A la recherche d’un travail 4 – Au bureau 1

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J’étais interloquée et le regardais disparaître sans avoir pu réaliser. A quoi jouait-il ? Avait-il réellement envie de moi ou était-ce simplement un jeu ?

Je rentrais chez moi, et expliquais ma journée à mon mari, lui taisant les détails de l’accueil de Tristan et la jolie poitrine de Sheryl.. Ce soir-là, mon mari me fit l’amour, et pour la première fois, il me parla pendant notre rapport, il me félicitait d’avoir trouvé cet emploi, il était fier de moi..

 

Mon mari et moi avions des pratiques sexuelles très classiques et s’il nous arrivait parfois de faire l’amour 2 ou 3 fois par semaine, c’était toujours avec beaucoup de préliminaires, un classicisme dans les positions et jamais d’accessoires. Pourtant, il m’était arrivé d’avoir envie de changer un peu nos pratiques, mais Romain ne semblait pas en avoir bien envie..

Ce soir-là, je me posais beaucoup de questions après qu’il m’ait fait l’amour, allongé sur moi, comme nous le faisions le plus souvent.. Etait-ce parce que le sexe ne l’attirait pas ou plus, parce qu’il se faisait plaisir seul ou ailleurs, parce que nous étions trop dans notre quotidien et l’envie n’était plus au rendez-vous ?

Pourquoi mon patron et notre belle secrétaire avaient réussi à réveiller ma flamme en quelques gestes alors que mon mari et moi, qui nous connaissions si bien, nous n’avions plus tellement envie l’un de l’autre ? Il m’a fait l’amour, ce soir, et il m’a parlé. Alors qu’il dirigeait sa verge vers mon sexe, entrouvrait mes grandes lèvres du bout de son gland pour se frayer un passage vers mon antre, il m’a regardée et m’a avouée être fier de moi..

Comment pouvait-il être fier de moi alors que j’avais eu toute la journée l’envie, le désir de le tromper ? Le remord m’assaillait, pourtant je n’en montrais rien.. Romain ne devait pas savoir, ne devait pas se douter de quoique ce soit ! Il ne comprendrait pas !

Il m’a fait l’amour, me pénétrant de plus en plus rapidement et profondément, mais j’avais la tête ailleurs. J’essayais  malgré tout de me donner à lui, de le caresser, de le contenter, j’aimais être avec lui, j’aimais qu’il me fasse l’amour, je l’aimais tout entier..

J’accueillis pourtant sa semence en moi avec soulagement, ayant bien du mal à me concentrer et à apprécier nos ébats. Romain dû sentir que j’étais un peu ailleurs, et avant de s’endormir, il me dit simplement :

– Tu dois être épuisée ma chérie, la journée a été riche en évènements pour toi.. Passe une bonne nuit..

Il m’embrassa et me prit dans ses bras pour que l’on s’endorme l’un contre l’autre. J’avais bien du mal à trouver le sommeil.. Romain, Tristan, Sheryl, quelle journée, et demain, qu’allait-il se passer ?

 

Le réveil fut difficile, la nuit avait été courte et peuplée de rêve tous plus loufoques les uns que les autres. L’un de mes songes m’avait conduit au bar d’un grand hôtel, sirotant un cocktail de jus de fruits, habillée d’une robe courte, blanche et pratiquement transparente. Ma poitrine était merveilleusement mise en valeur par la robe qui était échancrée du nombril jusqu’au cou, le tissu simplement tenu d’un sein à l’autre par de fines lanières, et tendu contre ma peau à l’aide d’un col rond entourant mon cou. Mon dos était nu, seul un bout de tissu couvrait mes fesses. Je semblais ne porter qu’un string et des bas, blancs, comme le reste de ma tenue. Mon maquillage, mes mains, mes pieds étaient soignés, préparés comme pour une grande soirée, j’étais loin de ma manucure et du maquillage discret que j’avais habituellement !

Sheryl était assise à côté de moi, nous étions dans des fauteuils clubs, et discutions ouvertement de sexe, de nos expériences antérieurs, de l’amour.. Nous étions deux amies, passant une bonne soirée au bar de l’hôtel.. Que faisions-nous là, habillées ainsi ? je n’ai aucune réponse..

Deux hommes s’étaient rapprochés de nous : Romain et Tristan. Ils semblaient bien se connaître eux-aussi, comme deux amis de longue date. Etrangement par contre, nous semblions étrangers car ils nous ont abordés comme des inconnus l’auraient fait, avec un sourire et nous ont proposé de boire un verre. Nous les avons donc invités à s’asseoir avec nous.

Romain et Tristan étaient très sexy, habillés l’un et l’autre avec raffinement. Romain, dans un pantalon de couleur sombre, portait une chemise blanche simple mais bien taillée, ouverte en partie. Des bracelets aux bras, une gourmette et un bracelet en deux or, complétaient son raffinement (lui qui n’en porte jamais !). Tristan était vêtu d’un pantalon blanc, et d’une chemise blanche avec des motifs noirs. Sa tenue montrait bien qu’il était très à l’aise avec son corps, sur de lui et de la sensualité qu’il dégageait. Romain aussi transpirait l’assurance et le sexe, en cela, il ne ressemblait pas à mon mari !!

