A la recherche d’un travail 5 – Au bureau 2

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Sa voix n’était plus aussi assurée, il prenait du plaisir avec ce que je lui faisais, je le sentais et mon excitation montait, grandissait.. Le plaisir de faire plaisir, celui de l’entendre apprécier ce que je lui faisais, j’apprenais à aimer sucer ! Je m’appliquais, écoutant, buvant ses paroles, ses conseils, ses envies, balançant légèrement mon bassin en même temps, tellement le désir me taraudait.. Plus rien ne comptait, que le plaisir qui montait en lui, en moi, et sa verge tendue, ses mains posées sur ma tête, sa voix qui résonnait en moi..

– Encore.. encore..

 

Ma langue enroulait son gland, le léchant, le suçant, l’aspirant avec douceur. Ses mains guidaient mes va-et-vient, court et rythmés, puis parfois plus longs, plus lents, plus en profondeur.

Je me laissais guider pour mieux le satisfaire, aller plus vite.. encore plus vite.. Je m’appliquais à lui donner ce qu’il voulait, à l’engloutir maintenant au plus profond de ma gorge jusqu’à ce qu’une secousse l’envahisse. Ses mains cessèrent de me guider, pour stopper mes mouvements, pour que ma bouche reçoive sa semence par petits jets en accords avec chaque spasme le secouant. Des râles de plaisir sortirent de sa gorge, pendant que la mienne s’emplissait de son sperme.

Ce n’était pourtant pas la première fois, mais telle une pucelle, quelques gouttes de sa semence s’échappèrent de ma bouche alors que j’essayais d’avaler cette douceur. Tristan n’avait pas du tout le même goût que Romain, il était plus sucré. Machinalement, j’essuyais mon menton avec mon index et léchais les gouttes éparses maintenant réunies sur mon doigt.

Tristan, s’étant légèrement éloigné de moi, me regardait faire, tout en se rhabillant. Il avait un petit sourire en coin et je perçus un regard furtif par dessus mon épaule.. Sheryl était derrière nous depuis un certain temps apparemment. Elle semblait n’avoir rien manqué de la scène ! Tristan profita de mon instant de surprise pour se pencher vers moi, et prit un sein dans chacune de ses mains, les malaxa habilement, m’arrachant de petits gémissements de plaisir. Il savait comment les peloter, frôler mes tétons, les faire rouler sous ses doigts, caresser mes mamelons pour faire monter le désir.

Je continuais à regarder Sheryl, les yeux mi-clos, quelque peu troublée par le spectacle qu’on lui offrait. Ses mains couraient le long de son corps, se caressant au travers de sa robe. Elle ne nous quittait pas du regard, tout en poursuivant ses gestes lents, allant d’un sein à l’autre, jusqu’à ses hanches, ses fesses, entre ses jambes..

Du bout de sa langue, Tristan titilla un de mes tétons, puis le goba littéralement, l’aspirant délicatement comme pour essayer d’en tirer quelque chose. Etrangement, j’avais des sensations nouvelles, je sentais de petits frissons me parcourir, quelque chose me chatouiller entre les jambes alors que Tristan ne s’occupait que de mes seins !

Pourtant, j’étais loin d’être une jeune vierge, et même si je n’avais pas eu beaucoup d’hommes dans ma vie, nous avions expérimenté un petit peu avec Romain.. il s’occupe d’ailleurs très souvent de mes seins, mais.. Etait-ce l’excitation due à la situation, à Tristan, à Sheryl, à son côté voyeuse, à ce côté exhibitionniste ?

Tristan releva les yeux vers moi, l’air satisfait, tout en renfermant mes seins dans leur carcan. Il effleura ma bouche d’un baiser avant de demander à Sheryl de nous apporter le café dans le coin salon. Sheryl s’empressa de nous rejoindre, le plateau dans les mains. Tristan et Sheryl semblaient se comprendre sans se parler, car, alors qu’elle s’installait dans un fauteuil, elle me parla des résultats d’une étude américaine menées sur plusieurs milliers de femmes pratiquant ou non la fellation au moins une fois par semaine, Tristan appuyait ses mots de signes de tête :

– La fellation pratiquée au moins une fois par semaine diminuerait le risque de cancer du sein de 40%, sans compter que le sperme a des vertus amaigrissantes. Tu pratiques souvent avec Romain ?

– Euh.. c’est que..

Après ce qu’elle m’avait vu faire à Tristan, après ce qu’il m’avait fait faire aussi, je pris le parti de ne rien leur cacher, je devais me dévoiler maintenant. Baissant les yeux et rougissante, je répondis tout de même :

– Humm, non, je ne pratique pas très souvent la fellation, seulement pendant les préliminaires le plus souvent, et encore.. C’est que..

