A la recherche d’un emploi 11 – La fin de soirée

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Il jouait avec moi, avec nous, son désir montait, je le sentais ! Je découvrais une nouvelle facette de mon mari, et j’aimais ce que je découvrais !

Sheryl s’avança vers lui, il posa ses mains délicatement sur ses fesses, et lui ôta son triangle de tissu. Puis, l’accompagnant d’une main sur ses fesses, il la dirigea à nouveau vers moi..

 

Il guida Sheryl pour qu’elle s’installe sur moi, la tête entre mes jambes, et la mienne entre les siennes. Il se positionna face à Sheryl, et lui demanda de le déshabiller alors qu’il ôtait déjà sa chemise.

– Jenny, je veux que tu offres le plus de plaisir possible à Sheryl, elle le mérite.. Grâce à elle, je sais maintenant que tu es une vraie coquine, une effrontée, elle mérite le meilleur traitement que tu peux lui donner.. Applique-toi Jenny..

Puis il finit de se dévêtir, enlevant son pantalon et son boxer, mettant à nu son membre dressé. Il s’agenouilla sur le lit, face à la bouche de Sheryl qui n’attendait que ce rapprochement pour le goûter.

Cunnilingus entre femmes avec un homme - photo offerte par X-ArtPendant ce temps, je me concentrais sur l’intimité de ma partenaire, découvrant cette chatte dépourvue de pilosité, ses lèvres plus sombres que le reste de sa peau.. Cet abricot fendu, loin d’être sec, n’attendait que ma langue pour s’écarter un peu plus. Mes doigts guidèrent ma langue, entrouvrant cette fente, cherchant le bouton sacré, gonflé de désir.

Je ne savais rien de l’intimité d’une femme à part ce que j’avais découvert sur mon propre corps. Mais la position, l’excitation de la situation, l’envie de bien faire m’obligeait à y aller pas à pas, du bout du doigt. Sheryl était trempée, je goûtais son nectar que j’appréciais dès la première goutte. Ma langue se fit plus inquisitrice parcourant ses lèvres, fouillant en elle, aidée de mon index pour découvrir l’entrée de sa caverne.

Elle gémit lorsque mon doigt la pénétra pour se retirer aussitôt, laissant place à ma langue. Mon bassin ondulait de désir, mais la belle Sheryl était occupée avec mon mari, qu’elle suçait avidement. Elle le prenait en bouche, dans sa totalité, puis jouait de sa langue sur son gland gonflé de sang et de désir.

Romain l’arrêta en posant ses mains sur les épaules de mon amie. Il se retira et fit le tour du lit pour s’installer au dessus de ma tête, juste au niveau de la croupe de Sheryl. D’une voix ferme mais où je reconnaissais son air coquin de tout à l’heure, il nous dit :

– Sheryl, je t’interdis de toucher à Jenny ! Elle ne mérite pas le plaisir que tu pourrais lui procurer, c’est à elle de te donner du plaisir.. Ne la touche pas, apprécie simplement ce moment que l’on va t’offrir.. Jenny, je compte sur toi pour que tu t’appliques, je veux entendre Sheryl gémir sous tes caresses, je veux que tu nous offres ce qu’il y a de mieux ! Petite effrontée, tu vas t’occuper de nous deux !

Il se coiffa d’un préservatif et dirigea sa verge vers l’entrée de sa grotte que j’avais libérée. J’avais maintenant à ma disposition le petit bouton de ma partenaire rendu presque inaccessible par la pénétration de mon mari, et les bourses de ce dernier, que j’avais maintenant très envie de prendre en bouche.

Romain faisait de lents mouvements en elle tout en profondeur. Mon doigt branlait le clitoris de Sheryl, lui arrachant des gémissements de plus en plus aigûs au fur et à mesure que mon doigt accelerait et que mon mari la prenait.