La conversation s’engagea rapidement, les présentations terminées. Sheryl et moi ne cessions de les allumer par des regards de braise, ils nous répondaient par des compliments sur notre élégance. Tristan et moi étions bien proches, nos fauteuils se touchant pratiquement. Le rapprochement était inévitable, alors que Romain s’intéressait bien plus à Sheryl. C’était étrange, je savais que c’était mon mari, mais en même temps, ce n’était pas tout à fait le même homme.. Les rêves sont parfois bien étranges.. Je n’avais aucune jalousie, étant totalement sous l’emprise de Tristan, buvant ses paroles, rougissant sous les compliments dont il me couvrait.

Mon rêve s’était arrêté au petit matin, alors que nous nous trouvions dans une discothèque, et que nos corps se rapprochaient en une danse collé-serré, sur un fond de musique zouk. Je tournais le dos à Tristan et, mes fesses se frottant à lui, il m’enlaçait de ses bras, m’embrassant dans le cou. Romain et Sheryl dansaient eux-aussi, leurs bouches liées en un baiser passionné, les mains de Romain maintenant les hanches de Sheryl contre lui..

 

J’étais troublée et excitée par ce rêve inachevé. Romain, lui, dormait toujours à côté de moi. Il ne me restait qu’une petite heure avant de partir au travail, mais j’avais besoin d’un moment pour redescendre sur terre, pour reprendre mes esprits.. Je posais ma tête contre celle de mon mari, calais mon souffle sur le sien, et caressant son bras tout doucement pour ne pas le réveiller, je fermais les yeux un instant, appréciant simplement d’être prêt de lui.

Une heure plus tard, après avoir embrassé les deux hommes de ma vie, je partis au travail. J’étais un peu anxieuse, après cette mauvaise nuit, et ce rêve étrange au petit matin, mais aussi par la sortie de Tristan hier soir de mon bureau.. J’arrivais donc au bureau, avec une petite appréhension.

Sheryl était là, comme toujours, toujours aussi belle, gracieuse, et souriante. En m’entendant arriver, elle s’était levée pour me dire bonjour. Comme hier, elle n’avait que peu de tissu pour couvrir ses jolies formes, une simple petite robe, presque plus courte que ma nuisette. Elle ne semblait nullement offusquée que l’on puisse regarder ses longues jambes, que l’on puisse apercevoir ses fesses rebondies lorsqu’elle se penchait légèrement en avant, ou que notre regard se pose sur le galbe de ses seins.

D’ailleurs, elle s’était aperçue que je la détaillais, et ce que je voyais était loin de me déplaire ! C’était une femme superbe, qui en tous points, m’aurait plu si j’avais été seule et lesbienne.. Elle me fit les deux bises réglementaires pour me dire bonjour, et me caressa la joue de son index :

– Tu as aussi un corps magnifique Jenny, simplement, tu n’oses pas encore le mettre assez en valeur.. Cela viendra avec le temps..

– Oh.. je.. non, tu .. te trompes Sheryl.. Enfin, je veux dire.. oui, tu es très belle, c’est certain..

– Allez, file dans ton bureau. Tristan attend ton compte-rendu de la réunion d’hier. Si tu le souhaites, je peux t’aider à le préparer, ainsi, tu verras comment je m’y prenais jusqu’ici.

– Avec plaisir, oui, ça serait vraiment gentil de ta part.. Merci de le proposer Sheryl !

Je me dirigeais donc vers mon bureau, Sheryl sur mes traces. Elle prit un fauteuil visiteur qu’elle plaça à côté du mien, pour pouvoir contrôler l’écran de l’ordinateur. Les premiers paragraphes étaient tapés et corrigés au fur et à mesure, et nous entendions déjà Tristan ouvrir la petite porte de communication.

– Bonjour Mesdames, comment allez-vous ce matin ?

Tristan était aujourd’hui à nouveau en tenue décontractée, un simple jeans et un polo. Nous nous sommes retournées vers lui d’un même geste, et il se pencha pour embrasser Sheryl, lui déposant un baiser rapide sur la bouche.

Il se pencha ensuite vers moi, et dirigea à son tour ses lèvres vers les miennes. Je n’avais aucune envie de détourner son baiser vers ma joue, et c’est consentante que j’acceptais cette bouche qui n’était pas celles de mon mari sur mes lèvres. Tristan appuya un peu plus longuement sa bouche contre la mienne, puis se reculant, nous contempla toutes les deux, l’air ravi.

– Bonjour Tristan. Ca va très bien, comme tu le vois, nous travaillons sur le compte-rendu de la réunion d’hier..

Sheryl, nullement gênée par ce baiser matinal, s’était déjà levée, certainement pour laisser sa place à Tristan. Il prit le fauteuil, et posant sa main sur la mienne, guida la souris pour remonter en haut du compte-rendu. Il se mit à lire, certainement en diagonal, puisqu’il faisait glisser le document très rapidement vers la fin. Sa main était chaude et couvrait la mienne. Là encore, j’aurai pu me dérober, mais je m’étais laissé faire..

