A la recherche d’un travail 3 – la prise de poste

<< A la recherche d’un travail – l’embauche

 

Je rentrais chez moi, à pieds, les images et ses paroles tournoyant dans ma tête. Mon mari fut ravi d’apprendre mon embauche, que je commence si vite, et les conditions dans lesquelles j’allais travailler. Je lui racontais en détail le bureau qu’on m’avait octroyé, le plaisir que j’aurais à travailler dans ces conditions. Il me trouva ravissante dans mon ensemble blanc, et m’embrassa passionnément pour me féliciter pour mon nouveau job. Ses lèvres étaient chaudes, douces, son baiser langoureux, sa langue cherchant la mienne.. J’étais très excitée moi-même, et lui rendis ses baisers avec fougue. 

Notre week-end fut très ensoleillé, agréable, mais il me tardait d’être lundi. J’étais excitée par ce nouveau travail, par mon patron, par sa prestance, ses gestes qu’il faisait mine de rien.. Mais de cela, je n’en parlais pas à mon mari !

 

Le lundi matin, j’étais attendue par mon patron à 9 heures. Sheryl et lui devaient m’expliquer les dossiers en cours, puis, en fin de matinée, Sheryl et moi allions régler ensemble les formalités d’embauche. L’après-midi serait tout aussi chargée puisque je devrais assister à ma première réunion hebdomadaire du directoire, et finir ma journée avec Mr Tristan pour un débriefing.

A 8h50, je montais les trois marches de l’immeuble menant à l’ascenseur où se trouvaient les locaux de l’entreprise. Les bureaux se trouvaient au 14 eme étage, et la vue était magnifique. Nous surplombions la ville, et cela nous donnait une impression très agréable de flotter dans le ciel..

 

J’étais seule dans l’ascenseur, un peu nerveuse par cette nouvelle fonction, excitée par tout ce que cela impliquait : mon magnifique bureau, mon très beau patron et sa superbe secrétaire, l’activité du groupe.. J’étais surprise de sentir ma culotte s’humidifier alors que j’étais seule, enfin, physiquement, car j’imaginais Mr Tristan avec moi dans cet ascenseur. Il aurait pu me plaquer contre la paroi de cet appareil qui nous menait au ciel, prendre mes seins dans ses mains, m’embrasser fougueusement, relever ma jupe.. Il aurait pu..

Il fallait que je me ressaisisse ! Je commençais un nouveau travail aujourd’hui même, une nouvelle carrière, mais j’avais aussi une famille, un foyer que j’aime ! Que penserait mon mari si il savait ce qui me trotte dans la tête en ce moment ? Comment prendrait-il la chose ? Il faut que je me reprenne !


 Les portes de l’ascenseur s’ouvrir sur l’accueil, et sur Sheryl assise à son bureau. La sonnerie que fit l’ascenseur à l’ouverture des portes lui fit relever la tête, et elle me sourit. Je m’approchais d’elle et lui tendis la main. Sheryl se mit à rire, et se levant de son bureau, elle en fit le tour pour venir me faire la bise, les deux mains sur mes épaules.

– Bonjour Jenny, je peux maintenant officiellement te souhaiter la bienvenue parmi nous ! J’espère que tu te plairas ici, et n’hésite pas, si tu as besoin de quelque chose, à me le demander.

Sheryl réussit, par son accueil et sa petite phrase de bienvenue, à m’enlever toutes les tensions et la nervosité qui m’avaient envahie jusque là. Elle était formidable !

– Merci Sheryl, votre.. euh ton accueil est vraiment sympathique..

Elle balaya mes remerciements d’un geste de la main, et me poussant légèrement sur l’épaule, elle me dirigea vers mon bureau.

– Tristan va nous rejoindre, en attendant, installe toi. Je vais aller chercher du café, nous avons beaucoup à faire ce matin avant la réunion.

 

Sheryl était déjà repartie, je ne savais pas où m’installer, au bureau ou sur le canapé, à nouveau éblouie par la qualité du mobilier, par la vue que l’on avait, par… Je sursautais. Mr Tristan venait de poser une main sur mon épaule ! Je ne l’avais pas entendu entrer, d’autant qu’il avait du passer par la petite porte de communication entre nos bureaux.

– Bonjour Jenny, bienvenue chez nous.

Il me fit deux bises, appuyant un peu plus sa joue contre la mienne, sa main étant descendue dans mon dos.

– Tu es superbe, encore plus jolie que la semaine dernière. Je suis heureux que tu ais accepté de travailler ici, tu seras bien, tu verras.. Sheryl peut t’en parler, elle est là depuis plusieurs années déjà..

– Bonjour Mr.. humm.. Tristan.. Oui, Sheryl m’a dit qu’elle se plaisait beaucoup dans votre entreprise, et je suis sure de m’y plaire aussi !