Il se retira cependant, me permettant d’introduire deux doigts, puis trois, dans sa grotte inondée. Sa liqueur me coulait presque sur le visage, que j’essayais en vain de lécher avant qu’elle ne me coule dessus..

Romain, pendant ce temps, travaillait notre partenaire, appuyant légèrement sur sa rosette, en faisant le tour du bout du doigt, puis revenant chercher un peu de sa mouille, il pénétra cet oeil presque fermé. Un doigt, l’index, qui glissa tout seul, arrachant un cri de plaisir à notre compagne de jeu. Un second doigt put le rejoindre tout aussi facilement. Je sentais presque les doigts de mon mari au travers de la fine membrane qui nous séparait, entre son vagin et son anus..

J’avais plaisir à découvrir cette nouvelle expérience, et malgré toute l’envie qui m’assaillait, mon bassin ondulant toujours de désir, j’aimais entendre Sheryl gémir, râler de plaisir, crier son désir d’en recevoir encore..

Deux femmes et un homme dont une prise en levrette - photo offerte par X-ArtRomain habilla sa verge et son chapeau du gel mis à disposition à côté du lit, puis en humecta légèrement la rosette de notre amie. Très doucement, il approcha son gland de cet oeil légèrement entrouvert maintenant, et délicatement, il s’y engagea.. Elle poussa un cri plus aigu encore lorsqu’elle aspira le gland tout entier, et une partie de la tige de mon homme. Il ne bougeait pas, lui laissant le soin de gérer cette pénétration. Elle semblait s’empaler sur lui, et peu à peu, je voyais sa queue disparaître entre ses fesses.. Il toucha sa croupe de son pubis, étant totalement en elle, et au vu des légers mouvements de bassin qu’elle faisait, elle n’attendait plus qu’il ne la pilonne..

Ma langue put reprendre son doux travail de léchage, maintenant que j’avais observé en prenant beaucoup de plaisir cette insertion dans cette caverne cachée.. J’aspirais son clitoris, le suçais, léchant ses lèvres, l’entrée de son vagin où étaient nichés trois doigts. Ces derniers pouvaient sentir la queue de mon homme, sensation extraordinaire où je pouvais presque caresser son sexe au travers de celui que j’avais investi !

Mais il commença son travail de pilonnage, la martelant doucement pour commencer, puis accélérant le rythme alors qu’elle criait de plus en plus fort..

Elle nous en demandait encore, d’une voix aiguë qu’elle cherchait pourtant à étouffer.. Ses cris devaient s’entendre dans tout le restaurant et au bar, mais qu’importait pour le moment, hormis son plaisir.

A nous deux, nous arrivions à la faire frisonner, crier, gémir, souffler, et sa jouissance, toute proche, nous fit accélérer tous deux la cadence. Son orgasme fut violent, elle tremblait, s’allongeant sur moi, ses bras ne la tenant plus. Un jet de cyprine me coula sur le visage lorsqu’elle jouit, et je découvris ce qu’on appelait une éjaculation féminine.. Ma langue cherchait à récupérer tout ce jus répandu sur mon visage, mais c’était impossible..

Romain, dans un dernier va-et-vient se déversa en elle, ou plutôt dans son préservatif, soufflant et gémissant comme rarement je l’avais entendu. Tous deux étaient repus.. Romain se retira, et Sheryl roula sur le côté pour me rendre ma liberté. Ils vinrent tous deux m’embrasser, et me lécher le visage, m’enlevant le cru de la belle Sheryl, me lavant de cette jouissance qui s’était déversée sur moi..

Nous étions tous trois allongés sur le lit, cherchant à retrouver notre souffle. Tristan nous avait rejoint et s’était assis sur la banquette jouxtant notre lit. Il avait manifestement pris beaucoup de plaisir à nous regarder, à en juger par le renflement sous son pantalon. Il ne savait rien de ce qui nous avait amené ici, aussi, il nous dit, d’un air faussement fâché :  » Vous auriez pu m’attendre tout de même ! » puis il se mit à rire. Romain se chargea, tout en finissant de se rhabiller, de lui expliquer l’affaire :

– Jenny n’a pas été sage du tout avec toi ce matin, il me fallait la punir au plus vite ! Nous ne pouvions t’attendre ne sachant pour combien de temps tu en aurais.. De plus, étant donné qu’elle a fauté avec toi, tu ne pouvais pas te charger de la punition !