– C’est très bien, très bien cela. Vous avez déjà bien avancé.. vous devriez faire une petite pause. Sheryl, peux-tu aller nous chercher du café s’il te plait ? Jenny, tu veux un petit café, non ?

– Avec plaisir.. Oui, je veux bien..

Sheryl n’était pas encore sortie de la pièce que Tristan se tournait vers moi, me tenant toujours la main. De sa main libre, il me caressa la joue, puis, entrouvrant mes lèvres du bout de son majeur, il le glissa dans ma bouche, lentement, cherchant ma langue. On aurait dit qu’il voulait que je suce son doigt, que ma langue le titille, comme elle aurait pu titiller son gland.. c’était très étrange, sensuel, sexuel presque.. Je m’exécutais, alors qu’il approchait son visage du mien, rapprochant à nouveau ses lèvres des miennes. Avant que nos bouches ne se touchent, il retira son doigt, tout aussi lentement que pour l’insérer et sa langue prit la place de son majeur, cherchant la mienne.

Son doigt était descendu jusqu’à mon sein, se frayant un chemin sous mon top gris-mauve, que j’avais passé le matin au dessus d’un soutien-gorge sans bretelle en satin mauve. Du bout du doigt, il me frôlait le téton, puis, d’une main experte, il attrapa mon sein dans sa main, comme hier soir, pour le malaxer légèrement.

J’avais le souffle court à cause de notre baiser, de ses caresses, de l’envie d’aller plus loin, de lui rendre ses gentillesses.. Ma main d’ailleurs se dirigeait vers sa cuisse, que je pressais déjà, puis en appuyant plus légèrement, je montais du genou à sa hanche.

Sheryl avait posé le café sur le bureau et était ressortie, certainement repartie à l’accueil en nous voyant si occupés. Tristan cessa tout attouchement pour se relever, et me tenant toujours la main, il m’entraîna jusqu’au canapé. Il s’allongea à demi sur moi, collé à moi, m’embrassant à nouveau, sur les lèvres, l’oreille, le cou, il descendait encore.. encore.

 

Un homme et une femme s'embrassant - Photo offerte par Babes

Ses mains avaient habilement sorti mes seins de leurs enveloppes de tissu et sa bouche arrivait maintenant jusqu’à eux. De mon côté, je touchais maintenant ses fesses au travers de son jeans. J’aurai tellement aimé pouvoir passer en dessous de sa ceinture pour toucher sa peau, mieux sentir la fermeté de son postérieur, mieux apprécier cette caresse. Tristan s’en rendit compte car il détendit sa ceinture et ouvrit le premier bouton de son jeans. Je pus ainsi savourer la douceur de sa peau.

Le contact de mes mains sur ses fesses furent un électrochoc  et je compris que rien n’allait arrêter l’enchaînement de nos caresses, jusqu’au plaisir certain de nos deux corps enlacés. Mes mains s’attaquèrent aux boutons encore fermés de son jeans, pour ensuite baisser boxer et jeans en même temps. Tristan s’était remis debout, pour m’aider dans cette tâche difficile, et bientôt je découvris son sexe, long et fier, dressé vers moi, attendant une caresse, un frôlement, un baiser.. Tristan avait posé les deux mains sur mes joues, et dirigeait ma bouche vers sa verge en érection.

 

Fellation - Photo offerte par Babes

Je n’appréciais pas spécialement de pratiquer la fellation, mais avais toujours fait quelques petits mouvements de langue à Romain, pour son plaisir.. Tristan allait certainement me trouver bien inexpérimentée, aussi, je m’appliquais à le mettre tout entier dans ma bouche. Ma main suivait les mouvements, cherchant à le branler plus ou moins vite selon le rythme adopté par ma bouche.. Mais Tristan, comprenant que je n’avais pas beaucoup pratiqué, entrepris de m’apprendre comment lui donner du plaisir. Il me guida, retenant ma tête dans ses mains, et fixant lui-même le rythme qu’il souhaitait. Manifestement, il ne voulait pas nécessairement que je l’ai complètement en bouche, mais plutôt que ma langue titille son gland, que ma bouche ne suce que cette partie là.

– Encore Jenny, encore.. Plus doucement, encore plus doucement.. oui, comme cela.. c’est..parfait.

Sa voix n’était plus aussi assurée, il prenait du plaisir avec ce que je lui faisais, je le sentais et mon excitation montait, grandissait.. Le plaisir de faire plaisir, celui de l’entendre apprécier ce que je lui faisais, j’apprenais à aimer sucer ! Je m’appliquais, écoutant, buvant ses paroles, ses conseils, ses envies, balançant légèrement mon bassin en même temps, tellement le désir me taraudait.. Plus rien ne comptait, que le plaisir qui montait en lui, en moi, et sa verge tendue, ses mains posées sur ma tête, sa voix qui résonnait en moi..

– Encore.. encore..

 

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