A la recherche d’un travail 8 – Le dîner

<< En préparation du dîner

Romain et moi nous sommes regardés, puis, s’approchant de la porte d’entrée, nous nous aperçûmes qu’il était nécessaire de sonner à un interphone pour pouvoir franchir la porte. Un homme très grand nous accueillit aussitôt, et nous guida jusqu’au bar où nous attendaient Sheryl et Tristan.

L’endroit semblait très convivial, très raffiné aussi. Des fauteuils autour de petites tables étaient disposés à proximité du bar et nos deux amis étaient attablés en nous attendant.

La décoration était de très bon goût, seuls ses panneaux de tissu noirs m’intriguaient. Je pensais poser la question à Tristan plus tard lors du dîner..

 

Ils se levèrent lorsqu’ils nous virent nous approcher. Tristan était vêtu, lui aussi, d’un pantalon noir et d’une chemise blanche. Sheryl, elle, portait une robe blanche, évasée et très échancrée. Manifestement, elle ne portait pas plus de soutien-gorge que moi. Sa poitrine était terriblement excitante, et ses jambes interminables attirèrent aussitôt le regard de mon mari.

Les présentations furent faites, et rapidement, le tutoyement fut de rigueur, que ce soit entre les hommes ou entre Romain et Sheryl. Tristan nous invita à prendre un verre ici, avant de rejoindre notre table. Le bar était pratiquement vide, seule une autre tablée de quatre personnes était non loin de nous.

Alors que Romain s’attardait maintenant sur le galbe des seins de Sheryl, je demandais à Tristan si l’affluence était toujours aussi peu importante.

– Oh non, ils font salle comble le week-end en général, parfois aussi en semaine, et il vaut mieux réserver à l’avance si tu veux avoir une table ! Romain, comment trouves-tu l’endroit ? il te plaît ?

– Oui, j’apprécie vraiment la décoration. C’est raffiné, propre, intime presque.. J’aime beaucoup !

– Intime.. oui, c’est un qualificatif qui convient bien.. nous dit-il dans un sourire. J’espère que la cuisine vous ravira aussi, le chef a reçu une étoile dans son précédant restaurant.

Romain sembla impressionné par cette information, nous n’avions jamais mangé dans un restaurant décoré d’une étoile. L’apéritif était agréable, la conversation était tenue par Tristan qui questionnait beaucoup mon mari, s’intéressant à son travail, ses passions, puis il dévia sur notre rencontre, notre foyer, notre amour. Il connaissait pourtant déjà toutes ces informations puisque nous en avions longuement parlé..

Je me doutais que Tristan apprivoisait mon homme, qu’il séduisait par ses remarques, ses intonations. Tristan est charmeur, avec les hommes comme avec les femmes, cela vient des mots qu’il emploie, des tournures de phrases, de ses intonations. Son jeu de séduction marcha à merveille, Romain était conquis ! Je connaissais bien mon mari, il avait totalement détourné les yeux de Sheryl pour répondre à Tristan, glissant malgré tout sa main sur ma cuisse, la malaxant doucement, tendrement.

J’avais remarqué aussi que la main de Tristan avait disparu en dessous de la table. Elle était dirigée vers ma collègue, qui buvait sans mot dire, le sourire aux lèvres.

A ses tressaillements presque imperceptibles, j’imaginais les doigts de Tristan s’immisçant entre les jambes de Sheryl, peut-être même au plus profond de son intimité !

Nos apéritifs terminés, Romain et Tristan se levèrent. Tristan se plaça derrière moi, et frôlant mon dos, il me dirigea vers la salle de restaurant, à deux pas du bar.

Seul un pallier les séparait, mais je n’avais pas remarqué les tables disposées dans cette partie de l’établissement. La salle était située près de l’entrée, et je voyais l’envers des lourds rideaux noirs. Des banquettes faisaient le tour de la salle, d’autres leur faisant face, une table rectangulaire en verre au centre pour 2, 4 ou 6 personnes, un peu comme dans une brasserie parisienne, le raffinement en plus.

Les tables en verre étaient ornées de motifs sur les contours, rendant ces emplacements plus opaques. J’étais troublée de voir nos jambes sous nos assiettes. Celles de Sheryl, en diagonale de moi, étaient magnifiques. Elle croisait les jambes, mais je ne ratais rien du spectacle, sa robe étant assez courte et évasée, elle n’avait pas pris la peine de la replacer pour cacher la dentelle de son string blanc.

Romain avait lui aussi visiblement remarqué l’intimité faiblement dissimulée de notre amie, son regard fixé sur elle, les yeux rêveurs en disaient longs sur ses envies. Notre conversation du midi sur le libertinage me revint en mémoire.. Je crois que j’étais prête à franchir le cap, si ce soir se présentait, ce que j’espérais.

Je me relevais pour me rendre aux toilettes afin de vérifier mon maquillage. Je me penchais vers Romain et lui déposais un baiser, puis vers Tristan à qui je n’embrassais que la joue. Sheryl se leva et m’accompagna. C’était parfait car les hommes pourraient ainsi parler librement le temps de notre absence, et Sheryl connaissant les lieux, elle s’improvisa guide.

C’est ainsi que je découvris les toilettes au sous-sol, qui faisaient face à des douches. Elles étaient totalement carrelées, ouvertes sur une grande pièce entourée de miroirs. Un meuble en bois exotique proche de l’entrée de la pièce était rempli de serviettes de toilette blanches, des panières étaient disposées à gauche et à droite, contenants des préservatifs.

De grands bacs en osier étaient disposés de part et d’autre des lavabos pour y déposer les serviettes usagées. C’est ainsi que je compris un peu mieux l’utilité des rideaux noirs, l’enseigne et le fait que ce n’était pas un restaurant comme les autres.