Tristan acquiesça puis nous demanda si nous étions d’attaque pour aller se trémousser sur la piste de danse. Nous avons accepté, mais pour ma part, ce n’était que pure politesse car j’étais vraiment épuisée. La soirée avait été dense, riche en émotions, en découverte, et la fatigue commençait à se faire sentir. Cependant, nous suivîmes Tristan jusqu’à la piste de danse où plusieurs personnes dansaient déjà, et d’autres étaient assis sur les banquettes entourant la piste.

J’allais aller m’asseoir lorsque Tristan m’attrapa par le bras et m’entourant de ses bras, se mit à onduler contre moi. Je ne pus que le suivre et m’exécuter. La musique était traînante, langoureuse et propice aux rapprochements.

Nous dansâmes à 4, Sheryl et moi au centre, entourées de nos deux mâles, Tristan derrière moi et Romain derrière elle. Nos mains parcouraient nos corps enlacés, celles de nos hommes rejoignant aussi nos mains.  Ce corps à corps étaient sensuel, glamour, je sentais le membre dur de mon patron se frotter à mes fesses, les mains de Sheryl sur mes flancs, guidant mes pas de danse, celles de Romain posées sur les seins de cette dernière, me touchant presque tellement nous étions collées.

Puis notre groupe se scinda, et nous reprîmes la danse à deux. Je fis face à Tristan maintenant, parcourant son corps de mes mains. Je tentais de suivre le rythme de la musique, de me caler sur mon partenaire, toute fatigue envolée..

Un homme vint se coller derrière moi.. J’imaginais que c’était Romain, mais lorsque je vis ses mains sur mes seins, je m’aperçus de mon erreur. Je tournais donc la tête pour connaître le visage de cet homme aux mains délicates, et je reconnu l’homme que nous avions observé tout à l’heure aux coins câlins et qui m’avait frôlé le fessier en partant.. Il dansait en cadence, se collant à mon dos, à mes fesses, se calant sur mes propres pas pour ne pas me quitter un instant. Tristan semblait amusé de cette situation et poursuivit ses pas de danse contre moi. J’étais ainsi prise en sandwich entre deux hommes très attirants.

Mon string était encore plus humide qu’il ne l’avait été jusque là.. Cette danse langoureuse ne dura pas plus de quelques minutes, mais je les appréciais pourtant et y repense encore aujourd’hui avec beaucoup d’excitation. A la fin de la chanson, l’homme dont je ne connaîtrais peut-être jamais le nom reprit sa place sur une banquette, auprès du groupe d’amis que nous avions vu avec lui..

J’étais épuisée, mais heureuse. Je glissais à l’oreille de Romain mon souhait de rentrer, ma fatigue, chose qu’il expliqua ensuite à Tristan. Ces derniers nous raccompagnèrent jusqu’au hall d’entrée où Tristan nous demanda si notre soirée nous avait plu…

Je ne pouvais que sourire et acquiescer lorsque Romain affirma qu’il n’oublierait pas cette soirée de sitôt, que nous avions passé des moments fort agréables.. Ainsi, Tristan m’embrassa sur les deux joues tout en glissant une main dans mon dos, me caressant du revers de la main.

Romain, quant à lui, embrassa Sheryl sur la bouche, en lui murmurant qu’il espérait la revoir, plus, d’une voix plus forte et serrant la main de Tristan, il réitéra l’espoir de le revoir.. C’est ainsi que nous quittâmes cet établissement, ravis, repus, main dans la main…

 

Jalousie.. ?  >>

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