– Je l’espère Jenny, mais je t’en prie, utilise le tu.. me dit-il se dirigeant vers le canapé. Viens, nous allons nous installer ici pour démarrer la matinée. Assied toi près de moi..

 

Tristan était déjà assis et me pressait de le rejoindre, je m’assis à côté de lui, assez prêt pour sentir son enivrant parfum. Il était habillé d’un pantalon de ville bien taillé, de couleur sombre, et d’une chemise unie entrouverte en haut, les deux derniers boutons n’étant pas attachés. Tourné vers moi, il passa comme l’autre jour un bras autour de mon cou, dans mes cheveux, et l’autre main se posa sur ma cuisse.

J’étais habillée en robe cintrée mi-longue,  des chaussures à talons, un boléro complétait ma tenue. Il n’avait qu’un geste à faire pour que sa main entre en contact avec ma peau, juste au dessus du genou, et ses petites caresses l’y amenaient. Inévitablement, cela arriva, et un petit frisson me parcourut.

Sheryl était pendant ce temps revenue avec le café, qu’elle avait déposé devant comme si de rien n’était, et était repartie chercher les dossiers dont nous devions nous entretenir.

 

Tristan avait perçu mon frisson puisqu’il appuya un peu plus ses caresses, celles dans mes cheveux allant du bas du dos jusqu’à mon cou, et celles sur ma cuisse. Il s’attarda dans mon cou et dirigea mon visage vers le sien, le rapprochant un peu plus afin que j’entende son murmure :

– Jenny, j’ai très envie de toi, tu me fais beaucoup d’effets.. Il va nous falloir travailler ce matin, mais il nous faudra nous dégager du temps pour faire connaissance, si tu le désires, si tu me désires..

Je ne savais quoi répondre tellement j’étais excitée et bouleversée par ses mots, ses caresses.. Je balbutiais quelques mots :

– Je le désire, vous.. tu es très attirant Tristan.. tu.. mais je ne peux pas, il ne faut pas.. j’en ai envie..

Je ne pus finir ma phrase, Tristan m’embrassait, sa langue cherchant la mienne. Je répondis à son baiser, passant mes mains autour de son cou, caressant à mon tour ses cheveux, sa nuque, son dos. Notre baiser ne dura qu’une minute pourtant j’avais l’impression que le temps s’était arrêté.. J’entendais Sheryl derrière nous, faire des allers-retours pour ramener les dossiers sur mon bureau, j’aurai dû être gênée mais…

Tristan glissa sa main sous ma jupe et la remonta jusqu’à mon entre-jambe. Il dû être satisfait par ce qu’il trouvait car il l’enleva presque aussitôt. Ma culotte était trempée tellement j’étais excitée, il n’avait fallu que quelques minutes passées avec Tristan pour que je trompe mon mari.

Tristan nous servit le café et s’installa dans un fauteuil, face à moi. Je serrai les jambes, gênée, et l’écoutais me parler des tâches quotidiennes que j’aurai à réaliser, des dossiers en cours.. Sheryl nous avait rejoint, son sourire toujours sur les lèvres. Elle s’était installée à côté de moi, à son tour, mais à plus grande distance que Tristan tout à l’heure ! Elle complétait les explications de Tristan, et allait chercher les dossiers en question.

 

La matinée passa rapidement, et je retrouvais très vite mes habitudes d’assistante. J’étais allée chercher un bloc sur mon bureau et prenais des notes au fur et à mesure. J’avais toujours à l’esprit ce qui s’était passé tout à l’heure avec Tristan, mais essayais de le mettre de côté pour me concentrer sur mon travail.

Bientôt, Tristan nous quitta pour recevoir un rendez-vous. Sheryl et moi devions profiter de ce moment pour régler la paperasse due à mon embauche, contrat de travail, règles de confidentialité. Je passais en revue les différents documents qu’elle me présenta, puis paraphais chaque page.

Sheryl avait vu ce qu’il s’était passé entre Tristan et moi tout à l’heure, j’avais envie de lui en parler, mais je ne savais pas comment aborder le sujet..

– Dis moi Sheryl, tu.. humm tu as vu tout à l’heure entre Tristan et moi..

– Ne t’inquiètes pas Jenny ! Tristan t’a trouvé à son goût dès qu’il t’a vue, c’est normal qu’il aille aussi vite avec toi, tu lui plais crois moi.. Je le connais bien !!

– Oh mais, c’est que.. je suis mariée.. et c’est la première fois.. enfin, tu comprends ?

J’étais inquiète, Sheryl semblait trouver tout ça très normal !

– Je comprends ma belle, mais ça n’enlève rien à l’amour que tu portes à ton mari, n’est-ce pas ?

– Oh non, bien sur, évidemment !! mais..

– Ecoute, Tristan aime les jolies femmes, et il est très beau lui même, et son corps est plutôt sympathique. Fais toi plaisir si tu en as envie, et ne te pose pas trop de questions, rien ne sortira d’ici.. Tu sais, nous faisons un métier où il est très important de rester discret, et ce qu’il se passe ici, dans nos locaux, reste confidentiel.