Sheryl me montra ensuite la piste de danse, petite et totalement blanche. La piste était entourée de banquettes basses, et de tables basses également pour les personnes souhaitant profiter du spectacle sans danser. Dans un renfoncement sous l’escalier se trouvait une estrade avec en son centre, une barre verticale.

Remontant par un autre escalier, nous arrivions derrière le bar où nous avions pris l’apéritif. L’entrée d’une pièce avait attirée mon attention : des rideaux blancs masquaient la salle. Sheryl m’y emmena, et je découvris une très grande pièce où des lits étaient disposés, certains entourés de rideaux, d’autres totalement ouvert. Une faible lumière éclairait la salle, tamisée. L’ambiance était feutrée, et propice au plaisir.

En son centre, un très grand matelas rond était installé. Tout au fond, un curieux harnais était suspendu au plafond.. Je n’osais poser de question ni parler, ayant « surpris » les quatre personnes de la table voisine de la nôtre à l’apéritif, totalement dénudés, mélangés sur l’un des lits king-size. Les dames s’embrassaient alors que les messieurs s’occupaient de leur intimité à l’aide de leurs doigts. Leurs membres étaient tendus, prêts à servir..

J’étais bien un peu gênée par ce spectacle, mais Sheryl s’était assise sur une banquette près d’eux et les regardait. Elle m’attira à elle, me forçant presque à m’asseoir près d’elle, sa main se glissant déjà sous ma robe. Ses doigts ne cherchèrent pas longtemps la porte d’entrée de mon antre, l’humidité de mon intimité la laissant glisser sans retenu.


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Elle m'arracha un gémissement de plaisir, qui la fit sourire. Ainsi, elle se pencha, tournant le dos aux deux couples, et approcha sa langue de mon entre-jambe. Je lui appartenais pour l'instant, obéissant à ses envies tout en regardant ce spectacle magique du plaisir échangé. Je m'allongeais un peu plus, ramenant mes fesses au bord de la banquette, pour mieux écarter mes jambes et lui donner libre accès à mes lèvres.

Ses doigts surent écarter mon string pour point de gêne, et sa langue put ainsi rejoindre mes lèvres. Glissant un doigt dans cette fente offerte, elle trouva aisément mon bouton gonflé de désir qu'elle gratifia de petits coups de langue. Elle savait exactement ce qui me donnerait le plaisir ultime, et mon premier orgasme de la soirée arriva tel un orage de montagne, sans prévenir. Je ne pus retenir un cri, que nos voisins de plaisir apprécièrent puisqu'ils tournèrent les yeux vers nous, tous les quatre chargés d'un sourire entendu.

Sheryl se releva, et reprit sa place à mes côtés, m'embrassant dans le cou, l'oreille, puis la bouche, alors que je tentais de reprendre mes esprits.. Je lui murmurais un "Merci", lui rendant son baiser avec beaucoup de chaleur. Elle me prit par la main, m'entraînant vers la salle de restaurant.. Elle allait vite pour moi, je n'avais pas encore récupéré toute ma lucidité, encore envahie de la jouissance qu'elle m'avait offerte et du spectacle auquel j'avais assisté.

Les hommes nous attendaient pourtant, et nous les rejoignions. Sheryl reprit sa place face à mon mari, laissant à nouveau entrevoir son triangle de dentelle blanche. Tristan, lui, avait vu sur ma propre intimité, et mon string noir qui était trempé d'un mélange de mouille et de salive, suite à notre petit arrêt avec Seryl aux coins câlins. J'appris au cour de la soirée que c'était ainsi que l'on nommait cette immense salle meublée de lits.

Romain affichait un sourire coquin. Je ne le décryptais pas vraiment, mais il me semblait que c'était le même que celui de ce midi. Je ne sais pas ce qui pouvait s'être dit pendant notre absence, mais j'imaginais que Tristan lui avait parlé de ses relations très ouvertes avec Sheryl, et du plaisir qu'il prenait avec elle..

Romain comprit malgré tout mon trouble, car il me demanda si tout allait bien.

- Oui mon chéri, tout va merveilleusement bien.. La soirée est agréable et j'aime beaucoup ce restaurant.. Tu as très bien choisi Tristan, merci de nous avoir fait découvrir cet endroit..

 

M'étonnant de ne pas avoir de menus, Sheryl m'apprit qu'ici, on nous servait plusieurs plats et que l'on prenait ce que l'on souhaitait. Les cartes n'étaient pas définies, et c'était en fonction du chef et des produits de saison. Ainsi arrivèrent des entrées, verrines, tappas, carpaccio. Du froid essentiellement, ce qui convenait très bien compte-tenu de la saison et de la chaleur qui se dégageait de l'endroit..

Sheryl avait passé sa main sous la table, et malgré le bandeau flou sur le contour de la table, on voyait très bien qu'elle pelotait l'entre-jambe de Tristan. Une bosse s'était d'ailleurs formée sous son pantalon, et se dessinait maintenant nettement la forme de son sexe. Romain quant à lui, fit de même que ce midi, et se déchaussant le pied, il entreprit de caresser Sheryl avec ses orteils.

Tristan surprit mon regard sur la jambe allongée de mon mari entre celles de Sheryl et me gratifia d'un grand sourire. Me regardant droit dans les yeux, son sourire toujours plaqué sur les lèvres, il me demanda :

- N'est-on pas ici pour s'amuser tous les quatre ? Jenny, tu es d'accord n'est-ce pas pour que Romain puisse profiter de Sheryl pendant que l'on joue ensemble ?

J'acquiesçais et acceptais cette ouverture avec plaisir.. Nous trinquâmes tous les quatre à notre début de soirée fort agréable !

 

Le dîner 2 >>

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