– Tu n’aimes pas ? Tu semblais pourtant apprécier ? Tu te débrouilles bien d’ailleurs !

C’était Tristan qui me posait la question, il regardait mes jambes dénudées en ce début d’été. La jupe que j’avais mis ce matin s’arrêtait juste au dessus des genoux, mais en étant assise, elle remontait un peu plus que je ne l’aurais voulu en temps normal.. Mais on était loin de moments dits « normaux ».

– Si ! J’ai beaucoup aimé, j’y ai pris du plaisir.. Mais tu m’as guidée, c’est pour ça que tu as eu un orgasme.. Seule, je n’aurais pas pu te le donner !

Sheryl reprit la parole, nous regardant tour à tour :

– Tu t’es laissée guider, mais tu savais aussi comment procurer du plaisir à Tristan, il t’a simplement montrée ce qu’il aimait, lui.. Tous les hommes n’aiment pas la même chose.. Avant Romain, tu as eu beaucoup de partenaires ? Tu as déjà essayé avec une femme ?

– Je.. non, Sheryl, je n’ai jamais essayé. Je n’ai pas eu.. l’opportunité, et puis, quand on est marié, on est censé être fidèle.. Je.. J’en parlerai ce soir à Romain, et je (j’hésitais.. je risquais ma place après tout ! Je soufflais un peu plus fort pour essayer de calmer les battements de mon coeur) Je ne sais pas si je dois rester travailler ici Tristan.. Je suis désolée, mais j’aime Romain, et je ne voudrais pas qu’il soit malheureux..

Tristan ne m’avait pas quittée du regard, il ne souriait plus, mais semblait réfléchir.

– Ecoute Jenny, tu n’as pas été embauchée parce que tu es jolie et que tu nous plaisais physiquement, mais bien pour ta capacité à pouvoir travailler pour moi. Que tu sois belle est un plus merveilleux et de te voir chaque jour sera un rayon de plus au soleil.. Sheryl aussi est en couple.. Vous devriez en parler toutes les deux, elle t’expliquera mieux que moi ce qu’il s’est passé depuis qu’elle est entrée dans notre entreprise.

Crois-tu que Romain accepterait de venir dîner avec nous ce soir, nous serions tous les quatre, Sheryl, Romain, toi et moi, au restaurant. J’ai une bonne adresse, et nous pourrions  ainsi faire connaissance ! Qu’en penses-tu ?

– Je ne sais pas.. Je vais l’appeler.. J’irai manger avec lui ce midi, on en parlera. Il faut que je trouve une baby-sitter aussi pour le petit.. Je te tiens au courant dans l’après-midi, si ça n’est pas trop tard ?

– Non bien sur, ou demain soir, si ce soir ce n’est pas possible. Ma proposition peut te paraître un peu précipitée mais je ne voudrais pas perdre une collaboratrice comme toi.. Je ne ferai rien que tu ne veuilles pas, à toi de fixer les limites Jenny.

– Tristan.. écoute, j’ai pris énormément de plaisir, et si tu avais voulu aller plus loin, je ne t’aurais pas dit non.. Tu es très attirant, tu me plais, mais il y a Romain, et mon petit.. Je ne veux pas qu’ils pensent du mal de moi, je ne veux pas les décevoir. Je vais aller manger avec mon homme ce midi, je vais lui parler de ce qu’il s’est passé ce matin, hier, et la semaine dernière aussi..

– Très bien Jenny, tu prends le temps qu’il te faut ce midi, et viens me voir après ton déjeuner avec ton mari, j’aimerais savoir ce qu’il pense de tout cela.. Je ne veux pas détruire ton couple, simplement te donner et prendre du plaisir, rien de plus !

Et maintenant, au travail Mesdames, j’attends votre compte-rendu pour dans une heure au plus tard..

Tristan souriait de nouveau, il était vraiment beau, surtout lorsqu’il souriait et me regardait ainsi, les yeux fixés sur mon corps, plongeant entre mes seins, sur ma bouche. Il esquissa une caresse sur mes cheveux, mais ne les toucha pas.. Je regrettais presque qu’il ne soit pas allé au bout de sa caresse.. Déchirée entre l’envie et la raison, il fallait que j’en parle à mon mari, qu’il comprenne ce que je ressentais, ce que je vivais !