 

Je me posais mille questions malgré le conseil de Sheryl, mais il me fallait me concentrer sur mon travail plutôt que de penser à tout cela. Elle m’expliqua comment allait se dérouler la réunion de cet après-midi. C’était une réunion hebdomadaire où chaque directeur venait présenter ses résultats, et où Tristan donnait ses consignes. Il n’y aurait que des hommes à part Sheryl et moi pour prendre des notes pour pouvoir faire le compte-rendu. Cela faisait partie de mes nouvelles attributions et même si Sheryl serait là cet après-midi, elle n’assisterait plus à ces réunions par la suite.

 



Tristan commença par me présenter à ses collaborateurs, puis la réunion commença. Je me concentrais sur mes notes, Sheryl me chuchotant les données importantes à noter lorsque je ne l’avais pas déjà fait. Elle se penchait vers moi dès qu’elle voulait me parler et je ne pouvais m’empêcher de regarder sa poitrine magnifiquement mise en valeur par son bustier.

Je crois que depuis ce matin, ma culotte n’a pas séché une seconde. J’aurais aimé sortir ses seins de leur étau, voir ses tétons pointer vers moi, pouvoir les lécher, j’avais envie d’elle ! Sheryl, comme Tristan tout à l’heure, m’avait à sa merci, et si nous avions été toutes les deux, je n’aurai pu lui dire non si elle avait voulu de moi.

Son éternel sourire sur les lèvres, elle continuait à me parler à voix basse, se baissant peut-être un peu plus pour que je puisse me rincer l’oeil. Ou était-ce un effet de mon imagination ?  je ne savais plus…

La réunion touchait à sa fin, heureusement pour moi, car j’avais maintenant beaucoup de mal à me concentrer sur ce qui se disait ! Heureusement que Sheryl ne serait pas là aux réunions suivantes !

 

Il était déjà 17h, et je devais bientôt quitter mon bureau pour retrouver ma petite famille. Nous avions encore le debrief à faire avec Tristan, et je laissais un message à mon mari pour lui dire que j’aurais certainement un peu de retard, la réunion ayant pris plus de temps que prévu.

Sheryl, après m’avoir donné le compte-rendu de la semaine dernière pour modèle, était repartie à l’accueil. Elle m’avait dit au revoir, car elle finissait son travail à 17h15. En partant, elle me fit deux bises, comme le matin. Cependant, elle s’était appuyée contre moi, sa poitrine touchant la mienne, et sa main était venue effleurer ma fesse. Elle était repartie aussitôt, en me faisant un signe de la main.

 

Tristan me rejoignit à mon bureau où je m’étais installée en l’attendant pour commencer mon rapport. Il me fit me lever, prit mes notes et les emmena sur la petite table basse près du canapé. Il s’y installa, tapotant sur le coussin pour me faire signe de m’asseoir près de lui. Après s’être inquiété de mon état de fatigue, de mon ressenti de la journée, il se pencha vers moi et me demanda en chuchotant si j’étais attendue.

– Je.. j’ai, euh.. oui, ils m’attendent à la maison.. mais si vous.. tu veux que je reste, il n’y a pas de problème.. Je peux faire le compte-rendu de la réunion maintenant si tu le souhaites.

Je lui taisais le message que j’avais fait à mon mari pour le prévenir de mon retard, pour ne pas l’encourager.

Tristan prit l’un de mes seins dans sa main au travers du tissu, le malaxa un moment. Il en profita pour m’embrasser sur la bouche, glissant sa langue entre mes lèvres. A demi-allongée, j’étais incapable de le repousser, j’en avais trop envie.. Entre lui et Sheryl, ils allaient me rendre folle !

Sa main s’était glissée sous ma robe et mon soutien-gorge et avait sorti mon sein en érection. Il jouait avec mon téton, et bientôt sa bouche se dirigea vers lui, sa langue me titillant, me suçant, me prenant à pleine bouche.

Puis il se redressa, je pouvais voir une gaule énorme sous son pantalon de ville. Il ajusta ma robe et m’aida à me relever. Il me souriait, les yeux gourmands, la bouche encore entre-ouverte.

– Rentre chez toi Jenny, la journée a été longue et intense. On se voit demain matin.

Il se leva et se dirigea vers la petite porte menant à son bureau.

– Passe une bonne soirée Jenny..

 

J’étais interloquée et le regardais disparaître sans avoir pu réaliser. A quoi jouait-il ? Avait-il réellement envie de moi ou était-ce simplement un jeu ?

Je rentrais chez moi, et expliquais ma journée à mon mari, lui taisant les détails de l’accueil de Tristan et la jolie poitrine de Sheryl.. Ce soir-là, mon mari me fit l’amour, et pour la première fois, il me parla pendant notre rapport, il me félicitait d’avoir trouvé cet emploi, il était fier de moi..

 

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