très heureuse d’entendre cette proposition se formaliser, je lui répondis avec moins de retenue :
« J’en serai ravie.. et charmée monsieur … euh… Tristan ! Vous ne serez pas déçu de mon travail ! »

Tristan sourit plus largement, et se rapprocha de moi, passant son bras autour de mon cou :
« J’en suis persuadée ma petite Jenny. Je suis sur que nous nous entendrons parfaitement.. »

Sa main caressait mes cheveux, filant dans mon dos, puis remontant dans mon cou, dans mes cheveux. Ses gestes étaient très sensuels, l’excitation était palpable, mais j’avais des remords à me laisser ainsi faire et la caresse suivante dans mon dos me fit me raidir.

Il comprit de suite mes réticences, et cessa ses caresses tout en laissant sa main dans mon cou, m’effleurant simplement. Je balbutiais quelques excuses à propos de mon couple, de mon mari que j’aimais, qu’il n’approuverait probablement pas cette situation..

Tristan nous servait à boire, tout en écoutant mes excuses, souriant toujours. Il me tendit un verre, et proposa de trinquer à notre association : « Nous ferons du bon travail ensemble, vous verrez ! ». Il avait un air gourmand dans les yeux, comme si il voulait me croquer plutôt que de mordre dans le muffin qu’il avait pris sur le plateau.

Tout en lui me séduisait, son regard, son sourire, sa façon de boire et de manger, sa façon de me caresser les cheveux sans en avoir l’air, sa cuisse se frottant contre la mienne. J’avais envie de lui rendre ses caresses, ses regards, de m’abandonner à lui, mais… comment aurais-je pu me laisser aller ainsi ? Un homme que je connaissais à peine, mon patron qui plus est, alors que j’avais été fidèle à mon mari ses 8 dernières années, jamais un écart..

Je mangeais un muffin pour essayer de faire passer mon trouble, écoutant Tristan organiser mon entrée dans l’entreprise. Il me demanda si je pouvais commencer dès lundi, soit dans 3 jours, une semaine tout juste après notre premier entretien ! Je ne pouvais pas refuser, d’autant que j’avais besoin de ce travail, et qu’en plus, j’en avais envie..

Dès que j’eus fini mon gâteau, il se leva et me demanda de le suivre. Nous nous dirigeâmes vers le coin bureau, et j’aperçus une petite porte que je n’avais pas remarquée jusque là.. Il l’ouvrit et me fit rentrer dans ce qui serait mon bureau. Devant ma mine interloquée, il se mit à rire et mit ses deux mains sur mes épaules pour me faire rentrer tout à fait dans la pièce. Le bureau était immense, presque aussi grand que le sien, avec, de même, un coin salon dans le fond et un coin bureau près de la porte. Le fauteuil de bureau semblait vraiment confortable, et l’aménagement était de très bon goût. Des armoires en merisier entouraient le bureau, certainement pour ranger les dossiers et quelques archives, le bureau, en merisier également était équipé d’un ordinateur à écran plat, et d’un petit ordinateur portable. Je n’étais pas habituée à un tel luxe, et j’en restais bouche bée.

Tristan riant toujours me fit avancer jusqu’au centre de la pièce, une main sur mon épaule, l’autre descendue sur mes reins. Je frémissais face à cette nouvelle caresse, et face à l’excitation de me retrouver dans ce magnifique bureau pour travailler.

Le coin salon semblait aussi confortable que dans son bureau, et j’osais lui demander à quoi il me servirait. Il me répondit qu’il nous arriverait peut-être de recevoir des annonceurs, gros clients, ou fournisseurs et que ce salon servait dans le cas où le sien ne serait pas disponible. Cette explication me suffisait, je n’en voulais pas plus, sachant que travailler dans ces conditions était une chance extraordinaire.

Après cette visite, il me raccompagna jusqu’à la porte de mon bureau donnant sur le couloir. Avant d’ouvrir la porte, il approcha sa bouche tout prêt de la mienne et me répéta dans un souffle que nous formerons une belle équipe tous les deux, que nous travaillerons main dans la main pour poursuivre les projets d’expansion de l’entreprise. L’une de ses mains glissa jusque sur ma fesse, et je ne repoussais pas sa caresse. De l’autre, il ouvrit la porte, et sa main accompagna mes fesses jusqu’au couloir où il me souhaita un bon week-end.

« Nous réglerons les détails du contrat lundi. Au revoir Jenny »

 

 

Je rentrais chez moi, à pieds, les images et ses paroles tournoyant dans ma tête. Mon mari fut ravi d’apprendre mon embauche, que je commençais si vite, et les conditions dans lesquelles j’allais travailler. Je lui racontais en détail le bureau qu’on m’avait octroyé, le plaisir que j’aurais à travailler dans ces conditions. Il me trouva ravissante dans mon ensemble blanc, et m’embrassa passionnément pour me féliciter pour mon nouveau job. Ses lèvres étaient chaudes, douces, son baiser langoureux, sa langue cherchant la mienne.. J’étais très excitée moi-même, et lui rendit ses baisers avec fougue.

 

Notre week-end fut très ensoleillé, agréable, mais il me tardait d’être lundi. J’étais excitée par ce nouveau travail, par mon patron, par sa prestance, ses gestes qu’il faisait mine de rien.. Mais de cela, je n’en parlais pas à mon mari !

 

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