 

J’emportais ma tasse de café sur le bureau, à côté du clavier de l’ordinateur, et Sheryl s’installa à nouveau à côté de moi, pratiquement à l’endroit même où elle se trouvait tout à l’heure pour nous regarder. Elle avait dû passer par le bureau de Tristan pour que je ne la vois pas ni ne l’entende.

Nous nous remîmes au travail, et une demi-heure plus tard le rapport était fini. Je l’apportais à Tristan, le déposant sur son bureau, alors qu’il faisait les cent pas tout en conversant au téléphone.

Revenue dans mon bureau, Sheryl m’attendait. Elle semblait ne pas vouloir retourner à l’accueil, je me demandais qui se chargeait de son travail pendant ce temps, mais rapidement je compris pourquoi elle restait là : elle allait me parler de son parcours depuis son embauche dans cette entreprise un peu particulière..

– Viens Jenny, si tu veux que l’on parle un peu, nous serons mieux dans le salon.

Comme tout à l’heure, je m’installais sur le canapé, et elle, en face de moi, dans un fauteuil. Elle entra de suite dans le vif du sujet..

Son embauche fut beaucoup moins sensuelle que la mienne, me dit-elle, presque une pointe de regret dans la voix, et pendant plusieurs semaines, elle ne fut que la secrétaire de Tristan, qu’elle vouvoyait, n’osant employer le « tu » qu’il utilisait pourtant déjà. L’entreprise n’était pas aussi développée que maintenant, mais elle comptait déjà une filiale, qu’elle gérait avec Tristan.

Ce fut elle qui, sans penser à mal, aguicha Tristan avec les tenues qu’elle portait. Elle avait toujours aimé montrer ses formes, porter de jolies robes, jupes, top ou chemisiers mettant sa poitrine en valeur. Un beau matin, alors qu’elle portait une robe très moulante et très courte, avec des bas noirs maintenus par un porte-jarretelle en dentelle assorti, elle se pencha devant Tristan qui aperçut ses dessous très attirants. Il ne put s’empêcher de lui faire remarquer qu’elle avait de très jolies fesses, que ses jambes gaînées de ses bas étaient magnifiques, qu’elle était vraiment sexy !

A partir de ce jour, un petit jeu de séduction commença entre eux, Sheryl s’habillait sexy, Tristan lui faisait remarquer, laissait sa main effleurer son dos, ses reins, ses cheveux. Elle posait des regards enflammés sur lui, appuyait chaque bise du matin et du soir un peu plus, laissant ses lèvres effleurer la peau de sa joue.

Un beau jour, Tristan ne put résister à l’envie de détourner cette bise pour qu’elle se transforme en un baiser léger, leurs deux bouches se découvrant. Elle avait prolongé ce moment, entrouvrant la bouche pour glisser la lèvre inférieure de Tristan entre les siennes.

C’est ainsi, plusieurs semaines après son entrée dans les murs (quelques mois, même, m’avoua-t-elle ensuite), qu’elle était passé de la femme fidèle et sage, à la femme sexy et libertine.

Elle en avait rapidement parlé à son compagnon, qui avait remarqué son empressement à le charmer, à l’aguicher chaque soir pour qu’il lui fasse l’amour. Leur relation n’en avait été que meilleure, même après avoir expliqué les raisons de ces changements. Il avait compris, et avait même approuvé, étant flatté d’avoir une femme aussi jolie, et heureux de la voir rentrer chaque soir encore plus amoureuse, et pleine de désirs. Au fil des mois, puis des années, leur relation avec Tristan avait été de plus en plus rapprochée, ils étaient aujourd’hui amants et amis, et bien que Sheryl travaille pour lui, il n’avait jamais abusé de son statut de patron. Il avait toujours respecté ses désirs, mais aussi son couple. Il avait rencontré à de nombreuses reprises son compagnon, et il leur était même arrivé de faire des soirées à 4 ou plus, qui se terminaient… en plaisir pur au petit matin.

Je l’écoutais me raconter son histoire, à la fois avec envie et stupéfaction. Romain réagirait-il aussi bien que le compagnon de Sheryl ? Leur histoire avait mis des mois à s’installer, et moi, après seulement deux jours de travail, j’avais déjà trompé mon mari, et envie d’aller encore plus loin, pourtant partagée, craignant de faire souffrir mon homme..

Romain avait eu l’air surpris lorsque je lui demandais si l’on pouvait manger ensemble ce midi, mais il accepta et m’indiqua qu’il s’arrangerait pour se libérer un peu plus tôt, pour qu’on ne soit pas trop pressé par le temps..

Il était 11h30, dans une demi-heure, j’allais annoncer à mon mari qu’il rencontrerait mon amant ce soir ou demain soir lors d’un dîner..

 

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